‹ Contes fantastiques Tome VIChapitre 143 sur 159 · Moi

Moi

Tu parles, je le vois bien, du Chat botté, un livre qui me causa en effet la joie la plus pure, alors même que j’étais encore sous la fâcheuse influence de cette période prosaïque… – Pourquoi sautes-tu ainsi, Berganza ?