‹ Contes fantastiques Tome VIChapitre 145 sur 159 · Berganza

Berganza

Non, par la seule raison que je t’ai parlé. Il n’est pas prudent en général de faire la confidence de tous les talents qu’on possède, parce que celui qui l’a reçue croit ensuite avoir le droit bien acquis de les mettre en réquisition quand il lui plaît. Toi aussi, tu pourrais exiger de moi que je m’entretinsse souvent avec toi…