‹ Contes fantastiques Tome VIChapitre 151 sur 159 · Berganza

Berganza

Ma Dame (tu sais que je veux parler de l’artiste mimique, poète, etc.) avait une fort jolie chambre ornée de bonnes épreuves de la galerie dite de Shakespeare. La première planche, en guise de prologue, représentait la naissance de Shakespeare. L’enfant, au front grave et élevé, est couché dans le milieu, regardant devant lui avec des yeux clairs et sereins. À ses côtés sont les passions : l’effroi, le désespoir, la stupeur, la pitié, dans d’affreuses attitudes, s’empressent docilement autour de l’enfant, et paraissent attendre avec anxiété son premier vagissement.