‹ Contes fantastiques Tome VIChapitre 36 sur 159 · Moi

Moi

Ne t’emporte pas, mon cher Berganza ! c’est, comme on dit, une fragilité de la nature humaine ; garde-toi d’attribuer à un autre motif le doute qui s’élève malgré moi dans mon esprit pour le miraculeux.