Moi
Pauvre Berganza ! Plus je te considère de près à la clarté de la lune, plus je découvre dans ton visage, un peu noirâtre à la vérité, les traits d’une cordiale loyauté et d’une heureuse nature. Tes facultés oratoires mêmes, toutes surprenantes qu’elles soient, ne m’inspirent plus aucune suspicion. Tu es, je puis le dire, un chien poétique ; et comme, de mon côté (tu me connais assez pour le savoir déjà), je suis enthousiaste de poésie, qu’en dis-tu, si nous formions une liaison intime ? si tu venais avec moi ?…