Berganza
Je le vois encore devant moi, le bon, l’excellent homme, avec ses joues pâles et creuses, son regard triste et la mobilité de son muscle frontal. Celui-là était animé d’un véritable sentiment poétique : et c’est à lui que je dois, outre maint souvenir touchant d’une amitié précieuse, mes connaissances musicales.