Berganza
Je le rencontrai pour la première fois dans le beau parc qui touche à la porte N… ; il paraissait occupé à composer, car il était assis sous un berceau, tenant à la main une feuille de papier à musique et un crayon. Au moment où il se levait impétueusement en s’écriant, dans un ardent enthousiasme : « Ah ! Ben fatto3 ! » je me trouvais à ses côtés, et je me serrai contre lui de la même manière affectueuse qu’a déjà mentionnée l’enseigne Campuzano. – Hélas ! pourquoi n’ai-je pu rester le compagnon du cher maître de chapelle ! je menais une vie si heureuse ! Mais…