‹ Contes fantastiques Tome VIChapitre 87 sur 159 · Berganza

Berganza

N’as-tu pas remarqué, mon cher ami, que tous ces individus qui, avec une âme sèche et stérile, ont tant de prétentions au caractère poétique, regardent tout ce qui leur arrive comme éminemment singulier, et voient du merveilleux jusque dans leurs personnes ?