‹ Contes fantastiques Tome VIChapitre 95 sur 159 · Berganza

Berganza

Cela n’est pas moins vrai ! Nos auteurs comiques l’ont fort bien senti ; aussi, naguère notre scène ne désemplissait-elle pas de ces vieilles filles langoureuses et ridiculement sentimentales, étalant les déplorables prétentions qui survivaient en elles à leur âge de floraison. Mais c’est un type aujourd’hui complètement usé, et il serait temps d’y substituer les modernes Corinne.