4, RUE GENTIL, 4
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Décembre 1897
PERSONNEL DE LA FACULTÉ
PROFESSEURS HONORAIRES
MM. PAULET, BOUCHACOURT, CHAUVEAU, BERNE.
PROFESSEURS
AGRÉGÉS
M. BEAUDUN, Secrétaire.
EXAMINATEURS DE LA THÈSE
M. LÉPINE, Président ; M. ROQUE. Assesseur ;
MM. ROUX et CONDAMIN, Agrégés.
La Faculté de médecine de Lyon déclare que les opinions émises dans les Dissertations qui lui sont présentées doivent être considérées comme propres à leurs auteurs, et qu’elle n’entend leur donner ni approbation ni improbation.
À MA GRAND’MÈRE M V DUCHESNE-HAPEL
À LA MÉMOIRE DE MON PÈRE
À MA MÈRE
À MA FAMILLE
À MON AMI Le Docteur Victor GRYSEZ
Àmon Président de Thèse
M. le Professeur LÉPINE
Professeur de Clinique médicale,
Correspondant de l’Institut,
Officier de la Légion d’Honneur.
À M. le Professeur agrégé G. ROUX
Directeur du Bureau Municipal d’Hygiène.
Ce modeste travail marque la fin de nos études médicales.
Àtous ceux qui nous ont témoigné de la sympathie et de l’intérêt, nous adressons nos sentiments de profonde gratitude.
Pendant notre séjour à l’École, nous avons contracté de nombreuses dettes de reconnaissance envers tous ceux qui se sont occupés de notre éducation médicale.
M. le professeur agrégé Roux nous a accueilli avec bienveillance dans son laboratoire, et, pendant plus d’une année, il nous a prodigué les conseils de sa haute expérience et les témoignages de sa bienveillante sympathie ; notre reconnaissance ne se bornera pas à ces quelques mots de remerciement.
M. le professeur Lépine a bien voulu prendre ce modeste travail sous le patronage de sa haute autorité, en acceptant la présidence de notre thèse ; nous le prions d’agréer nos plus vifs remerciements et de croire qu’un tel honneur sera la meilleure récompense de nos peines.
M. le Dr Bouveret, médecin des Hôpitaux, a été pour nous un maître éclairé au cours de notre stage hospitalier ; nous n’oublierons ni ses savantes leçons, ni les précieux conseils qu’il a bien voulu nous donner.
M. le commandant Abonneau nous a prodigué les marques du plus vif intérêt : nous saisissons la première occasion qui s’offre à nous de lui témoigner notre profonde reconnaissance.
Nous prions nos chefs de recevoir ici l’hommage de notre respect. C’est à eux que nous devons la meilleure part de nos connaissances médicales. MM. les médecins majors Hassler, Boisson et Sieur furent nos maîtres à l’hôpital Desgenettes. Qu’ils veuillent bien nous pardonner de leur avoir quelquefois rendu la tâche ingrate.
M. le médecin-major Ecot a fait preuve d’une constante bienveillance à notre égard ; à lui s’adressent aussi une grande part de nos remerciements.
Pendant ces trois années de vie commune, nos camarades nous ont donné de nombreuses preuves de sympathie, qu’ils reçoivent ici le témoignage de notre estime et l’assurance de notre dévouement.