XLVII
«Agrippine s'alarmait de plus en plus de ce que personne, pas même son messager Agérinus, ne venait de la part de son fils. L'aspect tout à coup change autour d'elle; sa solitude, troublée par des tumultes soudains, semblait lui annoncer les derniers malheurs; enfin, sa dernière esclave s'enfuyant:--Et toi aussi, tu m'abandonnes? lui dit-elle. En disant ces mots, elle aperçoit Anicétus, suivi du commandant de trirème Herculéius et du centurion de marine Oloaritus.--Si tu viens pour me voir, lui dit-elle, retourne et dis à mon fils que je suis rétablie; si c'est pour accomplir un forfait..... Mais non! jamais je ne le croirai de mon fils; non, il n'a pas commandé le parricide!»