XV.
Ainsi finit le livre par une réflexion morose sur la vie, et par une réflexion juste et consolante, pleine de confiance en Dieu qui a fait ou permis la douleur.
Ainsi se dessinent les deux caractères: l'un léguant ses désespoirs et ses rancunes à la postérité, l'autre remettant le passé et les peines de l'avenir à la bonté de Dieu!
On ne peut s'empêcher, malgré tout le talent déployé, de plaindre l'un, et de chérir l'autre.