‹ Cours familier de littérature, tome 21Chapitre 112 sur 192 · LX

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Après le souper, je demandai timidement, en regardant tour à tour l'aïeule, le père, la fille, le récit qui m'avait été promis pour m'expliquer la profonde blessure du châtaignier.

--Ah! moi, je ne saurais pas dire, je pleurerais trop, dit la vieille femme.

--Ah! moi, je n'oserais pas, je suis trop jeune pour tout savoir et trop innocente pour savoir bien raconter, dit la sposa.

--Parlez donc, vous, père, dirent-elles toutes deux.

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