‹ Dans les brandes, poèmes et rondelsChapitre 47 sur 99 · À la jeune pintade

À la jeune pintade

Je te mets en capilotade
Si je te prends à batailler :
Assez longtemps le poulailler
A souffert ta rodomontade.
Je t’en préviens, jeune pintade,
Comme un bourreau, sans sourciller.
Je te mets en capilotade
Si je te prends à batailler.

Je te passe encor la boutade
Et ta façon de piailler
Qui m’empêche de travailler ;
Mais, à la première incartade,
Je te mets en capilotade !

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