CLXV
Lisio Visconti n'était rien moins qu'un grand lecteur de livres. Outre ce qu'il avait pu voir en courant le monde, cet essai est fondé sur les mémoires de quinze ou vingt personnages célèbres. S'il se rencontrait, par hasard, un lecteur qui trouvât ces bagatelles dignes d'un instant d'attention, voici les livres desquels Lisio a tiré ses réflexions et conclusions:
Vie de Benvenuto Cellini, écrite par lui-même.
Les Nouvelles de Cervantès et de Scarron.
Manon Lescaut et le Doyen de Killerine, de l'abbé Prévôt.
Lettres latines d'Héloïse à Abailard.
Tom Jones.
Lettres d'une Religieuse portugaise.
Deux ou trois romans d'Auguste La Fontaine.
L'Histoire de Toscane, de Pignotti.
Werther.
Brantôme.
Mémoires de Carlo Gozzi (Venise, 1760), seulement les 80 pages sur l'histoire de ses amours.
Mémoires de Lauzun, Saint-Simon, d'Épinay, de Staël, Marmontel, Bezenval, Roland, Duclos, Horace Walpole, Évelyn, Hutchinson.
Lettres de Mlle Lespinasse.