‹ Essai sur TalleyrandChapitre 85 sur 89 · DEUXIÈME PARTIE

DEUXIÈME PARTIE

De la fête du 14 juillet à la fermeture de l'Assemblée nationale 71

M. de Talleyrand bénit l'étendard de la France à la réjouissance du 14 juillet.--Détresse financière croissante.--Vues de M. de Talleyrand.--Constitution civile du clergé.--Conduite de M. de Talleyrand.--Il refuse l'évêché de Paris.--Lettre aux éditeurs du _Moniteur_.--Mort de Mirabeau.--Esquisse de sa carrière et de ses relations avec M. de Talleyrand, qui l'assiste à son lit de mort.--Comment il a probablement initié M. de Talleyrand aux intrigues de la cour.--Il laisse à M. de Talleyrand son discours projeté sur la loi de la succession, discours que M. de Talleyrand lut à l'Assemblée nationale.--M. de Talleyrand est suspendu de ses fonctions épiscopales et il quitte l'Église.--Fierté du roi.--Conduite et vues de M. de Talleyrand.--Il désire venir au secours du roi.--Folle conduite du parti de la cour.--Décret fatal de l'Assemblée nationale, défendant la réélection de ses membres.--Projet d'éducation de M. de Talleyrand.--l'Assemblée se sépare le 13 septembre 1791.--M. de Talleyrand va en Angleterre, en janvier 1791.