CHAPITRE III.
=Nous prolongeons nos affections et nos haines au delà de notre propre durée=, =I=, 29.--L’homme se préoccupe trop de l’avenir, 29.--La sagesse voudrait qu’on s’occupât davantage du temps présent et qu’on s’appliquât à se bien connaître (PLATON, ÉPICURE), 29.--C’était une loi très sage que celle qui ordonnait d’examiner la conduite des rois après leur mort, 29.--Nous leur devons obéissance, mais l’estime et l’affection ne sont dus qu’à leurs vertus (NÉRON, LACÉDÉMONE), 31.--Réflexions sur ce mot de Solon que nul, avant sa mort, ne peut être dit heureux (ARISTOTE), 33.--Honneurs rendus et influence prêtée à certains après leur mort (DUGUESCLIN, BARTHÉLEMY D’ALVIANE, NICIAS, AGÉSILAS, EDOUARD I, roi d’Angleterre, JEAN GHISKA, TRIBUS INDIENNES), 33.--Fermeté de BAYARD sur le point d’expirer, 35.--Particularités afférentes à l’empereur MAXIMILIEN et à CYRUS, 35.--Nos funérailles doivent être en rapport avec notre situation, aussi éloignées d’une pompe exagérée que de la mesquinerie (MARCUS LEPIDUS, LYCON, SAINT AUGUSTIN, SOCRATE), 37.--Cruelle et dangereuse superstition des Athéniens sur la sépulture à donner aux morts (combat près des ILES ARGINEUSES et DIOMÉDON, combat près de l’île de NAXOS et CHABRIAS), 39.