CHAPITRE XXX.
=Des Cannibales=, =I=, 353.--Fausse opinion que l’on a quelquefois des peuples que l’on dit «barbares» (PYRRHUS et les ROMAINS, FLAMINIUS, PUBLIUS GALBA et les GRECS), 353.--De la découverte de l’Amérique; il n’est pas probable que ce soit l’Atlantide de Platon, ni cette terre inconnue où voulurent s’établir les Carthaginois (VILLEGAIGNON, SOLON, ARISTOTE), 355.--Qualités à rechercher chez ceux qui écrivent des relations de voyage; chacun devrait exposer ce qu’il a vu et ne parler que de ce qu’il sait pertinemment, 357.--Pourquoi et combien à tort nous qualifions de «sauvages» les peuples d’Amérique, 359.--Description d’une contrée du nouveau continent; manière de vivre de ses habitants, leurs demeures, leur nourriture, leurs danses, leurs prêtres, leur morale (les SCYTHES), 363.--Comment ils font la guerre; pourquoi ils tuent et mangent leurs prisonniers; en quoi ils sont, en cela même, moins barbares que nous dans certains de nos actes (les SCYTHES, les PORTUGAIS, les STOÏCIENS, les GAULOIS à Alésia, les GASCONS), 365.--Ils ne se proposent, dans leurs guerres, que d’acquérir de la gloire sans rechercher d’agrandissement de territoire; tous leurs efforts auprès de leurs prisonniers tendent à leur faire demander merci (les HONGROIS), 369.--La vaillance consiste essentiellement dans notre force d’âme et non dans notre supériorité physique; aussi y a-t-il des défaites plus glorieuses que des victoires (LÉONIDAS aux Thermopyles, ISCHOLAS contre les Arcadiens), 371.--Constance des prisonniers chez ces peuplades sauvages, en présence des tourments qui les attendent, 373.--Les femmes, dans cette contrée, mettent un point d’amour-propre à procurer d’autres compagnes à leurs maris (les FEMMES d’Abraham et de Jacob, LIVIA femme d’Auguste, STRATONICE), 373.--Opinions émises sur nos mœurs par trois de ces sauvages venus visiter la France, 375.--Privilèges que confère chez eux la suprématie, 377.