CHAPITRE LI.
=Combien vaines sont les paroles=, =I=, 559.--La rhétorique est l’art de tromper (THUCYDIDE et PÉRICLÈS), 559.--Les républiques bien ordonnées ont toujours fait peu de cas des orateurs; c’est surtout dans celles en décadence qu’a fleuri l’éloquence (la CRÈTE, LACÉDÉMONE, ATHÈNES, RHODES, ROME; ARISTON, SOCRATE, PLATON; les MAHOMÉTANS, les ATHÉNIENS; POMPÉE, CÉSAR, CRASSUS, LUCULLUS, LENTULUS, METELLUS; VOLUMNIUS), 559.--Ayant surtout action sur les masses, l’art de la parole est moins en honneur dans les monarchies (MACÉDOINE, PERSE), 561.--Abus qu’on en fait dans toutes les professions (le MAÎTRE D’HÔTEL du cardinal Caraffa, les ARCHITECTES, les GRAMMAIRIENS), 561.--Abus qui se produisent également dans les titres pompeux que nous donnons à certaines charges et les surnoms glorieux que nous attribuons à de médiocres personnages (PLATON et l’ARÉTIN), 563.