Deuxième partie : De la nature et de l’origine de l’âme · DÉMONSTRATION
Cela est évident, car, aussi longtemps que le Corps humain est ainsi affecté, l’Âme humaine (Prop. 12) considérera cette affection du corps, c’est-à-dire (Prop. préc.) aura l’idée d’une manière, d’être actuellement donnée qui enveloppe la nature du corps extérieur ; en d’autres termes aura une idée qui n’exclut pas, mais pose l’existence ou la présence de la nature du corps extérieur, et ainsi l’Âme (Coroll. 1 de la Prop. préc.) considérera le corps extérieur comme existant en acte, ou comme présent, etc. C. Q. F. D.