‹ ÉthiqueChapitre 148 sur 459 · Deuxième partie : De la nature et de l’origine de l’âme · DÉMONSTRATION

Deuxième partie : De la nature et de l’origine de l’âme · DÉMONSTRATION

Si on le nie, que l’on conçoive, si on le peut, un mode positif de penser qui constitue la forme de l’erreur, c’est-à-dire de la fausseté. Ce mode de penser ne peut être en Dieu (Prop. préc.) et hors de Dieu rien ne peut ni être ni être conçu (Prop. 15, p. I). Il ne peut donc rien y avoir de positif dans les idées à cause de quoi elles sont dites fausses.

Toute idée qui en nous est absolue, c’est-à-dire adéquate et parfaite, est vraie.

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