VI. 1477.
[769] Astruc, _Ouv. cit._, t. I, p. 157.
[770] Jean de Gaddesden, _De concubitu cum muliere leprosa_, in _Rosa anglica practicæ medicinæ a capite ad pedes_. 1492.
[771] _Incipit cyrurgia_ magistri Guilielmi de Saliceti, Placentini, 1476, I, 42.
[772] _Parva cyrurgia_ magistri Lanfranci. Venetiis. 1490. Tract. III, doct. II, cap. II.
[773] Gaddesden, _Rosa anglica practicæ medicinæ a capite ad pedes_. 1492.
[774] _Cyrurgia_ Guidonis de Cauliaco. Venet. 1490.
[775] _Practica_ Valesci de Tarenta _quæ alias philonium dicitur_. Venet. 1502.
[776] P. de Argellata, _Chirurgiæ libri sex_, t. VI. Venet. 1480.
[777] Les auteurs parlent souvent de femmes suspectes de saleté (_suspecta de immunditia_). Ce dernier mot est loin d’avoir un sens précis. «_Immundities_ (dit Castelli) _idem et quod impuritas, sordes tam interna quam externa_.--_Sordes, ex quo ulcus redditur sordidum._»
[778] Ricord, _Lettres sur la syphilis_, 3e lettre, 3e édit. Paris, 1863, p. 47.
[779] «_Scalpello quidquid corruptum est sic, ut aliquid etiam integri trahat, præcidi debet._» (Celse, _Op. cit._, cap. XVIII, § 3, p. 296.)
[780] _Sur la non-existence de la maladie vénérienne; ouvrage dans lequel il est prouvé que cette maladie, inventée par les médecins du XVe siècle, n’est que la réunion d’un grand nombre d’affections morbifiques de nature différente dont on attribue faussement la cause à un virus contagieux qui n’a jamais existé._ Paris, 1811. (L’auteur anonyme était Richond des Brus.)
[781] Rosenbaum, _Ouv. cit._, p. 296.
[782] Rosenbaum, _Ouv. cit._, p. 280.
[783] M. Cazenave traduit _mal vengut de paillardiso_ par ces mots: _mal vengeur_... Le vrai sens est: _mal venu_.
[784] Astruc, _Traité cit._, t. I, p. 186.
[785] _Journal des Connaissances médico-chirurgicales_, numéro d’octobre 1835; _Revue médicale de Paris_, numéro du même mois.
[786] Fracastor, _La syphilis_, poëme, etc., p. 135. 1847.
[787] Littré, _Note sur la syphilis au XIIIe siècle_ (_Gazette médicale de Paris_, t. I, p. 928. 1846).
[788] En langue moderne:
. . . qu’ils aient La gale, la vérole et des abcès, Et qu’ils aient une abondante gourme, La fièvre et la jaunisse, Et qu’ils aient la chaude-pisse.
[789] Nicolaï Massæ _De morbo gallico_ cap. VII.
[790] Fracastor, _De morbis contagiosis_. Lib. II, cap. II, _de morbo gallico_.
[791] Cazenave, _Ouv. cit._, p. 45-48.
[792] Voir dans Astruc (t. I, p. 338), _Arresté du Parlement de Paris portant règlement sur le fait des malades de la grosse vérole, du 6 mars 1496_.
[793] Hume, _Hist. of England_, t. IV, p. 451. _Note_ C.
[794] Benedicti Victorii Faventini liber, cap. II, _De gallici morbi causis_.
[795] Fracastor, _Syphilidis lib. primus_, _vers._ 56.
[796] Fracastorii _de syphilide seu de morbo gallico lucubratio_, lib. II _de morbis contagiosis, inscripta_, cap. II.
[797] Ch. Anglada, _Traité de la contagion_, t. I, chap. III, p. 58.
[798] Voy. rapport de la Commission. (_Journal général_ de Sédillot, t. XLII, p. 1.)--Voy. aussi la description des épidémies observées dans la Turquie d’Europe, etc., dans le _Journal complém. des sc. méd._ (t. I, p. 376).--Celle de Fiume, en 1800, décrite par le Dr Gambieri, sous le nom de _maladie du Scherlievo_.--Celle de Falcade (_syphilis falcadina_), étudiée par le Dr Zecchinelli (_Annales cliniques de Montpellier._ 1820. T. IX, p. 189).--Celle de 1819, dans la commune de Chavanne, en France, par le Dr Flamand. (_Journ. compl. des sc. méd._, t. V, p. 134.)--Voyez encore G. Lagneau, _Recherches comparatives sur les maladies vénériennes dans les différentes contrées_. (_Annales d’hygiène publique._ 1867. 2e série, t. XXVIII, p. 96.)
[799] Astruc, _Traité des mal. vénér._, _Trad._ T. Ier. Paris, M.DCC.LXXIII.
[800] Sanchez, _Dissertation sur l’origine de la maladie vénérienne dans laquelle on prouve qu’elle n’a point été apportée de l’Amérique, et qu’elle a commencé en Europe par une épidémie_. Paris, 1752.
[801] Bœrsch, _Ouv. cit._, p. 106.
[802] Sprengel, _Hist. de la méd._, t. II, p. 505.
[803] Cazenave, _Ouv. cit._, p. 38.
[804] Ricord, _Lettres sur la syphilis_. _Onzième lettre._ 3e édition, Paris, 1863.
[805] Swédiaur, _Ouv. cit._, t. II, p. XX.
[806] Petrus Martyr, _epist._ 65, p. 34.
[807] Voy. Leonardo Fioravanti, _Capricci medicinali_. Venet., 1564.
[808] Voy. C. M. Gibert, _Remarques historiques et critiques sur la lèpre_. (_Revue méd. de Paris_, t. III, p. 19-161. 1840.)
[809] J. de Catane, _Tractatus de morbo gallico_.
[810] Bœrsch, _Thèse cit._, p. 110.
[811] Gabrielis Fallopii Mutinensis _De morbo gallico tractatus_. Cap. III, _an idem (morbus iste) cum lepra Arabum?_
[812] Requin, _Path. méd._, t. III, p. 352.
[813] Astruc, _Ouv. cit._, t. Ier, p. 28.
[814] Fracastor, _Syphilis_, lib. I, vers. 298.
[815] Fracastor, _De morbis contag._, lib. II, cap. XII.
[816] Johannis Fernelii _Universa medicina_. _De luis venereæ curatione_, cap II. Coloniæ Allobrogum, MDCLXXIX.
[817] Du temps de Fracastor, on voyait souvent des malades perdre les lèvres, les yeux, le nez, les parties génitales.
[818] Trousseau, _Gazette des Hôpitaux_, 28 avril 1853, et _Clinique médicale de l’Hôtel-Dieu_, 3e édition. Paris, 1868.
[819] Ricord, _Lettres sur la syphilis_, 3e édition. Paris, 1863, 23e lettre.