XX.]
[239: _Semeur_, tome VI, page 177.]
[240: _Cours d'Esthétique_, XXXVIIIe Leçon.]
[241: _De l'Allemagne_, IIe Partie, chap. VII.]
[242: _Ibid_.]
[243: _De la littérature_, Ire Partie, chap. VIII.]
[244: Voir le _Semeur_, Tome V, page 260.--Je me permets de me citer moi-même, n'ayant rien à changer, quant au fond, à ce que je disais alors. (1836.)]
[245: Cette nouvelle a été composée sous l'Empire.]
[246: Voir la _Notice_ en tête de l'_Essai_: «Je n'en ignore pas les défauts; le _moi_ y revient souvent...»--Voir aussi, dans la nouvelle édition, la première _Note critique_: «Le moi que l'on retrouve partout dans l'_Essai_ m'est d'autant plus odieux aujourd'hui que rien n'est plus antipathique à mon esprit.»--C'est sans doute ce qui a tant multiplié le _nous_ dans les ouvrages de M. de Chateaubriand.]
[247: Préface de la nouvelle édition de l'_Essai_, dans les OEuvres complètes, tome Ier, page XLIII.]
[248: Nouvelle édition de l'_Essai_, tome II, page 203, note _a_.]
[249: Préface de l'_Essai_ dans les OEuvres complètes, page IV, note _b_.]
[250: Selon les biographes qui font naître M. de Chateaubriand en 1772, il n'aurait eu que dix-neuf ans à son départ pour l'Amérique; cela seul me ramènerait à l'opinion commune, qui le fait naître la même année que Bonaparte, Canning et Cuvier, c'est-à-dire en 1769. À ce compte, il avait vingt-huit ans, et non vingt-cinq, lorsqu'il écrivit l'_Essai_; ce qui me paraît aussi plus probable en soi.]
[251: IIe Partie, chap. XXII. (OEuvres complètes, tome II, page 228, note _a_.)]
[252: Voir dans l'édition des OEuvres complètes, tome Ier, pages 172, 201, 218, et tome II, pages 132, 221 et 247.]
[253: Ire Partie. Introduction.]
[254: Ire Partie. Exposition (dans l'Introd.).]
[255: IIe partie, chap. IX.]
[256: IIe Partie, chap. LVI.]
[257: IIe Partie, chap. XIII: _Aux infortunés_. (C'est le titre du chapitre.)]
[258: Ire Partie, chap. IX.]
[259: Ire Partie, chap. V.]
[260: IIe Partie, chap. XXV, en note.]
[261: IIe Partie, chap. XLIII.]
[262: IIe Partie, chap. III.]
[263: Ire Partie, chap. VI.]
[264: Ire Partie, chap. XIX.]
[265: Ire Partie, chap. LXX.]
[266: IIe Partie, chap. XIX.]
[267: «Peut-être la vraie sagesse consiste-t-elle à être, non pas sans principes, mais sans opinions déterminées.» (Introduction, en note.)]
[268: IIe Partie, chap. XXXI.]
[269: Ire Partie, chap. V.]
[270: IIe Partie, chap. XIII.]
[271: IIe Partie, chap. XLIII.]
[272: IIe Partie, chap. XLVII.]
[273: _Ibid_.]
[274: IIe Partie, chap. XLVIII.]
[275: Édition des OEuvres complètes. Préface, page XLIX. Voir aussi, tome Ier, pages 86, 197, 286, 300, et tome II, pages 33, 49, 83, 170, 213, 249, 255, 303 et 334, les notes critiques.]
[276: _Génie du Christianisme_, Ire Partie, livre V, chap. II.]
[277: _Essai historique_, IIe Partie, chap. XXXI.]
[278: IIe Partie, chap. XXXI.]
[279: _Essai historique_, IIe Partie, chap. LVII et dernier.]
[280: _Génie du Christianisme_. Ire Partie, livre V, chap. XII.]
[281: Horace, _Épodes_. Ode II.--Le fond de la fameuse description du Niagara se trouve dans une note de l'_Essai_. (IIe Partie, chap.