‹ Histoire de la Révolution française, Tome 10Chapitre 23 sur 42 · I, 87.

I, 87.

Ordonnent la convocation des districts. 88. Composent une municipalité. Ibid. Composent une milice bourgeoise de 48,000 hommes. 88-89. Un électeur distribue au peuple des bateaux de poudre. 90. Les électeurs se partagent en divers comités. I, 108.

ÉLECTIONS. Elles se font à Paris et dans les provinces. I, 37. Travaux de l'assemblée nationale sur les élections. 191-192. --Mouvemens à Paris et en France à l'époque des élections de la convention. III, 8 et suiv. --Préparatifs des élections de l'an IV. Effervescence des partis. IX, 33-36. --De l'an V. 146 et suiv. --De l'an VI. 404 et suiv. --De l'an VII. X, 183.

ÉMIGRATION. Prend une attitude inquiétante. I, 263-264. Loi portée sur l'émigration. 268-269.

ÉMIGRÉS. Époque où l'émigration commence à devenir considérable. I, 178. Ils lèvent des corps au nom du roi. 295. Se préparent obstinément à la guerre à Coblentz. Leur connivence avec la cour. II, 20-21 et suiv. Leurs manoeuvres sont dénoncées à l'assemblée législative. 33 et suiv. Débats dans les conseils sur la loi de la convention relative aux biens des émigrés. VIII, 89-90

EMPRUNT FORCÉ. Mesures avisées pour son recouvrement. IV, 377 et suiv. Un nouvel emprunt forcé est proposé par le directoire et décrété. Mode de cet emprunt; ses effets. VIII, 41-42 et suiv. Il est fermé, 401. Un nouvel emprunt forcé est établi après la révolution de prairial. X, 246.

ÉPAULETIERS (les). Ce que c'était. V, 318.

ESPAGNE. La paix est signée avec cette puissance. VII, 318-319. Traité d'alliance offensive et défensive avec la France. VIII, 263-264.

ÉTATS-GÉNÉRAUX. Provoqués par un jeu de mots. I, 14. Renvoyés à cinq ans. 17. Convoqués. 23. Leur ouverture. 44.

ÉTRANGERS. Ils sont décrétés d'arrestation. IV, 394.

ÊTRE-SUPRÊME. Fête à l'Être-Suprême, le 8 juin 1794. Description et détails. VI, 115-118.

ETTLINGEN. (Voy. Rastadt.)

EUROPE. Situation politique de l'Europe et état des puissances étrangères au commencement de 1790. I, 215, 216 et suiv. Dispositions des souverains de l'Europe à l'égard de la France, après la fuite du roi à Varennes. 295-296. --Dispositions des souverains étrangers à l'égard de la France. II, 18-19. --Projets des puissances étrangères à l'égard de la France après le 10 août. II, 292 et suiv. --Dispositions des puissances étrangères après le 21 janvier. III, 271 et suiv. Réflexions sur la politique de l'Europe. 280 et suiv. --État de l'Europe au commencement de 1794. VI, 34 et suiv. --Situation des états de l'Europe après la campagne de 1795. VIII, 122 et suiv. --État de l'Europe en 1795. IX, 36 et suiv. --Mouvement dans les diverses cours, pour former une nouvelle coalition contre la France. X, 62 et suiv.

ÉVÊCHÉ. Réunion de ce nom. Son but. IV, 47-48. Il s'y tient une assemblée. 138. On y nomme une commission de six membres chargés de trouver des moyens de salut public. 139. On y délibère sur une insurrection. 141-142. Les commissaires des sections s'y réunissent le 30 mai. 145. Ce comité d'insurrection est dénoncé après le 31 mai. 195.

EXÉCUTIONS. Grandes exécutions des détenus, en juin 1794. VI, 134-138 et suiv. Commandées à Nantes par Carrier. 144-148; à Lyon, à Toulon, à Orange, à Bordeaux, à Marseille, par Fréron, Barras et Maignet. 148-149; dans le Nord, par Lebon. 149 et suiv. Ressentiment et indignation que la terreur fait naître. 153.

FAVORITE. Bataille de ce nom devant Mantoue. VIII, 424-425.

FAVRAS (le marquis de). Il est soupçonné de comploter contre l'assemblée. Il est regardé comme l'agent de Monsieur. Son procès. I, 195 et suiv. Il est condamné à être pendu. Sa mort, 203-204.

FÉDÉRALISME. Origine de ce mot. III, 17-18.

FÉDÉRATION. Une fédération générale de la France est décidée à la municipalité. I, 234. La réunion générale des fédérés a lieu au Champ-de-Mars. 237 et suiv. Description de la fête. Ibid. Seconde fête de la fédération. II, 184 et suiv.

FÉRAUD. Ce député est assassiné au sein même de la convention par les révoltés du 1er prairial. VII, 209-211. Son assassin est arraché au supplice par les patriotes. Suite de cet événement. 229 et suiv. Honneurs que la convention rend à sa mémoire. Séance funèbre. Son éloge est prononcé par Louvet. 236 et suiv.

FEUILLANS. Origine du club de ce nom. I, 213. Le club des feuillans opposé aux jacobins. II, 13-14. Faiblesse de ce parti. 109 et suiv.

FÉVRIER (25) 1793. On pille les boutiques de quelques épiciers. IV, 313 et suiv.

FINANCES. État malheureux des finances. I, 226 et suiv. État des finances en 93. Mesures prises pour remédier à leur désordre. IV, 369 et suiv. 383. État des finances à la fin de 93. V, 180 et suiv. État et organisation des finances au commencement de 1794. VI, 88-90 et suiv. État des finances après le 9 thermidor. 270 et suiv. Détresse financière et commerciale en 1795. Diverses mesures prises par la convention pour y remédier. VII, 59-66 et suiv. Embarras des finances à l'avènement du directoire (1795). VII, 13 et suiv. Nouveaux détails sur les assignats. Création des mandats. Réflexions sur diverses questions des finances. 106 et suiv. Plan de finances pour l'an V. 400 et suiv. Coup d'oeil sur les finances en l'an V. Projets de l'opposition pour entraver le directoire dans ses moyens de pourvoir aux besoins du trésor public. IX, 165 et suiv. Le conseil des cinq-cents décrète diverses mesures favorable à ce projet. Les anciens les rejettent. 172-173. Mesures financières provoquées par le directoire, après le 18 fructidor. Remboursement des deux tiers de la dette. 303-309. Finances de l'an VII. X, 96 et suiv. 101-102. Moyens employés pour fournir aux dépenses, prochaines de la campagne de 1799. 130-131.

FLESSELLES (Le prévôt). Il promet au peuple 12,000 fusils. I, 89-90. Est accusé de trahison, traîné au Palais-Royal et tué d'un coup de pistolet. 98-99.

FLEURUS. Victoire de ce nom. Événemens militaires avant et après la bataille. VI, 169-175 et suiv.

FOUCHÉ. Envoyé en l'an VI à Milan par le directoire. X, 92-93. Nommé ministre de la police. 272. Se tourne du côté de Bonaparte. 354-355. Il tait la conjuration aux directeurs. 359.

FOULON et BERTHIER. Ils sont tués par le peuple malgré l'opposition de Lafayette. I, 113-114.

FOUQUIER-TINVILLE. Idées sanguinaires de cet accusateur public. VI, 137-138 et suiv. Il est mis en accusation. 240.

FRANCE. Situation politique et morale de la France sous Louis XVI et à l'époque de la révolution. I, 3 et suiv., 33 et suiv. Troubles et désordres en France après le 14 juillet. 122-123. État alarmant de la France en août 1789. 133 et suiv. État des esprits et situation politique au commencement de l'année 1790. 192 et suiv. Troubles dans le Midi, en avril 1790. 212. Situation intérieure, les premiers mois de 1794. VI, 83 et suiv. État intérieur de la république dans l'été de 1796. VIII, 242 et suiv. Situation intérieure et rapports politiques avec l'Europe, après la retraite de nos armées d'Allemagne. 330 et suiv. Rapports de la France avec le continent en l'an VI. IX, 371 et suiv. Sa situation intérieure dans l'hiver de l'an VI. 400 et suiv.

FRÉDÉRIC-GUILLAUME. Sa ligue anglo-prussienne. I, 216.

FRUCTIDOR (18). Journée de ce nom. Principaux détails des événemens. IX, 270-287. Augereau s'empare des Tuileries. 275-278. Les conseils sont repoussés du lieu de leurs séances. 280. Les conseils se forment de nouveau, et rendent tous les décrets que demande le directoire. Des députés et deux directeurs sont condamnés à la déportation. 280-288. Nécessité de ce coup d'état. Ses conséquences. 291 et suiv.

GARAT. Il cherche à rassurer la convention sur ses craintes. Son discours IV, 130 et suiv.

GARDES-DU-CORPS. Ils donnent un repas aux officiers de la garnison à Versailles. Suite de cette fête. I, 162 et suiv.

GARDE-MEUBLE. Il est volé. Bruits qui coururent sur ce vol et sa destination. III, 6-7.

GARDE NATIONALE. La milice bourgeoise prend le nom de garde nationale, et adopte la cocarde tricolore. I, 109-110. Débats au conseil des cinq-cents sur une nouvelle organisation de la garde nationale. IX, 276 et suiv.

GÊNES. Paix avec cette république. VIII, 348.

GENSONNÉ. Son rapport à l'assemblée législative sur les troubles de l'Ouest. II, 26-27.

GEORGES (Saint-). Voy Bassano.

GERLE (dom.) Chartreux, propose de déclarer la religion catholique la seule religion de l'État. I, 208. Il retire sa proposition. 209.

GERMINAL (journée du 12). Les patriotes envahissent la convention. Ils en sont chassés, et ensuite désarmés en exécution d'un décret. VII, 106-124.

GIRONDINS. Origine de ce nom. Leur rôle dans l'assemblée législative.

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