II, 17.
Appose son veto à un décret contre les émigrés. 24. Adresse une proclamation aux émigrés. 25-26. Rend compte à l'assemblée législative de ses mesures contre l'émigration. 37 et suiv. Il songe à se lier avec la Gironde, républicaine par défiance du roi. 57. Fait à l'assemblée des propositions de guerre. 72 et suiv. Ne veut sanctionner que le décret de vingt mille hommes et non celui contre les prêtres. 105. Ses hésitations. Ses contradictions. Son abattement. 106. Demande secrètement le secours de l'étranger. 107 et suiv. Attaqué dans les Tuileries le 20 juin. Diverses réponses qu'il fait au peuple. 135 et suiv. Fait une proclamation au peuple après le 20 juin. 144 et suiv. Se rend à l'assemblée, qui le reçoit avec enthousiasme. 175-176. Consternation du roi et de la cour. 181 et suiv. Il assiste à la deuxième fête de la fédération. 186-187. Divers projets d'évasion lui sont proposés. 206 et suiv. Il se prépare à fuir et y renonce ensuite. 229.-230. Est jeté avec sa famille dans la loge d'un journaliste dans l'assemblée. 251. Est suspendu de la royauté. 257. Est gardé prisonnier aux Feuillans. 268. Est transporté au Temple avec la famille royale. 278. On commence à agiter la question de son jugement. III, 105 et suiv. Détails sur sa captivité au Temple. 153 et suiv. L'éducation de son fils. 154. Précautions de la commune. 158-159. Son procès et détails qui y ont rapport. 159 et suiv. Il est conduit à la barre de la convention pour être jugé. 202 et suiv. Répond aux diverses questions qui lui sont faites. 204. Se choisit des défenseurs. 205 et suiv. Nouveaux détails sur sa captivité pendant son procès. 219 et suiv. Il est déclaré coupable de conspiration contre la liberté. 248. Est condamné à mort. 256. Circonstances et détails de son exécution. 262-265-266-270.
LOUVET. Rédige la Sentinelle. II, 119. Il dénonce Robespierre à la convention. III, 84 et suiv. Il court chez Pétion donner l'alerte aux girondins. 342-343.
LOZÈRE. Trente mille révoltés sont soumis dans ce département. IV, 255-256.
LYON. Un club jacobin s'y établit. Troubles politiques en 1793. IV, 75-76. Combat sanglant dans cette ville. 196-197. Troubles en juillet 93. Riard et Châlier sont mis à mort. 323-324. Il est mis en état de siége par Dubois-Crancé, conformément au décret de la convention. V, 7 et suiv. Le siége se poursuit. 32. Principales opérations militaires du siége. 81 et suiv. Les promesses de l'émigration. 84. Couthon propose de l'inonder avec des masses, et fait destituer Dubois-Crancé qui s'y refuse. 90-91. Suite. Prise de la ville. 91-94. Décret de la convention contre cette ville. 94-95. Le terrible décret de la convention contre cette ville est mis à exécution. 131 et suiv. Démolition des plus belles rues. La mine pour détruire les édifices, la mitraille pour immoler les proscrits. 132. Cette ville est déclarée n'être plus en état de rébellion. VI, 368. Les contre-révolutionnaires y égorgent soixante-dix prisonniers le 5 floréal an III. VII, 184.
MACDONALD. Il est nommé commandant de l'armée de Naples. X, 140. Ses opérations militaires dans la campagne de 1799. (Voy. Guerre.)
MAGNANO. Bataille de ce nom. X, 164 et suiv.
MAI (1793). Troubles dans Paris à l'occasion des nouvelles de l'insurrection vendéenne les premiers jours du mois. Détails sur les craintes des partis à cette époque. IV, 100 et suiv. 107. 31 mai. Circonstances de cette journée, depuis le 30 mai jusqu'au 2 juin. 147 et suiv. 183-184. (Voy. Insurrection.) Réflexions sur cette journée et ses conséquences. 184 et suiv. Comment on en parle aux Jacobins. 191-193. Distribution des pouvoirs et des influences après cette journée. 275-281.
MAILLARD. Un citoyen de ce nom conduit à Versailles une troupe de femmes furieuses. I, 166. Il se présente avec ces femmes devant l'assemblée, et expose le désespoir du peuple à cause de la disette, 168-169. Principal acteur dans les massacres du 2 septembre. (Voyez Septembre.) Ses préparatifs, suivant une relation toute récente. II, 310-311. Sa présence à l'Abbaye. 317.
MAISON MILITAIRE. Formation de la maison militaire du roi. II, 86 et suiv.
MALESHERBES. Se dévoue à la défense de Louis XVI. III, 206.
MALMESBURY (Lord), ambassadeur anglais envoyé à Paris. Ses négociations avec le directoire. VIII, 340-344. Suite de ses négociations. 356 et suiv. Suite de sa négociation avec le directoire. Elle est rompue. Il repart pour l'Angleterre. 386-390. Est de nouveau chargé par l'Angleterre de négocier la paix. IX, 145. Conférences de Lille. 235-245.
MALTE (Ile de). Prise de cette île par les Français. X, 6-8.
MANDAT. Général en chef de la garde nationale au 10 août. Ses préparatifs. II, 239. Il est sommé de comparaître à l'Hôtel-de-Ville. 242. Tué et jeté à l'eau. 243.
MANDATS. Nouveau papier créé le 25 ventôse an IV. VIII, 109-111. Ce papier tombe. Causes de sa chute. 247 et suiv.
MANIFESTE DE BRUNSWICK. II, 217 et suiv. Effet qu'il produit en France. 224 et suiv.
MANTOUE. Commencement du blocus de cette ville. VIII, 211. Prise de cette ville par les Français. 425 et suiv.
MANUEL. Procureur-syndic de la commune, propose de loger le président de la convention aux Tuileries. III, 23.
MARAT. Son caractère, ses principes. II, 194-196. Son entrevue avec Barbaroux. 196 et suiv. Il est chef du comité de surveillance de Paris. 277. Se fait rendre les presses enlevées par Lafayette. 278. Est élu député à la convention. III, 9. Justifie sa conduite et ses écrits dans la convention. 38 et suiv. Rappelle ses ennemis à la pudeur, et montre le pistolet avec lequel il se serait tué si on l'eût décrété d'accusation. 43-44. Va trouver Dumouriez au milieu d'une fête. 78-79. Dispute qui s'élève aux Jacobins au sujet de Marat et de Robespierre. 209 et suiv. Les partisans de Marat. Sa justification par ses maximes. Il surfait au peuple parce qu'on le marchande. 210-211. Il est déféré aux tribunaux comme un des auteurs du 25 février. 317. Se défend dans son journal. 318-320. Il s'élève contre une pétition de la section Poissonnière et dénonce Fournier. 347. Est mis en arrestation par la convention. IV, 60. Est acquitté par le tribunal révolutionnaire. Honneurs qu'il reçoit à la convention et aux Jacobins. 66-68. Sommé de s'expliquer sur ses opinions sur la nécessité d'une dictature. 192. Il est assassiné dans son bain. 265. Honneurs qu'il reçoit après sa mort. 267-269-272-273. Le 21 septembre 1794, ses restes sont transportés au Panthéon à la place de ceux de Mirabeau. VI, 299-300. Ses bustes sont brisés en 1795. VII, 56 et suiv. Ils sont enlevés de la convention. Scènes tumultueuses à ce sujet. 59.
MARCEAU. Il est nommé général en chef en Vendée. V, 287. Est tué sur le champ de bataille. VIII, 320.
MARIE-ANTOINETTE. Elle est transférée à la Conciergerie, pour être jugée par le tribunal révolutionnaire. IV, 395. Un ami imprudent, et la correspondance dans un oeillet. V, 143. Hébert et ses dépositions révoltantes dans ce procès. 146-148-149. Réponse admirable à ces accusations. 149. Détails de son procès. Elle est condamnée et mise à mort. 149-151.
MARSEILLE. Ville dévouée à la Gironde. IV, 76-77.
MARTIN D'AUCH. S'oppose à la déclaration du jeu de Paume. I, 63.
MASSÉNA. Un des généraux de l'armée d'Italie. VIII, 142-143. Il s'empare du col de Tarwis. IX, 67-71. Est nommé commandant de l'armée d'Helvétie. X, 140. Remplace Jourdan dans le commandement de l'armée du Danube. Manière dont il dispose ses forces. 188-189 et suiv. (Voy. Guerre.) Il remporte une grande victoire à Zurich. 318-321 et suiv.
MAURY. (L'abbé). Principal orateur du clergé. Caractère de son esprit.