I, 60.
[1975] Mme Elisabeth à Mme de Bombelles, 25 juin 1787.—Corresp. de Mme Elisabeth, 98.
[1976] Corresp. de la marquise de Sabran et du chevalier de Boufflers, 24 juin 1787, 249.
[1977] Marie-Antoinette à Mme Elisabeth, 22 juin 1787.—Vie de Mme Elisabeth par M. de Beauchesne, I, 267.
[1978] Mémoires de Weber, 210.
[1979] Staël à Gustave III, 13 janvier 1788.—Corresp. diplomatique du baron de Staël-Holstein, 81.—Staël ajoute; «Quelques-uns attribuent ce changement aux ennuis et aux chagrins qui, depuis l'année dernière, ont altéré sa gaîté, à la dureté avec laquelle ses actions ont été blâmées, à la crainte que lui a souvent inspirée la turbulence des basses classes, enfin à ce penchant naturel à l'humanité de se jeter d'un extrême dans l'autre.» Ibid.
[1980] Mémoires de Mme Campan, 224, 225.
[1981] Un fait curieux, relevé par Necker et consigné par Bachaumont, c'est que les dépenses de la Maison du Roi avaient diminué depuis Louis XVI. «Malgré l'énorme différence d'un siècle et des valeurs, dit le chroniqueur, la dépense actuelle ordinaire et regardée jusqu'ici comme essentielle pour la dignité royale était moindre en 1780 qu'en 1699.—Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 23 septembre 1780, XVI, 4.
[1982] Le vendredi 29 décembre 1786.—Ibid., 1er janvier 1787, XXXIV, 1.
[1983] Lettre de Mme Elisabeth, 15 mars 1787, citée par M. de Beauchesne, Vie de Mme Elisabeth.
[1984] Lettre du comte de Salmour, envoyé de Saxe, à M. de Stutterheim, ministre des affaires étrangères de l'électeur de Saxe, avril 1787.»—Revue de la Révolution, décembre 1886, 165.
[1985] Certains hommes d'Etat étaient moins confiants que le Roi et partageaient les craintes de la Reine. De Rome, le cardinal de Bernis écrivait à Vergennes, le 13 février, le jour même où Vergennes mourait: «Je suis bien vieux, mais je voudrais l'être davantage. L'avenir me fait peur.» Bernis à Vergennes, 13 février 1787. Archives de Bernis.—Le cardinal de Bernis depuis son ministère, 448.—La convocation des États généraux ne calma point les pressentiments sinistres du vieux cardinal.
[1986] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 17 février 1787, XXXIV, 156, 157.
[1987] Corresp. littéraire de Grimm, 3e partie, IV, 157.
[1988] Notamment de la publication de l'Avertissement, où Calonne, par la plume de Gerbier, les accusait de sacrifier les intérêts publics à leurs intérêts propres.
[1989] Corresp. secrète inédite sur Louis XVI, Marie-Antoinette, la Cour et la ville, II, 131, 133, 138.—La Reine, suivant Staël, aurait porté les derniers coups, en ouvrant les yeux du Roi que fascinait encore l'esprit du contrôleur général.—Corresp. diplomatique du baron de Staël-Holstein, 8 mars 1787, p. 46.
[1990] Corresp. de la marquise de Sabran et du chevalier de Boufflers, Journal, 12 juillet 1787, p. 268.
[1991] Mémoires de Mme Campan.
[1992] Pendant sa dernière maladie, la Reine, fidèle à ses souvenirs et à ses affections, envoyait demander des nouvelles tous les jours et à la fin quatre fois par jour.—Mémoires secrets pour servir à l'histoire de La République des lettres, 8 et 13 mai 1785, XXIX, 20, 28.
[1993] Du gouvernement, des mœurs, et des conditions en France avant la Révolution, par Sénac de Meilhan, 109.
[1994] Note de Montmorin, citée par Droz, I, 105.
[1995] Mme de Staël.—Considérations sur la Révolution française, I, 95.
[1996] Voir notamment les lettres de Staël, des 3 mars 1785, 8 février, 6 mai 1787. Corresp. diplomatique du baron de Staël-Holstein, 14, 39, 55.—Staël, gendre de Necker, n'est évidemment pas suspect ici.
[1997] Souvenirs et portraits du duc de Lévis, 130.—Voir aussi Corresp. de Mercy avec Joseph II et Kaunitz, I, 81.
[1998] Corresp. entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck,