‹ Histoire de Marie-Antoinette, tome 2Chapitre 40 sur 48 · II, 62.

II, 62.

[992] Dépêche du marquis de Noailles, du 6 mars 1792.

[993] La marquise de Raigecourt au marquis de Raigecourt, 12 avril 1792.—Papiers de famille à M. le marquis de Raigecourt.

[994] Simolin à Catherine II, 17 mars 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 312.

[995] Le comte de Fersen à Gustave III, 24 mars 1792.—Ibid., V, 362.

[996] Marie-Antoinette au comte de Mercy, 2 mars 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 255.

[997] C'est l'opinion de l'éditeur des Papiers de Fersen. On voit également, dans les Papiers du marquis de Raigecourt, que la mort de Gustave était annoncée à Paris quinze jours avant l'attentat d'Ankarstroëm. C'est ce que Prudhomme appelait cyniquement: «une épizootie de têtes couronnées.»—Révolutions de Paris, no 145, p. 108.

[998] Gustave III et la Cour de France, II, 294.

[999] Révolutions de Paris, no 143, p. 5 et 7.

[1000] Révolutions de Paris, no 143, p. 6.

[1001] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 75.

[1002] Ibid., II, 73.

[1003] Le 3 mars, Simonneau, maire d'Etampes, avait été assassiné dans une émeute causée par la cherté des grains.

[1004] Marie-Antoinette au comte de Mercy, 2 mars 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 255.

[1005] Mémoires de Mme Campan, 328.

[1006] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 46.

[1007] Mémoires de Mme Campan, 328.

[1008] Le comte de Fersen à M. de Simolin, 28 mars 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 219.

[1009] Mémoires de Mallet du Pan, I, 261.

[1010] Le comte de Fersen à M. de Simolin, 28 mars 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 219.

[1011] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 109.

[1012] Le baron de Breteuil à François II, 20 mars 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 356.

[1013] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 110.

[1014] Ibid., II, 109.—Mme Campan avait même la précaution d'emporter chez elle une partie de ces papiers afin qu'il n'y eût pas chez la Reine trace d'un trop grand nombre de papiers brûlés.

[1015] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt,—25 mars 1792.—Correspondance de Mme Elisabeth, 401.

[1016] La Révolution, par E. Quinet, II,38.

[1017] Mémoires de Dumouriez.—Mémoires de Mme Campan, 335.

[1018] Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 330, 331.

[1019] Etude sur Mme Roland et sur son temps, par M. Dauban, Paris, Plon, 1863, p. LXXXIX. Mme Rolland écrivait encore le 1er juillet 1791, à Bancal des Issarts: «Le Roi est tombé au dernier degré de l'avilissement et il n'inspire que du mépris... Sa personne n'a plus d'autre dénomination que celle de Louis le Faux ou de gros cochon.» Ibid., CIII.

[1020] Mémoires de Mme Campan, 325.

[1021] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 18 avril 1792.—Correspondance de Mme Elisabeth, 404.

[1022] Numéros 120 et 123 du Père Duchesne.—Le 1er est intitulé: «Les grands préparatifs du P. Duchesne pour recevoir les Suisses de Châteauvieux. La grande Ribotte qu'il leur prépare pour les consoler de tous les tourments qu'ils ont endurés pour la liberté. Sa grande joie de voir Madame Veto manger du fromage le jour où ces braves b... seront conduits en triomphe dans Paris. Invitations à tous les sans-culottes, à tous les bonnets de laine de l'armée des Piques, de profiter de cette occasion pour purifier le Champ-de-Mars.»

Le second est intitulé: «Contre les Valets et les Mouchards de Madame Veto qui veulent empêcher la fête que les bons citoyens préparent pour recevoir les Suisses de Châteauvieux. La grande consigne à tous les sans-culottes pour qu'ils aiguisent leurs piques, pour f... le tour aux Aristocrates qui veulent troubler cette fête.»

[1023] Marie-Antoinette au comte de Mercy, 2 mars 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 257.

[1024] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 7 décembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 270.

[1025] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 372.—Mme de Tourzel dit encore: «Ce jeune prince était charmant pour la Reine et ne perdait pas une occasion de lui dire des choses tendres et aimables. Aussi l'aimait-elle passionnément, mais d'une tendresse éclairée, ne le gâtant jamais, et le reprenant toutes les fois qu'elle le trouvait en faute.»—Ibid., II, 17.

[1026] Louis XVII, I, 161.

[1027] Mémoires de Bertrand de Molleville, II, 97.

[1028] «Je suis bien tourmentée dans ce moment pour le gouverneur de mon fils. Nous nous sommes décidés pour M. de Fleurieu, mais nous ne savons pas encore le moment où nous le dirons.» Marie-Antoinette au comte de Fersen, 30 mars 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 220.

[1029] Le Roi, pour couvrir sa responsabilité dans une mesure si grave et à laquelle il répugnait extrêmement, avait tenu à se faire remettre par chaque ministre son avis motivé et signé. Ces avis ne se retrouvèrent pas dans l'armoire de fer. Servan accuse Roland de les avoir fait disparaître.—Servan à Mallet du Pan, 11 mai 1795.—Mémoires de Malouet, II, 429.

[1030] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 15 avril 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 230.

[1031] La même au même, 30 mars 1792.—Ibid., II, 221.

[1032] La répugnance de la Reine pour les émigrés était plus vive que jamais. Lorsque le marquis de Jaucourt fut nommé à la Législative, il se fit excuser par sa sœur, la comtesse du Cayla, d'avoir cessé de paraître à la Cour. «Mon frère craint de déplaire à Votre Majesté,» disait Mme du Cayla à Marie-Antoinette.—«Dites bien à M. de Jaucourt, répondit la Reine, que je l'aime infiniment mieux à l'Assemblée qu'à Coblentz.»—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 428, note.

[1033] Marie-Antoinette au comte de Mercy, 30 avril 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 263, 264.

[1034] Sur ces deux derniers points, Mallet réussit pleinement: «On me déclare positivement, dit-il dans ses notes sur les conférences qu'il avait eues avec les ministres de Prusse et d'Autriche, qu'aucune vue d'ambition, d'intérêt personnel, de démembrement n'entre dans le but de la guerre. On m'en donne la certitude, ainsi que, loin d'imposer un gouvernement, on laissera le Roi absolument maître de se concerter là-dessus avec son peuple.» Mémoires de Mallet du Pan, I, 308.—La Reine de Naples écrivait un peu plus tard de son côté que son frère Léopold «avait fait le vœu de ne pas faire de conquêtes et l'aurait tenu.» Journal du comte de Fersen, 30 août 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 91.

[1035] Voir sur toute cette mission de Mallet du Pan ses Mémoires, I, 280 et suiv.

[1036] Marie-Antoinette au comte de Mercy, 26 mars 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 259.

[1037] Le comte de Fersen à Gustave III, 8 mars 1792. Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 24 avril 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 210, 242.

[1038] Le comte de Fersen au roi de Suède, 29 avril 1790.—Ibid., II, 252.

[1039] Après la déclaration de guerre même, Royal-Allemand déserta le 6 mai, les hussards de Berchiny, le 12.—Répertoire de la Révolution.

[1040] Mémoires du comte de Vaublanc.

[1041] Mémoires de Malouet, II, 216 et suiv.

[1042] Pellenc à la Marck, 11 mars 1792.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 297.

[1043] Mémoires de Lafayette, III, 346.

[1044] Lettres de Coray au Protopsalte de Smyrne, Dimitrios Lotos, sur les événements de la Révolution française, 145.

[1045] Lettres de Coray au Protopsalte de Smyrne, 145.

[1046] La Reine craignant, si Mme de Lamballe ne rentrait pas en France, d'être contrainte de lui enlever sa place de surintendante, l'avait rappelée. La princesse était revenue; son appartement n'était séparé de celui de la Reine que par un palier d'escalier.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 105.

[1047] Le comte de Fersen au roi de Suède, 13 juin 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 299.

[1048] Louis XVI au Président de l'Assemblée, 20 mai 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, VI, 56.

[1049] Louis XVI à la municipalité, 23 mai 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, VI, 62.

[1050] Lettres de Coray au Protopsalte de Smyrne, 146.

[1051] Malouet prétend qu'on aurait pu réunir en ce moment, pour la défense de la famille royale, un corps de six mille hommes.

[1052] Voir sur les bonnes dispositions de la garde constitutionnelle, son dévouement au Roi et son désir d'éviter les conflits avec la garde nationale, les Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 49 et suiv.

[1053] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 3 juin 1792.—Correspondance de Mme Elisabeth, 410.

[1054] Malouet dit douze cents; mais le chiffre exact, donné aussi d'ailleurs par Mme de Tourzel, est de dix-huit cents.

[1055] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 118, 119.—Mémoires de Malouet, II, 211, 212.

[1056] Mémoires de Mme Campan, 327.

[1057] Mémoires de Dumouriez, I, 459.

[1058] Etude sur Mme Roland, par M. Dauban, 356, note.

[1059] Mémoires de Dumouriez, I, 459.

[1060] Histoire de la Terreur, par Mortimer-Ternaux, I, 125.

[1061] Mémoires de Dumouriez, I, 450-476.

[1062] Louis XVI, par le comte de Falloux, 268.

[1063] Dernières années du règne et de la vie de Louis XVI, par Hue, 282.

[1064] Malouet à Mallet du Pan, 29 juin 1792.—Mémoires de Malouet,

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