II, 409.
[1477] Le comte de Mercy au prince d'Arenberg, 29 janvier 1793.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 369.
[1478] Le comte de Fersen au comte de Mercy, 3 février 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 403.
[1479] Le comte de Fersen au comte de Mercy, 3 février 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 403.
[1480] Journal de Fersen, 10 mars 1793.—Ibid., II, 65.
[1481] Ibid.
[1482] Journal du comte de Fersen, 5 avril 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 67.
[1483] Ibid., 10 avril 1793, II, 69.—Le secrétaire intime de Catherine II, Krapowitzki, écrivait sur son Journal que «le comte d'Artois fut très mécontent de la nouvelle de l'arrangement de Dumouriez avec Cobourg dans la crainte que «la régence ne tombât entre les mains de la Reine».—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 137, note.
[1484] Journal du comte de Fersen, 7 avril 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 67.
[1485] Le comte de Fersen à la Reine, 8 avril 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 408.
[1486] Ibid.
[1487] Journal de Fersen, 8 avril 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 68.
[1488] Fersen au duc de Sudermanie, 29 avril 1793.—Ibid., II, 417.
[1489] Récit des événements arrivés au Temple, 40.
[1490] Ibid.
[1491] Récit des événements arrivés au Temple, 33.
[1492] Six journées passées au Temple, par Moëlle, 51.
[1493] Ibid., 46, 50, 51.
[1494] Récit des événements arrivés au Temple, 38.
[1495] Récit des événements arrivés au Temple, 41.
[1496] Mémoires des médicaments fournis au Temple, pendant les mois de mai, juin et juillet pour Marie-Antoinette, ses enfants et sa sœure (sic), par le citoyen Robert, apothicaire, autorisé par la Commune et sur les ordonnances du citoyen docteur Thierry. Archives nationales, E, 629.—Louis XVII, 496-499.
[1497] Rapport au duc Decaze, cité par Chantelauze.—Louis XVII, 171.
[1498] Registre des délibérations du conseil général de la Commune, 11 juin 1793.—Louis XVII, II, 40, note.
[1499] Récit des événements arrivés au temple, 41-42.
[1500] Journal du comte de Fersen, 22 mai 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 73.
[1501] Manuscrit inédit du comte de Frotté, cité par M. de la Sicotière: dans son beau livre, Frotté et les insurrections normandes. Paris, Plon, t. Ier, p. 46, 47.—Mme Atkyns fut, pendant la Révolution, la correspondante de Frotté, auquel, après la mort de la Reine, elle offrit sa fortune pour sauver Louis XVII et sa sœur.
[1502] On lit dans le Journal de Louis XVI, à la date du 1er juillet 1792: «Retour et parfaite conduite de M. de Batz, à qui je redois cinq cent douze mille livres.»
[1503] Parmi les fidèles qui se dévouaient alors avec Batz pour sauver la Reine, il faut citer la comtesse de Rochechouart, qui avait avancé une partie de la somme nécessaire pour acheter des auxiliaires.—Voir les Souvenirs sur la Révolution, l'Empire et la Restauration, par le général comte de Rochechouart, aide-de-camp du duc de Richelieu, aide-de-camp de l'Empereur Alexandre Ier, commandant la place de Paris, sous Louis XVIII.—Mémoires inédits publiés par son fils, Paris, Plon, 1889, p. 2.
[1504] C'était au mois de juin, d'après le baron Hyde de Neuville.—Mémoires et souvenirs du baron Hyde de Neuville, p. 72 et suiv.
[1505] Parmi ceux qui attendaient dans la rue Charlot se trouvait le jeune Hyde de Neuville.—Mémoires et souvenirs du baron Hyde de Neuville, p. 72 et suiv.
[1506] Eckard. Mémoires historiques sur Louis XVII, 169-176.
[1507] Récit des événements arrivés au Temple, 43.
[1508] Fragments historiques sur le Temple, par Turgy, 367-368.
[1509] Louis XVII, II, 90.
[1510] Récit des événements arrivés au Temple, 44.
[1511] Fragments historiques sur le Temple, par Turgy, 370.
[1512] Ibid., 371, 372.
[1513] Récit des événements arrivés au Temple, 44.
[1514] Ibid., 44, 45.
[1515] Ibid., 45.
[1516] Il est bon de conserver les noms de ces six municipaux; ils s'appelaient: Eudes, Gagnant, Armand, Véron, Cellier et Devèze. Les trois premiers furent guillotinés, Eudes et Armand le 10 thermidor, avec Robespierre, Gagnant, après l'affaire de Grenelle. Ils eurent le triste courage de terminer ainsi leur procès-verbal: «La séparation s'est faite avec toute la sensibilité que l'on devait attendre dans cette circonstance, où les magistrats du peuple ont eu tous les égards compatibles avec la sévérité de leurs fonctions.» Registre du conseil du Temple, cité par Beauchesne.—Louis XVII, II, 64, note.
[1517] Récit des événements arrivés au Temple, 45.
[1518] Révélations de Sénar.
[1519] Récit des événements arrivés au Temple, 47.
[1520] «Silence, Capet, ou je vais montrer aux citoyens comme je te travaille, quand tu le mérites,» disait Simon au jeune prince.—Louis XVII, II, 78.
[1521] Récit des événements arrivés au Temple, 45.
[1522] Récit des événements arrivés au Temple, 45.
[1523] Fragments historiques sur le Temple, par Turgy, 374.
[1524] Récit des événements arrivés au Temple, 46.
[1525] Ibid.
[1526] Ibid., 46, 47.
[1527] Récit de Mme la duchesse d'Angoulême à Mme la marquise de Saint-Maure.—Louis XVII, 95, 96.
[1528] Récit des événements arrivés au Temple, 47, 49.
[1529] Journal de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.—Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 446.
[1530] Beaulieu. Essais historiques sur les causes et les effets de la Révolution française.
[1531] Récit de Rosalie Lamorlière.—Campardon. Marie-Antoinette à la Conciergerie, 183.
[1532] Mémoire des dépenses de la veuve Capet à la Conciergerie.—Ibid., 58.
[1533] Récit de Rosalie Lamorlière.—Ibid., 183.
[1534] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.
[1535] Ibid.
[1536] Archives nationales.—De Goncourt. Histoire de Marie-Antoinette, 436.
[1537] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.
[1538] Récit de Rosalie Lamorlière.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 185.
[1539] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1792.—Le comte de Fersen à la Cour de France, II, 102.
[1540] Archives nationales.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 191.
[1541] Ibid.
[1542] Beaulieu.—Essais historiques sur les causes et les effets de la Révolution française.
[1543] Récit des événements arrivés au Temple, 50.
[1544] Ibid., 50, 51.
[1545] On trouve dans les Mémoires des dépenses de la veuve Capet à la Conciergerie:
Pour loyer de livres, seize livres, soit 16.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 59.
[1546] Récit des événements arrivés au Temple, 53.
[1547] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.
[1548] Archives nationales.—Louis XVII, II, 119, note.
[1549] Récit des événements arrivés au Temple, 52.
[1550] Fragments historiques sur le Temple, par Turgy, 374, 375.
[1551] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 446, note.
[1552] Mémoires et correspondance de Mallet du Pan, II, 497.
[1553] Ibid.
[1554] Mémoires historiques sur Louis XVII, par Eckard. Pièces justificatives, 483, note. On lit aussi dans une note adressée par le Comité de Salut public à Fouquier-Tinville cette phrase: «Ne pas parler de la femme Janson qui avait gagné Chabot.»—Archives nationales, W. 389, dossier 904, 2me partie, pièce 91: citée par M. Léon Lecestre dans son remarquable article: Les tentatives d'évasion de Marie-Antoinette au Temple et à la Conciergerie.—Revue des questions historiques, avril 1886, p. 551, note.
[1555] Journal du comte de Fersen, fin août 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 86-91.
[1556] Ibid., 87.
[1557] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye.
[1558] Interrogatoire de la femme Harel.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 15 et 16.
[1559] Voir sa déposition dans l'affaire de l'œillet.—Ibid.
[1560] Nous nous permettons de renvoyer à un travail publié par nous dans la Revue des questions historiques de janvier 1870, sous ce titre: La communion de la Reine à la Conciergerie. Nous croyons y avoir prouvé que des prêtres purent s'introduire dans le cachot de la Reine, notamment l'abbé Magnin, plus tard curé de Saint-Germain-l'Auxerrois.
[1561] Premier et second interrogatoires de la Reine.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie.
[1562] Vie de l'abbé Emery, I, 362, 363.
[1563] Réquisitoire de Fouquier-Tinville contre Michonis, Dangé, etc.—Archives nationales, section judiciaire. W. 297, no 261.
[1564] Récit des événements arrivés au Temple, 55.
[1565] Procès instruit à la requête de l'accusateur public contre les complices de Batz et de la conspiration de l'étranger.—Mémoires historiques sur Louis XVII, par Eckard. Pièces justificatives, 479, 481.
[1566] Ibid., 197.
[1567] Journal de Fersen, 17 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.
[1568] Journal de Fersen, 17 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.
[1569] Ibid.
[1570] Interrogatoire de Defraisne.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 33.
[1571] Interrogatoire de Gilbert.—Ibid., 23.
[1572] Interrogatoire de Defraisne.—Ibid., 33.
[1573] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.—Le gendarme Gilbert dit un œillet; Rougeville et Fersen, d'après lui, disent des œillets.
[1574] Interrogatoire de Gilbert.—Affaire de l'œillet,—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 23.
[1575] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.
[1576] Ibid.—Second interrogatoire de la Reine.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 44.—Interrogatoire de Michonis, 26 brumaire an II.—Affaire Michonis. Dangé, etc.—Archives, nationales, W, 297, no 261. Cette sortie et cette rentrée de Michonis et Rougeville sont attestées par le récit de Fersen qui le tenait de Rougeville, par le second interrogatoire de la Reine et par celui de Michonis dans l'affaire où il fut condamné à mort. (Affaire Michonis, Dangé, etc.) «Avons observé au répondant que non seulement il a mené une fois le particulier qu'il a déclaré ne pas connaître dans la chambre occupée par la veuve Capet, mais au moins deux fois, ce qui est constaté au procès, et que c'est au moins à la seconde fois que la veuve Capet a pris et ramassé un billet et un œillet.» «R.—Qu'il ne l'y avait mené qu'une seule fois, mais observe qu'étant ressorti avec lui, il fut rappelé par l'un des gendarmes, que lui, répondant, rentra dans la chambre d'Antoinette, que le particulier y rentra également.»—L'accusée: «Il est venu (Rougeville) deux fois en l'espace d'un quart d'heure.»—Procès de la Reine.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 301. Gilbert dépose de même «que l'accusée se plaignait aux gendarmes de la nourriture qu'on lui donnait, mais qu'elle ne voulait pas s'en plaindre aux administrateurs; qu'à cet égard, il appela Michonis qui se trouvait dans la cour des Princes avec le particulier porteur de l'œillet, et que Michonis est remonté.»—Ibid., 202.
[1577] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la cour de France, II, 101.
[1578] Interrogatoire Defraisne.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 33.
[1579] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.
[1580] Second interrogatoire de la Reine.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 47.
[1581] Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.
[1582] Interrogatoire de Gilbert.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 24.
[1583] D. Nous vous avons demandé si le même homme ne vous avait pas fait tenir un billet; vous avez répondu non; le contraire a déposé oui. R.—Je réponds que la seconde fois qu'il est entré dans ma chambre, j'ai appris qu'il y avait un œillet; je n'y avais pas fait assez attention pour m'en être aperçue.»
Second interrogatoire de la Reine.—Affaire de l'œillet.—Ibid., 44.
[1584] Marie-Antoinette à la Conciergerie, 44.
[1585] Ibid., 43, 44.
[1586] Ibid., 46.—Ce petit billet, presque illisible, a été déchiffré en 1876 par M. Pilinski, paléographe, pour le livre de M. le comte de Reiset.—Lettres inédites de Marie-Antoinette et de Marie-Clotilde de France, 170.—C'est lui qui a déchiffré les deux derniers membres de phrase.
[1587] Interrogatoire de Gilbert.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 23.—Rapport fait par le citoyen Gilbert au citoyen Dumesnil.—Ibid., 2.
[1588] Interrogatoire de Michonis, Dangé, Lebœuf, etc.—Archives nationales, section judiciaire W, 297, no 261.
[1589] Mémoire de Rougeville au comte de Metternich, cité par M. Lecestre. Les tentatives d'évasion de Marie-Antoinette.—Revue des questions historiques, avril 1886, p. 552.
[1590] Lettres inédites de Marie-Antoinette et de Marie-Clotilde de France, par le comte de Reiset, 167.
[1591] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101, 102.
[1592] Citons seulement un passage de son premier interrogatoire. D.—Comment, ayant avoué que vous ne désirez que la prospérité et la grandeur de la nation française, avez-vous pu manifester un désir aussi vif d'employer tous les moyens pour vous réunir à votre famille en guerre avec la nation française?
R.—Ma famille, c'est mes enfants; je ne puis être bien qu'avec eux, et sans eux, nulle part.
D.—Vous regardez donc comme vos ennemis ceux qui font la guerre à la France?
R.—Je regarde comme mes ennemis tous ceux qui peuvent faire du tort à mes enfants.—Premier interrogatoire de la Reine. Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 12.
[1593] On a de Rougeville trois versions de l'affaire de l'œillet. Une première fois, le 18 novembre 1793, arrêté comme espion par les Autrichiens, il fut interrogé par Fersen qui a consigné dans son journal les réponses du prisonnier. Cinq mois plus tard, en avril 1794, il envoya un mémoire justificatif au comte de Metternich. Enfin, en l'an V, il en adressa un autre aux Cinq-Cents. M. Lecestre, dans son travail sur Les tentatives d'évasion de Marie-Antoinette, s'est appuyé sur les deux dernières versions. Nous nous sommes surtout guidés d'après la première, qui, étant la plus rapprochée de l'événement, nous a paru devoir être la plus exacte et que corroborent d'ailleurs les documents officiels. Rougeville, comme le remarque justement M. Lecestre, est un peu hâbleur; il aime à poser et il faut se défier de certains développements emphatiques de ses mémoires. Fersen le jugeait de même et, après l'avoir vu, il écrivait sur son Journal: «Je trouvai un homme un peu fou, très entiché de lui, de ce qu'il fait, se donnant une grande importance, mais pensant bien et nullement espion.»—Journal de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 160.
[1594] Ibid., II, 102.
[1595] Procès-verbal du département de la police, cité par M. de Beauchesne.—Histoire de Mme Elisabeth, II, 153, 154, note.
[1596] Ibid., II, 154.
[1597] Cette seconde croisée ne fut probablement pas bouchée entièrement: Chauveau-Lagarde dit que la lumière pénétrait dans le cachot de la Reine par deux petites croisées, garnies de barreaux de fer.
[1598] Archives nationales, W, 297, dossier 261, cote 3ème.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 55-57.
[1599] Récit exact, par la veuve Bault, 10.
[1600] Ibid., 14.
[1601] Ibid., 15.
[1602] Ibid., 6.
[1603] Ibid., 14.
[1604] Ibid., 14.
[1605] Récit des événements arrivés au Temple.
[1606] Récit exact, 7.
[1607] Ibid., 7.
[1608] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.—Récit de Rosalie Lamorlière.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 195.
[1609] Récit de Rosalie Lamorlière.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 186.
[1610] Ibid., 187.
[1611] Récit exact, par la veuve Bault, 13, 14.
[1612] Récit exact, 6.
[1613] Mémoire des dépenses de la veuve Capet à la Conciergerie.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 58.
[1614] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.
[1615] Récit exact, par la veuve Bault, 5.
[1616] Récit exact, par la veuve Bault, 5.
[1617] Ibid., 9.
[1618] Ibid., 5.
[1619] Récit exact, par la veuve Bault, 13.
[1620] Nous avons jadis étudié cette question dans un article publié par la Revue des questions historiques (janvier 1870) sous ce titre: La communion de Marie-Antoinette à la Conciergerie. Quelque invraisemblable que paraisse le fait, il nous a semblé appuyé sur des témoignages trop formels et trop sérieux pour qu'il ne faille pas l'admettre. Le prêtre qui put ainsi, au péril de ses jours, pénétrer à la Conciergerie, s'appelait l'abbé Charles Magnin et devint, à la Restauration, curé de Saint-Germain-l'Auxerrois. M. Hyde de Neuville, dans ses Souvenirs, confirme le fait, et M. F. de Vyré, dans son étude sur Marie-Antoinette (Paris, Plon, 1889) en apporte de nouvelles preuves.
[1621] Marie-Antoinette à la Conciergerie, 139-159.—Il semble que le complot ait reçu un commencement d'exécution. Basset déclare avoir à sa disposition cinquante-deux hommes, casernés à Courbevoie, p. 156.—Or, un citoyen Maire dénonce cinquante-deux volontaires qui se sont absentés de la caserne de Vanves «la veille de l'exécution de la veuve Capet», pour «aider à l'exécution de l'infâme projet de la conspiration contre la République».—Extrait d'une lettre de Juille la Roche (le dénonciateur) à Leblanc.—Ibid., 151.—Il en résulte que le plan fut d'enlever la Reine dans le trajet de la Conciergerie à l'échafaud. Basset disait avoir gagné quinze cents hommes.
[1622] Le comte de Mercy au prince de Cobourg, 10, 17 et 18 août.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 403, 406, 407.—La Marck écrivait de même à Mercy: «Il faut qu'on comprenne à Vienne ce qu'il y aurait de pénible, j'oserai dire de fâcheux pour le gouvernement impérial, si l'histoire pouvait dire un jour qu'à quarante lieues d'armées autrichiennes formidables et victorieuses, l'auguste fille de Marie-Thérèse a péri sur l'échafaud, sans qu'on ait fait aucune tentative pour la sauver. Ce serait une tache ineffaçable pour notre empereur.» La Marck à Mercy, 14 septembre 1793.—Ibid., 419.—Voir aussi le journal de Fersen pendant cette même période.
[1623] Lire dans Sybel: Histoire de l'Europe pendant la Révolution française, II, 369 et suiv., le chapitre intitulé: Motifs de Cobourg pour ne pas marcher sur Paris. D'après la correspondance de Mercy et de Starhemberg, l'inaction de Cobourg aurait été causée par la désertion des troupes anglaises, hollandaises et hanovriennes qui le quittèrent après la prise de Valenciennes, pour aller faire le siège de Dunkerque.—L'invasion française en Belgique.—Revue de la Révolution, janvier, février 1886.
[1624] Le comte de Mercy au baron de Thugut, 15 septembre 1793.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 431.
[1625] Le comte de Mercy au prince d'Arenberg, 13 octobre 1793.—Ibid., III, 437, 438.
[1626] Le Père Duchesne, no 296.—Aux Jacobins on avait nommé une commission pour dresser l'acte d'accusation.
[1627] Voir les détails dans Montjoye. Histoire de Marie-Antoinette, 477-481.
[1628] Lettre de Fouquier-Tinville au président de la Convention nationale, 5 octobre 1793.—Archives nationales, Armoire de fer, dossier de Marie-Antoinette.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 63.
[1629] «Chaumette m'interrogea ensuite sur mille vilaines choses dont on accusait ma mère. Je répondis avec vérité: cela n'était pas, mais une fausse calomnie. Ils insistèrent beaucoup, mais je me tins sur la négative, qui était la vérité.»—Récit des événements arrivés au Temple, 59.
[1630] Notes sur le procès de Marie-Antoinette, par Chauveau-Lagarde, 8.
[1631] Chauveau-Lagarde dit qu'il a été prévenu le 14 octobre; c'est évidemment une erreur, puisque les débats ont commencé le 14 au matin.
[1632] Voici le texte de ce billet, retrouvé dans les papiers de Courtois: «Citoyen président, les citoyens Tronçon et Chauveau, que le tribunal m'a donnés pour défenseurs, m'observent qu'ils n'ont été instruits qu'aujourd'hui de leur mission; je dois être jugée demain et il leur est impossible de s'instruire, dans un si court délai, des pièces du procès et même d'en prendre lecture. Je dois à mes enfants de n'omettre aucun moyen nécessaire pour l'entière justification de leur mère. Mes défenseurs demandent trois jours de délai; j'espère que la Convention les leur accordera.»—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, VI, 530.
[1633] Voir, sur Renaudin, une anecdote épouvantable dans les Révélations de Sénar, 245.
[1634] Marie-Antoinette à la Conciergerie, 98.
[1635] Lettre de Trinchard à son frère. Ibid., 99.
[1636] Révélations de Sénar, 247.
[1637] Elle y avait dit tout le contraire.
[1638] Moniteur du 27 octobre 1793.
[1639] Dans une adresse au Roi en date du 9 novembre 1789, adresse imprimée par Grangé, rue de la Parcheminerie, et conservée aux Archives nationales, Armoire de fer, carton 13, Lecointre commence ainsi:—«Sire, un de vos sujets les plus fidèles vient avec confiance déposer aux pieds de Votre Majesté l'hommage de son respect. Et il termine en demandant à prouver que les habitants de Versailles, dont il fait partie, sont «incapables de déplaire au meilleur des Rois».
[1640] Mme Simon Viennot. Marie-Antoinette devant le XIXe siècle, Paris, Augé, 1838, II, 351.—Renseignement communiqué par les frères Humbert, témoins oculaires.
[1641] Un juré du tribunal révolutionnaire, Vilate, a raconté, dans son livre sur les Causes du 9 thermidor, que le soir même du supplice de la Reine, Robespierre, dînant avec Saint-Just et Barrère, aurait manifesté un très vif mécontentement contre «cet imbécile d'Hébert», dont la déposition avait donné à Marie-Antoinette, à son dernier moment, «ce triomphe d'intérêt public». Robespierre aurait dès lors pris la résolution de se défaire d'un complice si compromettant.
[1642] Notes sur le procès de Marie-Antoinette, par Chauveau-Lagarde, 11.
[1643] Ibid., 25.
[1644] Notes sur le procès de Marie-Antoinette, par Chauveau-Lagarde, 8, note.
[1645] Ibid.—Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 512.—Exposé par de Busne.—Ibid., 534.
[1646] Voir sur les dépenses du Trianon, le chapitre XVI, tome Ier.
[1647] Voici la liste exacte des objets saisis sur la Reine le 2 août, telle qu'elle résulte du procès-verbal d'audience: «Un petit livret couvert de moire verte, contenant huit feuillets, dont quatre gommés, sur le premier desquels sont écrits au crayon les adresses suivantes: Bréguet, quai de l'Horloge du Palais, no 65; Madame Salantin, chez Madame Lapassade, rue de Grenelle-Saint-Germain, no 14; Mademoiselle Vion, rue Saint-Nicaise, chez Mademoiselle Augié, no 22; Madame Chaumette, rue de Bourgogne, faubourg Saint-Germain, no 44; Brunier, rue Sainte-Avoye, hôtel Caumartin, no 90.—Plus un petit portefeuille de maroquin rouge, une servante de maroquin vert avec un nécessaire à charnières d'acier; une petite boîte en façon de chagrin, contenant deux portraits de femme sous verre; une autre petite boîte pareille dans laquelle un portrait de femme, qu'elle a déclaré être la Lamballe; plus un rouleau de vingt-cinq louis simples en or, une petite boîte d'ivoire contenant miroir et quelques papiers sur lesquels il n'y avait rien d'écrit, ainsi que quelques petits paquets renfermant des cheveux que l'accusé (sic) a déclaré être de son époux et de ses enfants.»
[1648] De Goncourt. Histoire de Marie-Antoinette, p. 466.
[1649] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 508.
[1650] Notes sur le procès de Marie-Antoinette, par Chauveau-Lagarde, 45.—Mme de Staël avait envoyé de Londres d'éloquentes et courageuses Réflexions sur le procès de la Reine; elles n'eurent malheureusement pas plus de succès que la défense de Chauveau-Lagarde.
[1651] Procès-verbal d'audience.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 118.
[1652] Chauveau-Lagarde croit que la Reine a été «anéantie par la surprise» et que «jusqu'au dernier moment elle avait conservé de l'espoir».—Notes sur le procès-verbal de Marie-Antoinette, 46.—Malgré l'autorité d'un tel témoignage, nous avons peine à nous rallier à l'opinion du défenseur; il nous semble que depuis longtemps la Reine avait perdu toute illusion. En tout cas, si elle a été un moment «anéantie par la surprise», le moment de défaillance a été bien court et cet étonnement peu visible. Le Moniteur universel et le Bulletin du Tribunal révolutionnaire sont d'accord pour dire qu'on ne remarqua nulle altération sur le visage de la condamnée, et Chauveau-Lagarde lui-même écrit qu'«elle ne donna pas le moindre signe de crainte, ni d'indignation, ni de faiblesse».
[1653] Six journées passées au Temple, par Moëlle, 67, 78.
[1654] A la dernière page d'un exemplaire de l'Histoire de Marie-Antoinette par Montjoye, acheté par nous à la vente de M. de Beauchesne, se trouve une note manuscrite de M. de Montmerqué, ainsi conçue: «Il y avait une lettre de la Reine adressée à Madame, que Louis XVIII lui a remise et que vraisemblablement on connaîtra un jour.» Nous ne savons sur quoi se basait cette opinion de M. de Montmerqué; mais elle nous semble complètement réfutée par les termes même de la lettre de la Reine à Mme Elisabeth.
[1655] Cette lettre en effet ne parvint jamais à Mme Elisabeth. Remise par le concierge à Fouquier, elle fut saisie chez ce dernier par les commissaires de la Convention chargés de visiter ses papiers et jointe aux pièces de son procès.—Ce fut là sans doute qu'elle fut prise par le Conventionnel Courtois, qui, en 1816, la fit transmettre par une personne sûre à Louis XVIII.
[1656] Récit exact, par la veuve Bault, 15.
[1657] Récit des événements arrivés au Temple, 62.
[1658] Six journées passées au Temple, par Moëlle, 68.
[1659] Ibid., Nous passons à dessein sous silence une scène dramatique et poignante, racontée par Rosalie Lamorlière, servante à la Conciergerie, dans les Mémoires secrets et universels des malheurs et de la mort de la Reine de France: la Reine ne pouvant, même à cet instant suprême, obtenir du gendarme qui la garde la permission de changer de linge sans témoin. Le récit de Rosalie Lamorlière a pour auteur ou tout au moins pour rédacteur Lafont d'Aussonne, qui nous est justement suspect, nous avons dit ailleurs pourquoi.—La communion de Marie-Antoinette à la Conciergerie, Revue des questions historiques, 1er janvier 1870. Du reste, si ce récit peut être vrai dans sa première partie, jusqu'à l'affaire de l'œillet, il est certainement faux en ce qui touche les derniers moments de la Reine. Rosalie Lamorlière n'a pu assister cette malheureuse princesse dans la douloureuse matinée du 16 octobre, attendu que, depuis que Bault avait remplacé Richard, nulle autre femme que la fille de Bault ne fut chargée du service de Marie-Antoinette.—Récit exact, par la veuve Bault, 7. En outre, la Reine ne fut pas ramenée ce jour là dans son cachot, mais dans la cellule des condamnés à mort.—Six journées passées au Temple, par Moëlle, 68. Ajoutons enfin que le récit du gendarme Léger, rapporté par Moëlle (Ibid.), dément formellement celui de Rosalie.
[1660] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 513.
[1661] Révolutions de Paris, no 212, p. 96.
[1662] Moniteur du 27 octobre 1793.
[1663] La communion de Marie-Antoinette à la Conciergerie. Revue des questions historiques, janvier 1870.—Voir aussi, sur ce sujet, l'étude concluante que M. Victor Pierre vient de publier dans la Revue des questions historiques, janvier 1890, sous ce titre: Marie-Antoinette à la Conciergerie.
[1664] Récit des événements passés au Temple, 62, 63.
[1665] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 513.
[1666] Révolutions de Paris, no 212, p. 96.
[1667] Ibid.
[1668] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 514.
[1669] Révolutions de Paris, no 214.
[1670] Le Père Duchesne dit deux à trois cent mille, no 299.
[1671] Moniteur du 27 octobre 1793.—Révolutions de Paris, no 214.
[1672] Lettre de Barthélémy Bimbenet de la Roche, citée par A. de Ségur: Un épisode de la Terreur. Bimbenet de la Roche était un jeune soldat de l'armée de Condé, détenu à la Conciergerie, et qui de son cachot vit plusieurs fois passer la Reine pendant ces tristes jours. Ses lettres à sa famille ont été publiées par M. de Ségur dans le volume cité plus haut. Il mourut lui-même sur l'échafaud avec la foi d'un martyr, le 25 février 1794.
[1673] La Reine aurait perdu un de ses souliers en montant à l'échafaud; le soulier, ramassé par un homme du peuple, aurait été acheté par M. de Guernon-Ranville, père du ministre de la Restauration.—Lettres inédites de Marie-Antoinette et de Marie-Clotilde de France, par le comte de Reiset, 190, 191. D'autre part M. Gustave Bord, l'érudit directeur de la Revue de la Révolution, possède un fragment de la boucle d'un soulier de la Reine: la boucle est en soie noire, un peu jaunie par le temps et l'usage; ce fragment appartiendrait aussi à un des souliers que la malheureuse princesse portait en allant à l'échafaud; il avait été envoyé par le baron d'Aubier, valet de chambre de Louis XVI et l'un de ceux qui restèrent dévoués à la famille Royale jusqu'à la fin, au baron de Breteuil. M. de Reiset, d'ailleurs, comme le baron d'Aubier, s'accorde à dire que la Reine avait le pied extrêmement petit.
[1674] Révolutions de Paris, no 212, p. 97.
[1675] Récit d'un témoin oculaire, le vicomte Charles Desfossés, cité par Beauchesne dans Louis XVII. Le vicomte Desfossés termine sa description par ces mots: «Ce portrait fut tracé en rentrant chez moi.»
[1676] Voir le portrait tracé au trait par David.
[1677] Révolutions de Paris, no 212.
[1678] Ibid., no 214.
[1679] Il n'y eut aucune tentative de ce genre; il y eut probablement des espérances, comme cela semble résulter du récit du vicomte Desfossés et de la présence à Paris de ces cinquante-deux soldats qui avaient quitté la caserne de Vanves la veille de l'exécution. En tout cas, il y eut des dévouements qui s'offrirent comme otages pour la royale victime. On conserve aux Archives nationales,—section judiciaire, Armoire de fer, carton 17, no 179,—la lettre d'un comte de Linange qui, le 15 octobre, propose à la Convention d'aller à Vienne négocier de la paix avec l'Empereur sur la base de la mise en liberté de la Reine.
[1680] Révolutions de Paris, no 212, p. 96.
[1681] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 515.
[1682] Lettre de Bimbenet de la Roche, citée dans Un épisode de la Terreur, par A. de Ségur, 68.—Bimbenet ajoute: «Savez-vous de qui nous tenons ce trait? De ce prêtre lui-même qui le soir se trouva dans une société où tout le monde ne partageait pas ses sentiments, et il fit de la Reine le plus pompeux éloge.»—Ibid., 69.—L'abbé Girard d'ailleurs abjura plus tard ses erreurs et revint au catholicisme.
[1683] Moniteur du 27 octobre 1793.
[1684] Révolutions de Paris, no 212, p. 96.
[1685] Moniteur du 27 octobre 1793.
[1686] Rougyff, ou la France en vedette, no 35.
[1687] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 516.
[1688] Audouin, Journal universel, no 1423.
[1689] Cette inscription était ainsi conçue: Atelier d'armes républicaines pour foudroyer les tyrans.
[1690] Récit du vicomte Desfossés, Louis XVII, II, 147.
[1691] Le Magicien républicain, par Rouy, cité par Dauban: La démagogie à Paris en 1793, 461.
[1692] Ibid.
[1693] Révolutions de Paris, no 212.
[1694] Le Magicien républicain, par Rouy, cité par Dauban: La démagogie à Paris en 1793, 461.
[1695] Cet homme était un ancien gendarme, nommé Maingot, il fut arrêté.—Voir sur l'instruction de cette affaire le beau livre de M. Campardon, Marie-Antoinette à la Conciergerie.
[1696] Discours à la Chambre des Pairs, séance du jeudi 23 février 1816.
[1697] Bernis à Limon, 6 novembre 1793.—Le cardinal de Bernis depuis son ministère, 539.
[1698] Mémoires d'un ministre du trésor public, III, 123.
[1699] Le 11 brumaire an II, 1er novembre 1793.
[1700] Mémoire possédé par M. Fossé d'Arconne, cité par MM. de Goncourt.—Histoire de Marie-Antoinette, 488.
┌────────────────────────────────────────────────────────────────────┐ │ Note de transcription: │ │ │ │ La page titre du premier volume donne 1892 comme date de │ │ publication. │ │ │ │ Corrections: │ │ p. 73: La fayette ⟶ Lafayette. │ │ p. 190: 20 avril 1771 ⟶ 20 avril 1771. │ │ pp. 192 et 194: juin 1701 ⟶ juin 1791. │ │ p. 339: si on l'enfermerait... ⟶ si on l'enfermait.... │ │ p. 339: si on la traduirait... ⟶ si on la traduisait.... │ │ │ │ Les numéros de notes suivants manquaient dans le texte et ont été │ │ rajoutés: p. 91 note 268, p. 198 note 596. │ │ │ │ Page 84 a trois numéros de notes (1, 2, 2, renumérotés 245, 246, │ │ 246a) mais seulement deux notes. │ │ │ │ Page 392 a deux numéros de notes (1, 2, renumérotés 1101, 1101a) │ │ mais seulement une note. │ │ │ │ Erreurs non-corrigées: │ │ p. 380: ... sans les yeux du Roi.... Sous les yeux? Dans les yeux? │ │ p. 505: ... Le 1er août.... Ou ... le 1er avril.... Les deux dates │ │ apparaissent dans des éditions différentes. │ │ Note 856, p. 293: 36 septembre 1791. Devrait possiblement être 26? │ │ Note 1090, p. 385: Le numéro de page manque. │ │ Note 1281, p. 436: Le numéro de page est illisible. Peut-être 331? │ └────────────────────────────────────────────────────────────────────┘