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Le soir s’assied triste sur le château du thane,
Les noirs nuages s’amoncellent alentour ;
Bientôt ils seront aussi rouges que le sang d’un preux.
Le destructeur des forêts dressera vers eux sa rouge crête,
Celui qui en brillant consume les palais
Et qui développe sa bannière embrasée,
Rouge, vaste et sombre,
Au-dessus de la lutte des vaillants :
Sa joie est dans le cliquetis des épées et des
( boucliers rompus ;
Il aime à lécher le sang fumant qui s’échappe des
( blessures.