VIII - IX - X
Parques, bientôt pour moi grinceront vos ciseaux Quand le vaisseau fatal abordera la grève. Pourtant grâce à l’espoir qui brille dans mon rêve, A chaque aube en mon cœur rechantent les oiseaux.
Bien qu’il soit loin du ciel, des grives, des corbeaux, L’oiseau captif à l’aube exulte dans sa cage. J’ai chanté, loin des chœurs, dans une île sauvage, Les solitaires chants, Muse, sont-ils moins beaux?
Les fenêtres sont d’or à chaque crépuscule. Un volcan de splendeurs éclate au couchant vert. Malheureux est l’esprit qui se sent incrédule Devant l’immensité du ciel et de la mer.