‹ La Comtesse de Rudolstadt Tome IChapitre 24 sur 24 · Télécharger la suite :

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1.On sait que Frédéric donnait des abbayes, des canonicats et des évêchés à ses favoris, à ses officiers, et à ses parents protestants. La princesse Amélie, ayant refusé obstinément de se marier, avait été dotée par lui de l’abbaye de Quedlimbourg, prébende royale qui rapportait cent mille livres de rente, et dont elle porta le titre à la manière des chanoinesses catholiques.

1.L’Opéra commençait et finissait plus tôt que de nos jours. Frédéric commençait à souper à dix heures.

2.« Je le garde encore parce que j’ai besoin de lui. Dans un an je n’en aurai plus que faire, et je m’en débarrasserai. Je presse l’orange, et après je jetterai l’écorce. » On sait que ce mot fut une plaie vive pour l’orgueil de Voltaire.

1.La Pierre d’épouvante.

1.Sophie Wilhelmine. Elle signait soeur Guillemette, en écrivant à Voltaire.

1.Consuelo donnait quelques détails, dans un paragraphe précédent, sur la famille Schwartz. On a supprimé de son manuscrit tout ce qui serait une répétition pour le lecteur.

2.« Que Dieu me préserve de ceux auxquels je me fie ! Je me garderai, moi, de ceux dont je me méfie. »

3.Ce pouvait être Weishaupt. Il naquit en 1748.

4.Expression de Jacques Boehm.

Une édition

Achevé d'imprimer en France le 5 Novembre 2016.

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