‹ La Femme qui a raisonChapitre 16 sur 20 · ACTE TROISIÈME. · Scène I.

ACTE TROISIÈME. · Scène I.

M. DURU.

J’ai beau frapper, crier, courir dans ce logis,
De ma femme à mon gendre, et du gendre à mon fils,
On répond en ronflant : Les valets, les servantes,
Ont tout barricadé. Ces manœuvres plaisantes
Me déplaisent beaucoup : ces quatre extravagants,
Si vite mariés, sont au lit trop longtemps.
Et ma femme ! ma femme ! oh ! je perds patience :
Ouvrez, morbleu.

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