Scène II
LES MÊMES, PORTE-FLÈCHE, officier du palais.
Porte-Flèche. — Alors, c’est cela, votre travail ! En vains bavardages vous dissipez les précieuses minutes qui nous restent.
Le Courbé. — Le travail s’achève, seigneur.
Porte-Flèche. — Il s’achève ? Et moi je vois le sol encore tout jonché de pétales et de fleurs mortes… Ici, surtout, à l’entour du pavillon des filles d’honneur (à part), là où s’épanouit la fleur vivante que j’aime.
Le Courbé. — À peine a-t-on fait la place nette que le vent malicieux secoue les branches, et c’est à recommencer.
Porte-Flèche. — Enlevez au moins là, sur la mousse…, on dirait des taches, toutes ces fleurs fanées…