‹ La fugitiveChapitre 77 sur 77 · L’ÂME DES PAYSAGES

L’ÂME DES PAYSAGES

Si j’avais vécu dans Ujjain 85 Mon cœur est une flûte dont a joué mon amant 88 Vous êtes à l’infini variée dans l’exubérance de l’univers 89 Quand le destin nous devient avare 91 Tu te donnes à moi comme une fleur 93 O Sakhi, ma peine est sans bornes 95 Je vous tiendrai caché dans mes yeux 97 Je me sens mêlée à la poussière 99 Heureux fut mon réveil 101 Lorsque je t’ai rencontré 103 Je me suis arrêtée au bord de la route 105 Par votre haleine je m’exhale 107 Cède, ô bourgeon, cède! 108 Amant téméraire de la nature 109 Le bac glisse entre les deux villages 111 Quand, pareil à une épée luisante 113 Mes yeux ne voient que la terre 115 En amour le but n’est pas douleur 117 Mon hôte a d’étranges façons 119 Dès l’enfance du monde 121 Un martin-pêcheur s’est posé 123 Le soir me fait signe 125 Mes yeux reçoivent la quiétude 127 Que de fois, vaste Terre 129 Avec des adolescents 131 Je ne réclame nul salaire 133 Il me semble ce soir, mon amie 135 C’est au déclin du jour que je l’interrogeai 137 Je songe en voyant vos deux pieds 139 Ce paysage 141

BANDI MATARAM 143 RETOUR 149

PÉTALES SUR LA CENDRE

Je me suis réveillé ce matin-là 157 Amour, tu as coloré mes pensées 160 L’heure s’obscurcit 161 Tu désirais mon amour 163 Pour une fois, voyageur 165 Nous étions ensemble 167 Ne reste pas devant ma demeure 169 Je sais qu’elle fut l’étoile 171 J’allais la quitter 173 Derrière le grillage rouillé 175 Nul n’accoste à cette rive 177 Naguère, durant les languides heures de Mars 179 Votre pensée m’accompagne sans cesse 181 Elle a vers moi tourné 183 Elle m’a quitté à l’heure 185 Le nom qu’elle avait coutume de me donner 187 Quand nous nous sommes 189 Vous vous êtes baignée dans la sombre mer 191 Sans doute m’arrêterai-je interdit 193 La rivière est glauque 195 Mon cœur laissera 197 Avec vous sont parties 199 Révèle toi 201 Comme le pitoyable crépuscule 203 C’est dans un sentier 204 --Messager, le matin t’amena 207 J’ai passé des heures bruyantes 209 Viens, mon Amant 211 Donne-moi le suprême viatique 213 Je me sentais las d’avoir marché 215

ACHEVÉ D’IMPRIMER LE 30 MAI 1922 PAR L’IMPRIMERIE SAINTE-CATHERINE A BRUGES-BELGIQUE.

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