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CHAPITRE II

LA VIEILLESSE

Quelle que soit l'économie qui ait présidé à l'usage du capital biologique, il n'est pas possible que quelques mauvais placements n'aient été faits, dans le courant de l'existence; que des chocs accidentels, et indépendants de la volonté, n'aient, à diverses reprises, ébréché le capital. L'homme qui se condamnerait à vivre à seule fin de prolonger ses jours vivrait certainement très longtemps, mais la sentence d'Horace lui serait applicable: «Pour vivre, il aurait perdu les raisons de vivre.» Et propter vitam vivendi perdere causas.

D'autre part, le capital diminue par le fait même de la vie, comme la vitesse initiale d'un projectile diminue progressivement par le fait de la résistance de l'air. Enfin il vient un moment où le capital, après avoir produit des intérêts considérables, ne donne plus que des intérêts de moins en moins élevés. Ce moment coïncide exactement avec la période de déclin, de sorte que, à partir de ce jour, quoi qu'il fasse et sans qu'il s'en doute, l'être vivant s'appauvrit fatalement et progressivement. Il en arrive enfin à n'être plus qu'un médiocre petit rentier; et c'est alors la vieillesse.

Vieillesse qui peut, d'ailleurs, survenir à tout âge; témoin ces enfants qui ont l'aspect de petits vieillards, comme on dit dans le langage courant; ces hommes de quarante ans qui sont aussi des vieillards, des loques humaines. Mais, le plus souvent, la vieillesse survient à un âge plus tardif, que, pour le besoins de la cause, nous fixerons, par exemple, à soixante-cinq ans.

A partir de cet âge, l'homme ne doit pas se borner, comme le lui conseillaient les trois jeunes gens du fabuliste, «à songer à ses erreurs passées» Il peut même encore avoir «de longs espoirs et de vastes pensées», à condition que ce ne soit pas pour lui, mais pour ses arrière-neveux. Il peut, en d'autres termes, jouir de son expérience et s'efforcer d'en faire profiter les autres; mais en se rappelant qu'il a atteint l'âge du repos, des ménagements et des précautions. Et de même que, dans la première période de la vie, il appartient aux parents de ménager pieusement et de faire sagement fructifier le capital de l'enfant; de même, à cette dernière période, il est du devoir des enfants de veiller avec zèle sur la frêle existence dont ils ont la charge; d'éviter au vieillard toute fuite nerveuse, tout chagrin, tout souci, tout écart de régime, et de le préserver contre toute intervention thérapeutique brutale.

Quelles sont les influences qui compromettent d'une façon spéciale le vieillard vivotant?

Les influences psychiques sont beaucoup moins importantes que dans l'âge adulte. Quelques vieillards, il est vrai, gardent leur sensibilité et leur jeunesse de sentiments. L'expérience de la vie ayant tempéré la fougue de leurs jeunes années, leur ayant appris l'indulgence et la miséricorde, ils deviennent des êtres exquis, d'un commerce aussi agréable que profitable. Mais, le plus souvent, la sensibilité s'émousse, et un égoïsme tranquille préserve le vieillard de toute émotion nuisible. Apprend-il la mort d'un de ses contemporains, fût-ce de son meilleur ami? Il en est bien un peu chagriné, mais l'émotion qu'il éprouve est surtout égoïste, à cause de la crainte qu'elle lui donne de voir son tour arriver; en somme, elle est peu profonde, et n'est pas comparable au chagrin poignant de l'homme adulte perdant un être aimé. Donc, de ce côté, peu de fuites nerveuses. Du côté du système musculaire, il n'y en a pas non plus. Le simple bon sens fait que le vieillard n'abuse pas, en général, de son restant de forces musculaires: exception faite cependant pour les cas où des parents ou des amis mal avisés, croyant bien faire, forcent le vieillard à se déplacer sans relâche, pour passer l'hiver dans le Midi, l'été en Suisse, le printemps ailleurs. Combien ne serait-il pas plus sage, en général, de le laisser tranquillement chez lui, dût-il ne pas quitter sa chambre? J'ai longtemps donné des soins à une vieille dame que ses enfants emmenaient en villégiature, toujours malgré elle, dans le centre de la France, et ramenaient à Paris en octobre. Or, après chaque voyage, il fallait un mois de soins assidus et de précautions pour effacer les traces de fatigue occasionnée par le déplacement.

La vérité est que, dans les cas exceptionnels, le séjour hivernal dans le Midi peut être recommandable, mais que, d'une façon générale, il faudrait se rappeler un peu plus le dicton populaire affirmant «qu'on ne doit pas transplanter un vieux chêne», et qu'on devrait regarder à deux fois avant de proposer, et surtout d'imposer à un vieillard, soit un lointain changement de pays, soit même un changement d'appartement. Il faut, en général, tenir plus de compte qu'on ne le fait de son désir, qui est dicté par un vague instinct de conservation et qui trompe rarement.

Ce qui menace le plus le vieillard, en dehors bien entendu des affections accidentelles, ce sont les écarts dans l'alimentation. Une indigestion qui, chez un homme jeune, se serait traduite par un léger état gastrique, amène chez le vieillard un effondrement colossal; et, pour peu que la thérapeutique intervienne d'une façon inopportune sous la forme d'un purgatif qui semble bien anodin, la situation peut s'aggraver d'un jour à l'autre. Il faut alors des semaines pour remettre en état le système nerveux bouleversé. Imaginez un foyer près de s'éteindre, où il ne reste plus qu'une petite flamme vacillante; irez-vous l'alimenter par un soufflet de forge, et charger le foyer de grosses bûches de bois? Non, vous mettrez sur la flamme, avec d'infinies précautions, des brindilles de bois bien sec, et c'est seulement ensuite que vous mettrez des fragments un peu plus volumineux, pour arriver enfin à la bûche qui entretiendra la vie du foyer. De même chez le vieillard malade, surtout quand il a des phénomènes gastriques, prudence extrême dans l'alimentation, fréquence de l'alimentation, et repos absolu: c'est la base du traitement.

Mais combien, pour faire observer ces prescriptions si simples, ne faut-il pas au médecin d'énergie et de foi? Qu'on veuille donc bien se rappeler que le vieillard malade n'a besoin que d'une alimentation restreinte, que ce n'est pas ce qu'il prendra qui lui sera profitable, mais bien ce qu'il assimilera, et que, chez lui, la puissance d'assimilation est extrêmement minime! Lui-même, d'ailleurs, il le dit, il proteste, plus ou moins énergiquement, contre les menus qu'un zèle mal éclairé s'ingénie à lui proposer.

En dehors de ces états gastriques passagers, le régime du vieillard doit être, en général, peu substantiel. Il faut surtout qu'il mange peu le soir, s'il tient à avoir quelques heures de sommeil. S'il éprouve le besoin de se nourrir, qu'il mange souvent, plutôt que beaucoup à la fois. Mais on ne saurait croire combien certains vieillards ont peu besoin de manger. J'ai eu longtemps pour patiente une vieille dame qui avait trop mangé pendant toute sa vie, et, de ce chef, avait eu une dyspepsie permanente accompagnée de misères variées, en tête desquelles venait la constipation. De là obsession de tous les instants; tant qu'on ne l'eût pas mise exactement au régime convenable, elle fut torturée par ce symptôme, restant huit ou quinze jours sans parvenir à aller à la garde-robe, malgré les lavements, les suppositoires, le massage abdominal, etc. On avait dû même, plusieurs fois, recourir au curetage. Or je me dis, un jour, que le régime relativement restreint que je lui avais imposé tout d'abord n'était peut-être pas encore assez restreint. Comme elle n'avait jamais d'appétit, et qu'elle ne mangeait que pour faire plaisir à son entourage, je fis avec elle une sorte de convention, qui fut de restreindre, sous ma surveillance, son alimentation progressivement, et dans la mesure extrême du possible. Après un mois de tâtonnements, ma collaboratrice et moi en étions arrivés à la formule suivante, que je transcris d'après mes notes: «7 heures matin, une tasse à thé de café au lait; 10 heures, une tasse à café de semoule au lait, ou de panade, ou de farine de Hongrie, ou de crème de riz, ou de crème d'orge aux mêmes doses, et un peu de confiture avec lait; Midi, un quart d'échaudé; 5 heures, café au lait; 7 heures, comme à midi; dans la nuit, une tasse à café de lait.»

Ce régime, qui d'abord paraissait à l'entourage absolument ridicule, finit par être accepté quand on vit la malade reprendre, progressivement, du sommeil, un peu de force, un peu d'appétit, et surtout quand on vit disparaître sa constipation. Ses fonctions s'exécutaient, en effet, très régulièrement tous les deux ou trois jours, spontanément. Le régime fut continué jusqu'à sa mort, qui survint trois ans après. Elle s'éteignit sans souffrance à l'âge de quatre-vingt-quatre ans.

Je pourrais relater bien d'autres exemples semblables, mais ils seraient tous calqués sur ce modèle.

Il est, par contre, des vieillards qui ont conservé un gros appétit: il faut savoir le respecter, tout en essayant de le modérer un peu, du moment que la santé reste bonne.

Pour en finir avec la question de régime, disons qu'un peu de vin généreux, étendu d'eau, est, en général, une boisson excellente pour le vieillard, bien portant ou malade; et que le lait, par contre, lui est le plus souvent préjudiciable, sauf dans les états aigus ou subaigus prolongés.

Quant aux affections accidentelles qui surviennent chez le vieillard, et qui compromettent son reste de vie, elles sont peu nombreuses, et font, néanmoins, beaucoup de victimes. La plus importante de toutes est la pneumonie. C'est, très souvent, une pneumonie d'origine grippale: aussi ne saurait-on trop soigner la grippe dès son début, chez le vieillard plus encore que chez l'adulte. La pneumonie est insidieuse chez le vieillard. Elle ne se traduit que par un malaise général, avec très peu de phénomènes pulmonaires, mais elle s'accompagne toujours de fièvre. Si donc les familles savaient se servir du thermomètre, on aurait des chances de porter secours aux malades en temps utile; et alors une injection de cacodylate de gaïacol, quelques cachets de quinine, une certaine dose de cognac ou de vin très généreux, parviendraient, dans bon nombre de cas, à le sauver; tandis qu'en général, quand on appelle le médecin, il est trop tard, le médecin ne peut plus faire que le diagnostic, et prévenir la famille de la gravité de la situation.

Les petites hémorragies cérébrales viennent souvent compromettre la survie du vieillard. Ordinairement, il échappe à la première atteinte, mais il en sort tellement amoindri, physiquement et intellectuellement, qu'on peut dire qu'il a cessé de vivre avant de mourir. Grâce aux soins dont il est entouré, à partir de ce moment, il se survit à lui-même pendant quelquefois plusieurs années, jusqu'à ce qu'il se décide à mourir après une deuxième ou troisième attaque.

Quand aucune des causes graves ci-dessus mentionnées ne s'observe, le petit rentier qu'est le vieillard continue à vivoter plus ou moins longtemps, jusqu'au jour où, tout son capital et tous ses revenus étant épuisés, il cesse de vivre, tout simplement parce qu'il n'a plus la force de vivre. Il s'éteint alors et se repose comme le travailleur qui a fini sa tâche. C'est ce que traduit d'une façon, très profondément philosophique, l'expression courante de «défunt», la traduction littérale du mot latin defunctus étant: «Celui qui s'est acquitté.» Les privilégiés sortent de la vie comme d'un banquet, en remerciant leur hôte. Heureux s'ils peuvent léguer à une nombreuse postérité «l'exemple de leur vie!»

FIN

INDEX ALPHABÉTIQUE

Albuminurie:--permanente;--son régime. Alcool. Alimentation: de l'enfant né avant terme;--du premier âge;--Gouttes de lait;--chez le petit enfant;--chez l'enfant du deuxième âge;--défectueuse; excessive;--ration d'entretien;--observation d'une malade guérie par le régime restreint;--insuffisante en quantité;--à la sonde;--observation d'une malade fébricitante guérie par l'alimentation forcée;--insuffisante en qualité;--chez le vieillard.

Aliments adultérés par les procédés chimiques; physiques.

Auto-intoxication, (Hypothèse de l').

Avarie.

Bains: chauds dans les pneumonies;--prolongés;--de briques;--de vapeur;--électriques;--de mer.

Blennorragie, ses dangers tardifs.

Boissons: fermentées;--distillées;--le vin chez l'homme bien portant;--chez le malade:--dans la ration du soldat;--eau stérilisée en usage dans l'armée.

Cancer, son hérédité.

Capital biologique (hypothèse du).

Causes morbigènes: ambitions déçues;--passion amoureuse;--inquiétudes; --vie brisée;--frayeur.

Causes accidentelles.

Chaleur sèche (dermotherme).

Choc: traumatique;--chirurgical;--moral.

Coeur: «maladies» du coeur--leur hérédité;--observation d'un faux cardiaque;--la période de déclin.

Constipation;--et entéro-colite;--provoquée chez les opérés;--son innocuité;--guérison par le repos;--dangers des purgatifs;--obsession de la constipation;--lavements d'huile;--injections de Brown-Séquard;--chez le vieillard;--Convalescence, sa rapidité chez l'enfant.

Course en flexion.

Déclin: âge de déclin;--pouvant n'être qu'apparent;--problèmes cliniques à l'âge du déclin, leur difficulté.

Diabète: régime;--traumatique, sa gravité.

Dyspepsie: observation d'une malade avec prédominance de troubles dyspeptiques.

Eaux minérales;--table de régime;--de Carlsbad;--Chatel-Guyon, Bagnoles, Brides, Vichy;--Vittel.

Education: chez la jeune fille;--chez le jeune homme;--de la volonté;--

Electricité;--bains électriques.

Emplâtre.

Enfants: préservation contre la tuberculose;--couveuses artificielles;--alimentation de l'enfant né avant terme:--le capital biologique de l'enfant doit être créé par les parents;--puériculture;--alimentation du premier âge, son importance pour toute la vie;--Goutte de lait;--pathologie infantile;--sa simplicité relative;--ses difficultés;--nécessité du sommeil prolongé;--mastication;--convalescence rapide;--enfants du type musculaire;--cérébral;--du deuxième âge, alimentation:--fièvre digestive.

Epilepsie.

Exploration abdominale.

Exercice: difficulté de le doser chez les jeunes filles nerveuses; --dans un grand collège moderne;--chez les professionnels;--chez les jeunes gens (danger des sports);--et entraînement;--et gymnastique respiratoire;--Institut Zander;--chez les obèses.

Fatigue;--et épuisement.

Fièvre digestive des enfants;--typhoïde.

Folie: chez la jeune fille:--délire de la persécution;--l'aliénation mentale et la «maladie»;--menstruation chez l'aliénée;--du doute;--obsession:--manie aiguë.

Frictions.

Grippe, son influence pathogène.

Grossesse («maladies» de la mère pendant la).

Hémorragies cérébrales, chez les vieillards. Hérédité: étymologie;--généralités;--protestation contre la fatalité des tares héréditaires;--de la longévité;--de la tuberculose;--du cancer;--des tares nerveuses, 15;--de la paralysie générale, 16;--des «maladies» de coeur, 16;--des affections rénales, 17.

Hydrothérapie: froide, 223;--tiède 225;--maillot humide, 225.

Hypnose, 189;--chez les aliénés, 191;--ses dangers, 194.

Hygiène de la procréation, 21.

Hystérie (simulant une «maladie» organique de la moelle), 114.

Hypothèse (son rôle dans la science), 1.

Injections: action dynamogénique de tout liquide injecté, 232;--hypodermiques d'eau de mer, 234;--de cacodylate de magnésie, 235;--de cacodylate de soude, 235;--de gaïacol, 238;--de quinine 239;--d'héroïne,239;--de mercure, 240;--de morphine, 240;--huileuses,240;--d'huile mercurielle, 241;--d'huile créosotée, 242;--etsuggestion, 244;--injections de Brown-Séquard, (constipation), 353.

Influences morbigènes, généralités, 30.

Isolement (en maison de santé, ses dangers), 70.

Jeune fille: voyage de noces, ses dangers, 20;--éducation sexuelle--, 21;--menstruation--,66;--despotisme de certaines mères, 68;--difficulté de doser l'exercice chez les jeunes filles nerveuses, 66;--aliénation mentale--, 71;--vocation contrariée, 72;--mariage contrarié--, 73;--utilité du mariage chez les jeunes filles nerveuses, 74;--surmenage scolaire--, 75.

Jeune homme: surmenage scolaire, 75;--nécessité du sommeil, 76;--exercice chez les jeunes gens (danger des sports), 78; --exercice physique chez les jeunes gens, 79; --éducation sexuelle, 81;--psychothérapie, 83.

Ligue des pères de famille, 80.

Longévité: hérédité de la, 8;--humaine, 9.

Malade: son entourage, 204;--ne voulant pas guérir, 207;--régime des grands malades, 217;--n'osant pas manger, 220;--danger des voyages, 267.

«Maladies»: accidentelles, 42;--la «maladie», 94-95;--petits symptômes de la «maladie», 95,--la «maladie» et les «maladies» accidentelles, 97;--causes morales, généralités, 142;--causes accidentelles de la «maladie», 162;--du coeur à la période du déclin, 279.

Mariage: contrarié chez la jeune fille, 73;--son utilité pour les jeunes filles nerveuses et ses dangers, 74.

Massage, 228;--abdominal, 229.

Méningite, 55.

Menstruation: utilité du repos, 66;--chez l'aliénée, 165;--chez la grande malade, 166;--ménopause, 296.

Migraine, 40.

Mort naturelle, 310.

Névrose (sa contagion), 148.

Obésité, 297;--exercice chez les obèses, 298;--régime chez les obèses, 299.

Obsession: de la constipation, 251;--de la rougeur, 187.

Observations: d'une malade avec prédominance de troubles dyspeptiques, 99;--d'une malade avec prédominance de troubles de nutrition, 105;--d'un faux cardiaque, 107;--d'une malade suivie pendant trente ans, chez laquelle presque tous les appareils ont été successivement atteints, 110;--d'une grande malade guérie par le régime restreint, 128;--d'une malade fébricitante guérie par l'alimentation forcée. 132.

Opérés: opérations de complaisance, 155;--morphine chez les, 156; --rôle médical du chirurgien, 156;--purgation chez les, 157;--constipation provoquée chez les, 158.

Opothérapie: hépatique, 236;--ovarienne, 286.

Paralysie générale, hérédité, 16.

Pertes: matérielles, 143;--au jeu, 144.

Pneumonie: bains chauds dans la;--chez le vieillard, 308. Protection, loi de protection des faibles, 10.

Psychonévroses, leur traitement moral, 213.

Psychothérapie: chez le jeune homme, 83;--savoir prendre un parti, 175;--respect du temps, 176;--dérivative. 180; --sédative, 181;--reconstituante, 182;--résignation, 182;--foi religieuse, 208;--et problème religieux, 210.

Ptôse: abdominale, 169;--et ceinture hypogastrique, 167;--passagère, 169.

Purgatifs et constipation, 249.

Régime: ration d'entretien, 125,--des Chartreux, 125;--des Trappistes, 125;--des soldats, 127-140;--des guides alpins, 127;--observation d'une grande malade guérie par le régime restreint, 128;--en cas d'effondrement abdominal, 172;--et suggestion, 215;--des grands malades, 217;--monotone, 218;--sec (ses dangers), 219;--à boisson restreinte, 219;--et eaux minérales, 255;--des diabétiques, 293;--des albuminuriques, 297;--des obèses, 299;--lacté chez les vieillards, 308.

Repos: dans les états aigus, 173;--cure de--, 205;--constipation guérie par le--, 205;--avant le repas, 221;--après le repas, 222;--au lit, 265.

Sommeil: nécessité du sommeil chez l'enfant, 57;--nécessité du sommeil chez les jeunes gens, 76;--diurne (ses bons effets) 173;--l'aliment favorise le--, 221;--et repos au lit, 221.

Sports, chez les jeunes gens (leur danger) 78.

Suggestion et régime, 215.

Symptômes morbides, 32;--petits symptômes de la «maladie», 95.

Syphilis: polynatalité, 10;--et méningite, 12;--Société de prophylaxie sanitaire et morale, 13;--nécessité d'un traitement pour prévenir la transmission héréditaire de la, 23; --âge à laquelle se contracte la--, 84;--manifestations tertiaires, 164;--et assurances sur la vie, 164.

Travail: cérébral insuffisant, 119; --cérébral excessif, 119;--musculaire excessif, 121;--ration de--, 125.

Tuberculose hérédité, 13;--oeuvre de préservation de l'enfance contre la--, 14 et 89;--dans l'armée, 87;--et sanatorium populaire, 38;--et dispensaire, 88.

Vacances: leur nécessité, 261;--colonies de--, 262.

Vésicatoires, 255.

Vieillards: voyages, 304;--alimentation, 306;--constipation, 307;--pneumonie, 308;--régime lacté, 308;--hémorragie cérébrale, 309.

Vin: chez l'homme bien portant, 139;--chez le malade. 141;

Voyages: de noces (ses dangers), 20;--leur utilité chez les gens bien portants, 261;--leur danger chez les malades, 267;--chez les vieillards, 304.

AUTEURS CITÉS

Dr BARADUC, 37. BRIEUX, 83. BROWN-SEQUARD, 236. Dr CHARCOT, 194 Dr CAMPENON, 156. Dr CHAILLOU, 76. Dr DELORME, 158. Dr DUBOIS, 213. Dr DUPRAT, 194. FLOURENS, 9. Dr FONSAGRIVES, 55. FONSAGRIVES (Abbé), 81. Dr A. FOURNIER, 13. Dr ED. FOURNIER, 84. Dr GRANCHER, 14. Dr GRASSET, 194. Dr HUCHARD, 17. Dr KELSCH, 87. KNEIPP, 224. Dr LAGRANGE, 79 et 86. Dr LAUMONIER, 64. Dr LEGENDRE, 80. Dr LEREDDE, 231. Dr MATHIEU, 33. Dr PINARD, 21 et 45. PLANTET, 262. POINCARE, 1. Dr ROBIN, 293. Dr RUNGBERG, 164. SERTILLANGES (Abbé), 125. Dr SIGAUD, 171. Dr R. SIMON, 234. VANCAUWENBERGHE, 48. Dr VARIOT, 47. Dr A. VOISIN, 194.

TABLE DES MATIERES

PRÉFACE

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