‹ La troisième jeunesse de Madame PruneChapitre 11 sur 58 · Chapitre 10

Chapitre 10

Malgré la discrétion parfaite avec laquelle la chose m’a été insinuée, il a été clair aujourd’hui pour moi que madame Renoncule me verrait sans déplaisir renouveler mon titre de gendre par union morganatique avec mademoiselle Fleur-de-Sureau, la plus jeune de ses filles. J’ai feint de ne point entendre, et ma belle-mère, avec son tact habituel, sans insister davantage, m’a conservé ses bonnes grâces. J’ai cru convenable toutefois de prétexter un empêchement de service, le soir de son grand dîner, ne me trouvant vraiment plus assez de la famille pour y prendre part.

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