VII
EXTRAIT DES _Règles de la bienséance et de la civilité chrétienne_.
Par DE LA SALLE[295].
[Édition de 1782]
_De la tête._—Gratter sa tête lorsqu'on est en compagnie, cela est d'une très-grande indécence, et indigne d'une personne bien née. C'est aussi l'effet d'une grande négligence et malpropreté, car cela vient ordinairement de ce qu'on n'a pas assez de soin de se bien peigner et de se tenir la tête nette. C'est à quoi doit prendre garde une personne qui n'a point de perruque de ne laisser ni ordure, ni crasse sur sa tête, car il n'y a que des personnes mal élevées qui tombent dans cette négligence.
La modestie et l'honnêteté demandent qu'on ne laisse pas amasser beaucoup d'ordure dans ses oreilles; ainsi il faut de temps en temps les nettoyer avec un instrument fait exprès, qu'on nomme pour ce sujet _cure-oreille_. Il est d'usage à présent que les oreilles ne soient pas entièrement couvertes de cheveux; c'est pourquoi il faut avoir grand soin de les tenir fort nettes.
Il n'y a qu'une nécessité indispensable qui puisse obliger un homme à pendre des anneaux à ses oreilles. C'est une marque d'esclavage qui l'avilit, et qui ne peut convenir qu'aux femmes qui, selon la loi de Dieu, doivent être assujetties à leurs maris, et à qui la vanité fait croire que c'est un ornement d'avoir des pendants d'oreilles.
Le plus bel ornement des oreilles d'un chrétien est qu'elles soient bien disposées et toujours prêtes à écouter avec attention et à recevoir avec soumission les instructions qui regardent la religion...
Quoiqu'il ne faille pas facilement mettre de la poudre sur ses cheveux, et que cela ressent un homme efféminé, on doit cependant prendre garde de ne les pas avoir gras. C'est pourquoi, lorsqu'ils le deviennent, on peut les dégraisser avec du son, ou mettre de la poudre dans le peigne pour les rendre secs et leur ôter leur humidité, qui pourroit gâter le linge et les habits.
On ne doit jamais sortir du logis qu'après avoir peigné et arrangé proprement ses cheveux. On y peut mettre de la pommade et de la poudre en très-petite quantité.
Il est de la modestie et de l'honnêteté de ne pas toucher ses cheveux sans nécessité. C'est pourquoi il n'y faut mettre que très-peu de poudre, parce que la trop grande quantité engendre de la vermine, qui engage quelquefois les jeunes gens à imiter certaines dames qui frappent la tête avec le doigt dans les endroits où cette vermine se fait sentir.
Il est de la propreté de se nettoyer tous les matins le visage avec un linge blanc pour le décrasser. Il est moins bien de le laver avec de l'eau, car cela rend le visage plus susceptible du froid en hiver et du hâle en été.
C'est une chose très-messéante de mettre des mouches sur son visage, et de le farder en y mettant du blanc ou du vermillon. Cette vanité prouve que ceux qui en usent ainsi n'ont pas de beauté naturelle.
Il n'est pas à propos de se couper les sourcils fort courts: ce seroit s'exposer à s'attirer quelque fluxion sur les yeux.
Un homme sage ne doit jamais lever la main pour donner sur la joue à quelqu'un. La bienséance et l'honnêteté ne le permettent pas, à l'égard même d'un domestique.
Il est de la bienséance de tenir le nez fort net; car il est l'honneur et la beauté du visage, et la partie de nous-même la plus apparente.
Il est vilain de se moucher avec la main nue en la passant dessous le nez, ou de se moucher sur sa manche ou sur ses habits.
C'est une pratique assez en usage de prendre du tabac en poudre. Il est cependant beaucoup mieux de ne le pas faire, particulièrement lorsqu'on est en compagnie, et il ne faut jamais le faire lorsqu'on est avec des personnes à qui on doit du respect. Mais il est très-indécent d'en mâcher, et de s'en mettre des feuilles dans le nez. Il ne l'est pas moins de le prendre en pipe, surtout en présence des femmes.
Si une personne de haute qualité prend du tabac devant ceux qui sont avec elle, et qu'elle leur en présente, le respect qu'ils lui doivent les empêche de le refuser, ou du moins faire semblant. Mais de toute autre personne on peut le refuser, en la remerciant honnêtement.
Lorsqu'on prend du tabac en compagnie, il faut que cela soit rare, et qu'on n'ait pas toujours une tabatière ou un mouchoir entre les mains et les doigts pleins de tabac. On doit aussi prendre garde qu'il n'en tombe pas sur le linge ni sur les habits, car il est malhonnête qu'on y en apperçoive; et afin que cela n'arrive pas, il en faut prendre peu à la fois.
Il faut bien prendre garde de ne pas se servir de ses ongles, de ses doigts ou d'un couteau pour nettoyer ses dents. Il est de la bienséance de le faire avec un instrument fait exprès, qu'on nomme _cure-dent_, ou avec un bout de plume taillée à propos pour le faire, ou avec un gros linge.
C'est une incivilité très-grande de se prendre une dent avec l'ongle du pouce pour exprimer un dédain ou un mépris de quelque personne ou de quelque chose; et il est encore plus mal de dire en le faisant: _Je m'en soucie non plus que de cela._
Il n'est pas moins incivil de mettre la langue ou la lèvre d'en bas sur la lèvre d'en haut pour en tirer de l'eau qui seroit tombée du nez, et de la rapporter ensuite dans la bouche.
_Du chapeau et de la manière de s'en servir._—Le chapeau sert à l'homme pour orner sa tête, aussi bien que pour la garantir de plusieurs incommodités. Le porter sur son oreille, ou sur le derrière de la tête, ou le mettre trop fort sur le devant, comme si on vouloit cacher son visage, sont toutes manières ridicules et indécentes.
Lorsqu'on salue quelqu'un, il faut prendre son chapeau avec la main droite et l'ôter entièrement de dessus sa tête, et d'une manière qui soit honnête, en portant le bras jusqu'en bas et en tenant le chapeau par le bord, et le côté qui doit couvrir la tête tourné vers la cuisse, sans la toucher.
Si on ôte son chapeau dans les rues, ou en passant devant quelque personne pour la saluer, on doit le faire un peu avant que d'être auprès d'elle, et ne pas se recouvrir qu'on ne soit un peu éloigné de cette personne.
Et si on salue quelqu'un en l'abordant, il faut ôter son chapeau cinq ou six pas avant que d'en approcher.
Lorsqu'on entre dans une place où il y a une personne de qualité ou à qui on doit beaucoup de respect, il faut toujours ôter son chapeau avant que d'entrer dans cette place. Si ceux qui sont dans la place sont debout et découverts, on est obligé de se tenir dans la même posture. Après avoir ôté son chapeau avec bien de l'honnêteté, il faut tourner le dedans vers soi, et le mettre sur le bras gauche ou devant soi sur l'estomac du côté gauche.
Lorsqu'étant assis, on est obligé d'avoir le chapeau bas, il est de la bienséance de le tenir sur ses genoux, le dessus tourné vers soi.
C'est une grande incivilité, lorsqu'on parle à quelqu'un, de tourner son chapeau, de gratter dessus avec les doigts, de battre le tambour dessus, de toucher la laisse ou le cordon, de regarder dedans ou tout autour, de le mettre devant son visage ou sur sa bouche.
Les occasions dans lesquelles il faut se découvrir et ôter son chapeau, sont:
1º Lorsqu'on se trouve dans un lieu où il y a des personnes considérables;
2º Quand on salue quelqu'un;
3º Quand on donne ou qu'on reçoit quelque chose;
4º En se mettant à table;
5º Quand on entend prononcer le saint nom de Jésus et de Marie[296]; excepté lorsqu'on est à table, car il faut seulement baisser la tête;
6º Lorsqu'on est devant des personnes à qui on doit beaucoup de respect; comme lorsqu'on est avec des ecclésiastiques, des magistrats, et d'autres personnes considérables. A l'égard de ces personnes, on doit se découvrir d'abord, mais il n'est pas nécessaire de se tenir découvert, à moins que l'on ne leur soit beaucoup inférieur.
On doit aussi se découvrir devant toutes les personnes qui sont supérieures, et ne pas se recouvrir que par leur ordre. Et aussitôt qu'elles le disent, il faut se recouvrir sans différer, parce que c'est un ordre; mais, après s'être couvert, il ne faut plus se découvrir qu'en les quittant.
Il est contre la bienséance de se découvrir lorsqu'on est à table, à moins qu'il ne survienne quelque personne qui mérite beaucoup d'honneur.
S'il y a à table quelque personne de haute qualité qui soit sans chapeau pour sa commodité, il ne la faut pas imiter, cela serait trop familier, mais on doit toujours demeurer couvert.
Lorsque quelqu'un parle le chapeau bas, il faut toujours ordinairement le faire couvrir si on lui est supérieur; et on peut alors lui dire: _Couvrez-vous, monsieur._ Cette manière de parler n'est cependant permise qu'à l'égard des personnes qui sont beaucoup au-dessous de soi.
Faire couvrir quelqu'un qui est au-dessus de soi, c'est une grande incivilité. Cela se peut bien faire à l'égard des personnes avec qui on est familier et qui sont d'égale condition; mais il ne faut pas que ce soit par manière de commandement, ni qu'on se serve de paroles qui en expriment aucun. On doit le faire, ou seulement par signe et se couvrir en même temps, ou par quelque circonlocution, en disant par exemple: _Vous pouvez, monsieur, être incommodé d'être découvert_; ou en se servant de paroles familières, comme de celles-ci: _Sans doute, monsieur, que vous restez découvert pour votre commodité._
_De la manière dont on doit saluer les personnes qu'on visite ou qu'on rencontre._—La première chose qu'on doit faire en entrant dans la chambre d'une personne qu'on visite est de la saluer et de lui faire la révérence.
On peut saluer quelqu'un de trois manières différentes.
Il y a une manière de saluer qui est fort ordinaire, qui se fait:
Premièrement, en se découvrant de la main droite en portant le chapeau jusqu'en bas, étendant tout à fait le bras jusque sur la cuisse droite et laissant la main gauche dans sa liberté.
Secondement, en regardant doucement et honnêtement la personne qu'on salue.
Troisièmement, baissant la vue et inclinant le corps.
Quatrièmement, en tirant le pied. Si on veut avancer, il faut couler le pied droit en avant. Si on veut reculer, en tirant le pied gauche en arrière. Si l'on passe à côté, en glissant le pied en avant du côté de la personne qu'on veut saluer, et en se courbant et saluant la personne quelques pas avant que d'être vis-à-vis d'elle. Si on salue une compagnie tout entière, on doit couler le pied en avant pour saluer la personne la plus considérable, et tirer le pied gauche en arrière pour saluer de côté et d'autre toute la compagnie.
La seconde manière de saluer est de saluer dans la conversation, c'est ce qu'on nomme ordinairement une honnêteté. Cela se fait simplement en se découvrant, en se courbant tant soit peu, et en glissant le pied en avant d'une manière imperceptible.
La troisième manière de saluer, qui est extraordinaire, se fait quand quelqu'un vient du dehors, ou lorsqu'on prend congé de quelqu'un avant son départ pour un voyage. Cette manière de saluer se fait comme la première; mais il faut ôter son gant de là main droite, se courber humblement, et après avoir porté la main presque à terre, la rapporter ensuite doucement vers sa bouche, comme pour la baiser.
Une autre manière extraordinaire de saluer est d'embrasser la personne qu'on aborde. Ce qui se fait en portant la main droite dessus l'épaule et la gauche dessous, et en se présentant l'un à l'autre la joue gauche, sans se la toucher ni la baiser.
Le baiser est encore une autre manière de saluer, qui ne se fait ordinairement que par des personnes qui ont quelque union entre elles et quelque amitié particulière.
Dans Paris, on ne salue ordinairement que les personnes qu'on connoît ou qui sont d'une qualité éminente et beaucoup élevée au-dessus du commun, comme sont les princes et les évêques.
Lorsque dans la rue on rencontre tête à tête quelque personne de qualité, il est à propos de se détourner un peu et de passer au-dessous d'elle, en se retirant du côté du ruisseau.
S'il n'y a point de haut ni de bas, mais un chemin uni, il faut passer à gauche de la personne qu'on rencontre et lui laisser la main droite libre. Et quand elle passe, il faut s'arrêter et la saluer avec respect, et même avec un profond respect si sa qualité le demande.
Lorsqu'étant en carrosse, on se rencontre en un lieu par où passe le Saint-Sacrement, on en doit descendre et se mettre à genoux. Si c'est une procession ou un enterrement, ou bien le Roi, la Reine, les Princes les plus proches du sang Royal, ou des personnes d'un caractère ou d'une dignité éminente, il est du devoir et du respect de faire arrêter le carrosse jusqu'à ce qu'elles soient passées, et avoir la tête nue.
Il n'est pas de la bienséance de monter en carrosse ou à cheval devant une personne pour qui on doit avoir quelque considération, à moins qu'elle n'en fasse un commandement; et alors il faut éloigner un peu le carrosse ou le cheval, ou bien on peut faire avancer le carrosse ou le cheval jusqu'à ce qu'on ne la voie plus, et y monter ensuite.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Abbé (perruque d'), 67, 70, 71.
Abreuvoir-Thibaut-aux-Dés (rue de l'), 10.
Académie de coiffure, 134, 154.
Accommodage (l'), 103, 104, 139.
Achemeresses, 129.
Adorable (perruque à l'), 68.
Aiguière, 19.
Aile de pigeon (perruque à l'), 68.
Albon (comte d'), 90.
Albret (Honoré d'), 53.
Alegiani (J. B.), 9.
Allemands, 177.
Almanach Dauphin, 141.
Almaviva (coiffure à l'), 149.
Amidon, 103.
Amidonniers, 100.
Amman (J.), 22.
Anciens (maîtres), 106, 107, 108.
Angerville (d'), 132.
Anglaise (coiffure à l'), 145.
Angleterre (cheveux d'), 66.
Anne d'Autriche, 37.
Antiquité (perruque à l'), 69.
Apothicaires, 70.
Apprentissage, 108 à 111.
Arche-Marion (rue de l'), 10.
Argentine, _poudre_, 98.
Argonne (Bonav. d'), 74.
Armide (coiffure à l'), 149.
Arnauld d'Andilly, 57.
Asiatique (pouf à l'), 147.
Assyrienne (pouf à l'), 147.
Atourneresses, 129.
Aubigné (A. d'), 29, 97.
Aucunement (sens du mot), 165.
Audis, _coiffeur_, 141.
Aussel-d'Argenteuil (rue), 12.
Autier (Léonard), 158, 159.
Aventure (perruque à l'), 69.
Bachaumont (_Mémoires_ dits de), 124, 133, 138, 141, 146, 157.
Baigneuse (coiffure en), 145.
Baignoires, 16, 19, 119, 120, 124.
Bâiller (manière de), 43, 176, 184, 197.
Bain (fond de), 19.
Bains chauds, 3, 4, 9, 11 et s., 114 et s., 116 et s., 122, 127 à 129.—Voy. _Étuves_.
Bains chinois, 124.
Bains de lait, 120.
Bains de vapeur, 14, 114 et s., 128.
Bains épilatoires, 116, 128.
Bains froids, 114, 121 et s.
Bains russes, 128.
Baiseuse (la), _mouche_, 96.
Balzac (G. de), 57.
Bandeau d'amour, _coiffure_, 142, 145.
Bandelettes (pouf à), 147.
Baquets, 16, 19, 25.
Barbe, 44 et s., 113.
Barbiers-barbants, 2, 32, 35, 36, 64 et s., 100, 105 et s., 129, 138 et s., 154.—Voy. _Coiffeurs_.
Barbiers-chirurgiens, 1, 2, 22, 25, 32, 35, 108, 111, 112, 129.
Barbiers du Roi, 63, 118.
Barillerie (rue de la), 10.
Baron (Michel), 117.
Bassins à laver, 19, 20.
Beaubourg (rue), 11.
Beaumarchais, 148.
Beaumont (perruque à la), 69.
Bellechasse (rue de), 128.
Bellegarde (abbé de), 79, 145.
Bellemare (marquis de), 133.
Belle-Poule (coiffure à la), 148.
Bellièvre (président de), 58.
Belmont (de), 77.
Bénédictins, 3 à 6.
Benserade, 58.
Bérénice, 139.
Bertin (mad.), 158.
Bérulle (cardinal de), 56.
Bibliothèque du Roi, 58.
Bibliothèque nationale, 36, 107, 145.
Bichonne, _perruque_, 67.
Bignon (J.), 57.
Bigotère, 53, 54.
Binet, _perruquier du roi_, 62, 63.
Birat, 77.
Blanc, _fard_, 201.
Blegny (Nic. de).—Voy. _Livre commode_.
Boileau (Étienne), 12.
Boileau (Nic.), 86.
Bois à brûler, 14.
Boiteau (Paul), 103.
Boîtes à mouches, 97.
Bompar, 77.
Bonaparte, 104.
Bonne de Savoie, 21.
Bonnet (perruque en), 70, 71.
Bonnette, _perruque_, 67.
Bons-Enfants (rue des), 132.
Bosse (Abraham), 77.
Bouche (propreté de la), 170, 179.
Boufflers (maréchal de), 79.
Boudin _de perruque_, 70, 71.
Boullanger (André), 98.
Bourdonnais (rue des), 10.
Bourgeoise (coiffure à la), 142.
Bourgogne (duc de), 79.
Bourse (perruque à), 68, 70, 71.
Boutiques, 22, 109, 111, 112, 154 à 157.
Brantôme, 60.
Bras (tenue des), 167, 171, 172, 195.
Breteuil (baron de), 78.
Bretons, 181.
Brienne (Louis de), 82.
Brigadière (perruque à la), 67, 70, 71.
Brisée (perruque), 70.
Buchon (J.), 16.
Bussy-Rabutin, 80.
Cabriolet, _perruque_, 68.
Cadenettes, 49, 68.
Cadet de la Perle, 50, 53.
Cadot (Jacques), _menuisier_, 19.
Caleçons, 114, 124.
Callot (J.), 58.
Calmet (dom), 4 à 6.
Calviac (C.), 169.
Campan (mad.), 120, 151, 158.
Camus (Pierre), 57.
Candeur (coiffure à la), 145.
Canilliat, _coiffeuse_, 132.
Caprice (coiffure au), 142.
Caquets de l'accouchée, 121.
Carrée (perruque), 68.
Carrosses, 38, 41, 86, 90, 188, 192, 207, 208.
Casque, 73.
Catoblepes, 166.
Catogan, 70.
Cavalière, _perruque_, 68, 69.
Cérès (coiffure à la), 142.
Cerf-volant (coiffure au), 145.
Cerisaie (rue de la), 116.
Chaises à porteur, 38, 42.
Chambrières, 129.
Champagne, _coiffeur_, 120 à 131.
Champcenetz, 119.
Chancelière (perruque à la), 68.
Chapeau (tenue du), 195, 202, 203.
Chapeau de bras, 73.
Chaperon, _coiffure_, 73, 74.
Chapon (rue), 113.
Charbon, 14.
Charles V, 20, 48.
Charlotte de Savoie, 20.
Charmes de la liberté (coiffure aux), 145.
Chartres (duchesse de), 147, 152.
Chartres (N. D. de), 47.
Chasse (perruque de), 68.
Chasseur (perruque au), 69.
Châteauroux (duchesse de), 132.
Chat-qui-pêche (rue du), 11.
Chaudronniers, 119.
Chaussures (propreté des), 38, 41, 42, 164.
Chefs-d'œuvre _des métiers_, 107, 111.
Chemises, 4.
Cheveux (commerce des), 59, 65, 66, 138.
Chien couchant (coiffure au), 142.
Chinois, 42.
Chinoise (pouf à la), 147.
Chirurgien du Roi, 105, 106, 108, 109.
Chirurgiens, 1, 2.—Voy. _Barbiers_.
Choiseul (duc de), 158.
Choisy (perruque à la), 69.
Christine _de Suède_, 37, 131.
Chypre (poudre de), 98.
Cimetière-Saint-Nicolas (rue du), 113.
Circassienne moderne (coiffure à la), 145.
Circonstance (perruque à la), 69.
Cité (la), _à Paris_, 21.
Civilité (caractères dits de), 169.
Clément d'Alexandrie, 59.
Cléopâtre (coiffure à la), 149.
Cluni (règle de), 5, 6.
Cochin, 154, 157.
Coiffeurs, 104, 130 et s.
Coiffeuses, 129 et s.
Coiffures, 44 et s., 129 et s.
Coins _de cheveux_, 61.
Colbert (J. B.), 57, 65.
Colisée (coiffure au), 149.
Colombe (coiffure à la), 142.
Combattant (perruque au), 69.
Comète (perruque à la), 69.
Compagnonnage, 110, 111.
Compiègne, 37.
Condé (prince de), 57.
Conquérant, (perruque au), 69.
Conquête assurée (coiffure à la), 142.
Conseillère (coiffure à la), 142.
Conti (quai), 122.
Contredire (ne pas), 168.
Coquette (la), _mouche_, 96.
Coquillart (Guill.), 60.
Coquille (moustache à), 53.
Corbeil (N. D. de), 47.
Corbeille (coiffure en), 145.
Corne d'abondance (coiffure à la), 142.
Corneille (Pierre), 56.
Corrozet (Gilles), 86.
Cosmétiques, 31, 100, 112, 116, 141.—Voy. _Fards_, etc.
Coulange (marquis de), 121.
Courtin (Ant. de), 42, 78, 80, 81, 82, 89, 91, 182.
Courtisans, 32, 42, 55, 61.
Couteliers, 107.
Couvert du Roi, 78, 81.
Cracher (manière de), 43, 164, 167, 169, 170, 177, 184, 197.
Crête (pouf en), 147.
Cretonniers, 100.
Crochets (coiffure en), 142.
Croisades, 9.
Croissant (coiffure au), 145.
Cuisse (embrasser la), 82, 85.
Cure-dent, 170, 178, 202.
Curieux (ne pas être), 169.
Cuves à baigner, 19, 22, 25.
Cuvettes, 19.
Dagé, _coiffeur_, 132.
Dangeau (marquis de), 62, 118.
Daphné (coiffure à la), 142.
Dauvet (Jean), _premier président_, 20.
Découvrir (se), 73 et s., 190, 194, 195, 204 et s.—Voy. _Saluer_.
Delamarre (manuscrits), 36, 107.
Demi-conquête, _coiffure_, 142.
Demi-hérisson, _coiffure_, 142.
Dents (propreté des), 42, 112, 164, 170, 178, 202.
Dents (maux de), 92, 93.
Descartes, 57.
Deschamps (Eustache), 60.
Desmares, _coiffeuse_, 141.
Deux queues (perruque à), 68.
Diane (coiffure à la), 142.
Discrète (la), _mouche_, 96.
Distinction (coiffure à la), 145.
Doigts (faire craquer ses), 186.
Domestiques, 68, 70, 121, 129.
Donner (manière de), 196, 204.
Douches, 128.
Douët-d'Arcq, 19.
Dragonne, _perruque_, 69.
Droit (se tenir), 171, 180, 195.
Ducange, 58.
Ducerceau (plan de), 21.
Dumesnil, 74.
Du Puis (Laurent), 74.
Duquesne (amiral), 58.
Durand, _coiffeur_, 141.
Durand (Guillaume), 163.
Dutens (L.), 153.
Du Vair (G.), 57.
Échelle (coiffure en), 145.
École (quai de l'), 141.
Économe (perruque à l'), 69.
Écrans, 185.
Édelinck, 53, 56.
Effrontée (l'), _mouche_, 96.
Éléphant (perruque à l'), 69.
Embrasser (manière d'), 81, 85, 193, 206.
_Encyclopédie méthodique_, 65, 71, 127.
_Encyclopédie perruquière_, 68.
Enfant (coiffure à l'), 157.
Enfants d'Édouard (coiffure aux), 48.
Enjouée (l'), _mouche_, 96.
Enseigne du mal de dents, 93.
Envieux (perruque a l'), 69.
Épaules, 171, 179, 195.
Épilation, 22, 116.
Érasme (D.), 26, 28, 165, 169, 173.
Espagnole (coiffure à l'), 145.
Espagnole (perruque à l'), 68.
Espagnols, 178.
Espoir (coiffure à l'), 145.
Éternument, 89, 175, 186, 197.
Étuves, 9, 10 et s., 21 et s., 112 et s., 122.—Voy. _Bains_.
Étuves (cul-de-sac des), 9 à 12.
Étuves (rue des), 10 à 12.
Étuveurs, 12 et s.
Eurydice (coiffure à l'), 149.
Expérience, 111.
Èze (G. d'), 44.
Fabert (maréchal), 58.
Faiseuse de mouches (la), 95, 96.
Fards, 6, 31, 97, 98, 141, 201.
Faret (Nicolas), 90.
Favori (perruque au), 69.
Félicité (perruque à la), 69.
Ferraille (quai de la), 141.
Feu (conduite à tenir près du), 184, 197, 198.
Fil de fer (perruques de), 69.
Financière (perruque à la), 68.
Fitelieu, 81, 93.
Flore (coiffure à la), 145.
Forgeais (A.), 113.
Fourchettes, 26.
Fournereau (Jean), 100.
Fournier (Éd.), 50, 78, 98.
Françaises (gardes), 112.
François Ier, 22, 48.
Françoise (perruque à la), 69.
Franqueville (de), 114.
Frédérik, _coiffeur_, 141.
Frégate (coiffure à la), 148.
Frison, _coiffeur_, 132.
Frivolité (coiffure à la), 142.
Froissart, 16.
Furon (Jean), 100.
Gabrielle de Vergy (coiffure à la), 149.
Galante (la), _mouche_, 96.
Galanterie (lois de la), 32, 38, 41, 53, 93.
Gallonner, 47.
Gamart, 85.
Gantiers, 100.
Gants, 80, 88, 184, 206.
Gassendi (P.), 57.
Gassion (maréchal de), 58.
Gay (Victor), 14, 19.
Gendarme (perruque à la), 69.
Genlis (château de), 119.
Genlis (mad. de), 85, 97, 99, 119, 133.
Genoux (manière de tenir les), 172, 180, 184.
Gentilly (perruque à la), 69.
Geoffroi-des-Bains (rue), 10.
Gestes, 185.
Glaneuse (coiffure à la), 142.
Globe fixé (pouf au), 147.
Gloriette (cul-de-sac), 11.
Godeau (Ant.), 57.
Gomberville (de), 132.
Gondole (coiffure en), 145.
Gores, 123.
Goutte, _maladie_, 115.
Grævius (J. G.), 77.
Grande prétention (coiffure à la), 149.
Grande prêtresse (pouf à la), 147.
Gratter (se), 164, 167, 171, 179, 184.
Grattoir _pour la tête_, 153.
Grecque (coiffure à la), 145.
Grecque (perruque à la), 70.
Grévin (musée), 119.
Gueule de loup (pouf en), 147.
Guignard, _baigneur_, 128.
Guyon (Louis), 55, 92, 99.
Hamilton (Ant. d'), 91.
Harcourt (Henri d'), 52, 53.
Hardy (Claude), 173.
Harlay (A. de), 57.
Harlay (rue de), 22.
Harpie (coiffure à la), 142.
Hauterive de l'Aubespine (d'), 27.
Haut rang (coiffure au), 142.
Hennins, 47.
Henri III, 97.
Henri IV, 28, 29, 48, 82, 116.
Henri IV (coiffure à la), 142.
Hérisson (coiffure au), 142.
Hérisson à crochet, 142.
Hermaphrodites (île des), 54, 60, 98.
_Héroard_ (_Journal d'_), 28, 74, 92.
Hésecques (comte d'), 62.
Hesselin (Denis), 21.
Hochequeue, 167.
Honnête homme, 90, 91.
Honneur (place d'), 90, 183, 191, 194, 198.—Voy. _Pavé_.
Horloge (quai de l'), 113, 122.
Housse (aller en), 38, 341.
Huchette (rue de la), 11.
Hurluberlu, _coiffure_, 131.
Hurlupée, _coiffure_, 131.
Hurtaut (P.), 119.
Impatient (perruque à l'), 69.
Inconstance (perruque à l'), 69.
Indifférence (perruque à l'), 69.
In-folio, _perruque_, 67.
Ingénue (coiffure à l'), 142.
Innocents (galerie des), 66.
Interrompre (ne pas), 168.
Iphigénie en Tauride (coiffure à l'), 148.
Irène (coiffure à l'), 149.
Irlandaise (coiffure à l'), 145.
Irlande (bois d'), 22.
Isabeau de Bavière, 19, 74.
Italienne (perruque à l'), 69.
Italiens, 181.
Jaillot, 10 à 12.
Jalousie (perruque à la), 69.
Jambes (manière de tenir les), 172, 180, 195.
Janot (coiffure à la), 145.
Jarretières _de perruque_, 70, 71.
Jean II, 48.
Jeannin (P.), 57.
Jeunes (maîtres), 106, 107.
Jèze, 122.
Jordanis, _perruquier_, 62.
_Journal du citoyen_, 123.
Juifs, 11.
Junon (coiffure à la), 148.
Jurements, 168.
Jurés, 15, 16, 105 à 108.
Labarte (J.), 20.
Labre (Benoît), 9.
La Fontaine (J. de), 58, 96.
Laine (perruques de), 69.
La Mésangère (de), 27.
Lamoignon (président), 57.
Langue (propreté de la), 164.
Lanti (prince), 153.
Larivey (P. de), 2.
La Rivière (abbé de), 67.
La Roze, _perruquier_, 62.
Larseneur, _coiffeur_, 132.
La Salle (J. B. de), 37, 80, 153, 199, 204.
La Vallière (Mlle de), 85.
La Vienne, _baigneur_, 117.
Le Brun, _coiffeuse_, 132.
Lebrun (Ch.), 58.
Leclerc (Séb.), 77.
L'Écluse (abbé de), 82.
Legendre (abbé), 61.
Légère (perruque à la), 69.
Legoût, _coiffeur_, 141.
Legrain, _barbier_, 63.
Legros, _coiffeur_, 133 et s.
Legros (veuve), 141.
Lemaître (Ant.), 57.
Le Nain de Tillemont, 58.
Lentes, 28, 31.—Voyez _Poux_.
Lépreux, 13.
Lesdiguières (hôtel de), 116.
Lestoile (P. de), 98.
Le Tellier (Michel), 58.
Levant (coiffure au), 142.
Lever de la Reine (coiffure au), 142.
Lèvres, 176, 177, 186.
Lit, 182.
Lit de la Reine, 81.
Lit du Roi, 38, 78.
Littré (E.), 154.
_Livre commode_ (_le_), 62, 66, 97, 115, 118, 132.
_Livre des métiers_, 12, 15.
Longchamp, 121.
Loret (J.), 131.
Loterie d'amour (la), 93.
Louis IX, 113.
Louis XI, 19 à 21.
Louis XIII, 2, 28, 48, 49, 56, 61, 74, 174.
Louis XIV, 3, 28, 31, 37, 56, 61 à 64, 77, 83, 86, 99, 109, 118.
Louvre (musée du), 6.
Louvre (palais du), 22.
Lubin, _graveur_, 56.
Lully (J. B.), 58.
Lunatique, _perruque_, 69.
Luxembourg (maréchal de), 58.
Luynes (connétable de), 53.
Luynes (duc de), 79, 85.
_Magasin des modes_, 145.
Magny, 119.
Mains (propreté des), 25, 26, 32, 37, 112, 163.
Maintenon (mad. de), 131.
Maître-d'hôtel (perruque à la), 69.
Maîtrises (créations de), 109, 110.
Majestueuse (la), _mouche_, 96.
Malherbe, 56.
Mansart, 58.
Manteau (tenue du), 195.
Marais (théâtre du), 131.
Marana (J. P.), 67.
Marat, 119.
Marca (P. de), 57.
Marcel (A.), 44.
Marchand (A. H.), 68, 149.
Marchand (article), 108.
Marcher (manière de), 173.
Marconi, 9.
Marguerite de Navarre, 25.
Marguerite de Valois, 60.
Marie-Antoinette, 120, 149, 152, 157, 158.
Marie Stuart (coiffure à la), 47.
Marie-Thérèse, 85.
Marin (F.), 148.
Marmot, _enseigne_, 113.
Marmouzets (rue des), 118.
Marot (Clément), 22.
Marot (J.), 85.
Marron, _boucle de cheveux_, 154.
Marsillac (prince de), 80.
Marteaux (perruques à), 70.
Martin, _coiffeuse_, 131.
Masques, 35, 98.
Masson (Ant.), 53.
Masson (Papire), 56.
Mazarin (duchesse de), 6, 94.
Médecins, 2, 41, 70.
Mêlée (perruque), 113.
Ménage (G.), 53, 58.
_Ménagier de Paris_, 29.
Menuisiers, 19.
Mercier (Séb.), 103, 153, 154.
Merciers, 100.
Mercure, _remède_, 115.
Merlans, _coiffeurs_, 104.
Métra, 149.
Meurisse, 120.
Michaud (J.), 21.
Michel (saint), 113.
Minerve (coiffure à la), 142.
Modernes (maîtres), 106, 107.
Modestie (coiffure à la), 145.
Molière, 43, 56, 87.
Monstrelet (E. de), 74.
Montfaucon (B. de), 32, 35, 42.
Montglat (mad. de), 21.
Montgobert, 132.
Montgolfier (coiffure à la), 149.
Morfondus (quai des), 122.
Morts (cheveux), 66.
Motteville (mad. de), 37.
Moucher (manière de se), 26, 27, 164, 167, 174, 184.
Mouches, 92 et s., 201.
Mouchoir, 184, 202.
Moulin à vent (coiffure en), 145.
Mousquetaire, _perruque_, 69.
Moustaches, 49, 53.
Moutonne, _perruque_, 67.
Mystère (coiffure au), 142.
Naissante (perruque), 68, 70, 71.
Natation (écoles de)—Voy. _Bains froids_.
Nation (coiffure à la), 145.
Nattes, 47, 59.
Naturelle (perruque à la), 68.
Néron, 19.
Neuve-Montmartre (rue), 118.
Nez (souffler du), 174.
Nez (propreté du), 26, 164, 173, 201.—Voy. _Moucher_.
Nicolas-Flamel (rue), 10, 113.
Nicot (J.), 86.
Nœuds (perruque à), 68, 70, 71.
Normandie (cheveux de), 66.
Nouée (perruque), 68.
Nouvelle mode (perruque à la), 68.
Oiseau royal, _perruque_, 68.
Olonne (mad. d'), 80.
Ongles, 87, 164.
Opéra, 157.
Ordinaire (perruque à l'), 68.
Oreilles (boucles d'), 199, 200.
Oreilles (perruques à), 69.
Oreilles (propreté des), 167, 199.
Orléans (Gaston d'), 67.
Orléans (rue d'), 118.
Orsay (quai d'), 128.
Palais (boulevard du), 10.
Palais (perruque de), 69.
Palais de Justice, 21, 22.
Palais-Royal, 63, 129, 132.
Pantalons à pieds, 5.
Panurge (perruque à la), 70.
Papillon constant, _coiffure_, 142.
Parc anglais, _coiffure_, 145.
Paré (Ambroise), 2.
Paralysie, 115.
Paresseuse, _perruque_, 69.
Parfait, _maître-d'hôtel de Henri IV_, 82.
Parfums, 31, 90.—Voy. _Cosmétiques_, _fards_, etc.
Parisienne, _perruque_, 69.
Parler (manière de), 166, 167.
Parterre galant (coiffure au), 145.
Pascal, _perruquier_, 62.
Passionnée (la), _mouche_, 96.
Patin (Gui), 90.
Pâtissiers, 174.
Patron des étuveurs, des perruquiers, 113.
Paul (Vincent de), 57.
Pavé (le haut du), 189, 190, 192, 194, 207.—Voyez _Honneur_.
Pays (cheveux de), 66.
Pédules, 5.
Peignes, 5, 6.
Peignes _pour gratter aux portes_, 88.
Peignoirs de bain, 14, 19.
Peintres (impasse des), 10.
Peiresc (Fabri de), 56.
Pelé, _perruquier_, 62, 65.
Pelleterie (rue de la), 11.
Pellisson (P.), 58, 61.
Penthièvre (duc de), 147.
Perrault (Ch.), 53.
Perrette de Châlons, 21.
Perruques, 56 et s.
Perruquiers, 36, 64 et s.—Voy. _Barbiers_, _coiffeurs_, etc.
Perruquiers en vieux, 113.
Persane (coiffure à la), 145.
Petit-maître (perruque au), 69.
Petit-Musc (hôtel du), 22.
Petitot (C. B.), 37.
Petits-Champs (rue des), 63.
Pets, 28, 164, 170, 180.
Philadelphie (coiffure à la), 148.
Philippe-Auguste, 48.
Philippe VI, 48.
Phrygienne (coiffure à la), 145.
Pieds (propreté des), 5, 6, 20, 29, 43.
Pierrot (coiffure à la), 145.
Pignet (Mace), _tonnelier_, 19.
Pipes, 201.—Voy. _Tabac_.
Pithou (Pierre), 56.
Placet, _siége_, 86.
Pline, 166.
Plus tôt fait (perruque à la), 69.
Poitevin, _baigneur_, 127 à 128.
Poitier, _coiffeuse_, 132.
Polastron (de), 79.
Pompadour (marquise de), 132.
Pontchartrain (L. P. de), 57.
Pont Royal, 124, 127, 128.
Popincourt, 115.
Porte-aux-Peintres (cul-de-sac de la), 10.
Portes (gratter aux), 86, 87.
Port-Mahon (perruque à la), 68.
Portugal (rouge de), 141.
Pot à eau, 19.
Potel, 50.
Potiquet, _perruquier_, 65.
Poudre à poudrer, 56, 97 et s., 153, 200.
Poufs, 146, 147.
Poussin (Nicolas), 58.
Poux, 28, 31, 153, 164.
Prêteuses de têtes, 134.
Prévôt de Paris, 14, 15.
Prie (marquise de), 132.
Propreté, 3 et s.—Voy. _Bouche_, _dents_, _mains_, _nez_, _oreilles_, _pieds_, _tête_, _visage_, etc.
Prudence (perruque à la), 69.
Prud'homme, _baigneur_, 117, 118.
Puce (pouf à la), 147.
Puces, 29 et s., 164.
Punaises, 31, 38.
Quatre-Nations (quai des), 122.
Quentin, _barbier du roi_, 63.
Quesaco, _coiffure_, 148.
Queue, _de cheveux_, 68.
Quicherat (J.), 44, 59, 104.
Quinault (Phil.), 58.
Quinze-Vingts, 132, 136.
Racine (Jean), 58.
Rambouillet (hôtel de), 43, 79, 86.
Rapée (la), 122.
Raucourt (coiffure à la), 148.
Ravir (perruque à), 69.
Raynaud (Th.), 77.
Recevoir (manière de), 196, 204.
Recherche (coiffure à la), 145.
Reconduire, 187.
Régence (perruque à la), 68.
Reiset (comte de), 120.
Renardière, 29.
Renifler, 174.
Repas, 26 à 28, 43, 78 et s.
Rhinocéros (perruque à la), 68.
Richard, _dominicain_, 9.
Richelieu, 48, 49, 56.
Richelieu (rue), 118.
Rigault (Nicolas), 58.
Rire (manière de), 176, 186.
Robespierre, 104.
Robin (perruque à la), 67.
Rocher (pouf en), 147.
Ronde (perruque), 67.
_Rose_ (_roman de la_), 19.
Rosette (perruque à), 70, 71.
Rossignol, _perruquier_, 65.
Rots, 28, 164, 170, 178.
Rouge, _fard_, 6, 97, 141, 201.
Rouleaux (coiffure en), 145.
Royale (perruque), 67.
Ruvigny (marquis de), 27.
Saba (reine de), 47.
Saint-Antoine (rue), 6, 94.
Saint-Bernard (porte), 121.
Saint-Denis (rue), 96.
Saint-Germain des Prés (abbaye de), 85.
Saint-Honoré (rue), 141.
Saint-Louis (île), 124, 128.
Saint-Louis (rue), 141.
Sainte-Marthe (Scévole de), 56.
Saint-Nicolas (port), 122.
Saint-Paul (hôtel), 22.
Saint-Réal, 9, 94.
Saint-Simon, 74, 117.
Saint-Sacrement, 90, 207.
Saliat (Pierre), 165.
Saluer (manières de), 73 et s., 77, 80 et s., 90, 172, 181, 193, 194, 202 à 207.
Sans redoute, _coiffure_, 145.
Santeuil (J.), 58.
Sapho moderne (coiffure à la), 142.
Sarrazin (J. F.), 54, 58.
Sartine (perruque à la), 68.
Sauvageot (collection), 6.
Sauval (H.), 22, 116.
Sauval (rue), 10, 12.
Savary (J.), 66, 110.
Scaliger (J.), 57.
Scarron, 87.
Sciatique, 115.
Séguier (chancelier), 57.
Senault (J. F.), 57.
Sénèque, 19.
Sentiment (pouf au), 146.
Sergents à verge, 108.
Serviettes, 32, 123.
Sévigné (coiffure à la), 47.
Sévigné (mad. de), 85, 116, 131, 132.
Siéges, 183.
Singulière (perruque à la), 69.
Sirmond (Jacques), 56.
Sobry (J. F.), 73, 103.
Socrate, 174.
Sonnettes, 187.
Sophie (pouf à la), 147.
Soufflet, 201.
Sourcils, 54, 201.
Souvré (de), 28.
Sponde (Henri de), 57.
Stoïciens, 165.
Suisses (gardes), 112.
Sully, 38, 82.
Sulpice (Jean), 163.
Sylphide (coiffure à la), 142.
Tabac, 184, 201, 202.
Taille de 1292, 12.
Tallemant des Réaux, 25, 27, 28, 29, 38, 49, 50, 53, 60, 93, 98, 129.
Témoin discret, _coiffure_, 142.
Térence, 178, 180.
Tertullien, 59.
Tête (propreté de la), 5, 6, 28, 31, 32, 42, 164, 171, 179, 199.
Têtes à perruque, 91.
Thibaut-aux-Dés (rue), 141.—Voy. _Abreuvoir_.
Thiers (J. B.), 61.
Thiéry, 124, 129.
Thomassin (L.), 58.
Thou (J. A. de), 57.
Timidité, 175.
Tonneliers, 19, 119.
Tonsure _de perruque_, 70, 71.
_Touriste_ (le), 127.
Tournelle (pont de la), 123.
Tours, 74.
Tousser (manière de), 164, 167, 170, 178.
Trabouillet, 64.
Trévoux (_Dictionnaire_ de), 54, 74, 85.
Tricorne, _chapeau_, 73.
Triomphe de l'aurore, _coiffure_, 142.
Tronchin (perruque à la), 69.
Troyes (Jean de), 20.
Tuileries (palais des), 174.
Tumeurs froides, 115.
Turenne, 27, 57.
Turque (coiffure à la), 145.
Turque (pouf à la), 147.
Turquin, _baigneur_, 123, 124.
Tutoiement, 86.
Urfé (H. d'), 58.
Uriner (manière d'), 172, 179.
Vagabonds, 13.
Valois (rue de), 129.
Varennes (fuite de), 120, 158.
Ventouses, 114.
Vernet (Carle), 100.
Verneuil (mad. de), 29.
Verneuil (rue de), 12.
Versailles (château de), 62.
Vert (Claude de), 6.
Vesses, 165.
Vêtements (propreté des), 163.
Veuves de maîtres, 108.
Victoire (coiffure à la), 148.
Vieillard (perruque au), 69.
Vieille-du-Temple (rue), 118.
Vieilles-Étuves (rue des), 10, 12
Vierge (la), 47.
Vifs (cheveux), 66.
Villars (maréchal de), 79.
Ville de Paris (biblioth. de la), 145.
Vincent, _perruquier_, 62, 65.
Visage (propreté du), 32, 35, 37, 163, 200.
Visitandines, 6, 94.
Visites, 182, 187.
Visme (de), 157.
Voiture (V.), 54, 57.
Voix, 167.
Vol d'amour, _coiffure_, 145.
Voleuse (la), _mouche_, 96.
Voltaire (coiffure à la), 148.
Vomir, 170, 178.
Vouet (Simon), 58.
Wagnière (J. L.), 121.
Walckenaer (baron), 116.
Willemin, 47.
Yeux (propreté des), 42, 170, 171.
Zamet (hôtel de), 116.
Zodiacale (coiffure à la), 142.
ADDITIONS
Page 28, après: _qu'elles effacent les vostres_, la phrase suivante a été oubliée:
Rabelais[297] raconte comme chose fort ordinaire que Panurge cueillit un pou sur le sein de la belle lingère du Palais. Panurge l'y avait mis, c'est vrai; mais la belle lingère ne semble pas s'être étonnée le moins du monde de la découverte.
Page 82, ajouter le passage suivant, que j'emprunte à Saint-Simon. C'est de Louis XIV qu'il est ici question:
«Jamais homme si naturellement poli, ni d'une politesse si fort mesurée, si fort par degrés, ni qui distinguât mieux l'âge, le mérite, le rang, et dans ses réponses quand elles passoient le _je verrai_, et dans ses manières. Ces étages divers se marquoient exactement dans sa manière de saluer et de recevoir les révérences, lorsqu'on partoit ou qu'on arrivoit. Il étoit admirable à recevoir différemment les saluts à la tête des lignes de l'armée ou aux revues. Mais surtout pour les femmes, rien n'étoit pareil. Jamais il n'a passé devant la moindre coiffe sans soulever son chapeau, je dis aux femmes de chambre, et qu'il connoissoit pour telles, comme cela arrivoit souvent à Marly. Aux dames, il ôtoit son chapeau tout à fait, mais de plus ou moins loin; aux gens titrés, à demi, et le tenoit en l'air on à son oreille quelques instants plus ou moins marqués. Aux seigneurs, mais qui l'étoient, il se contentoit de mettre la main au chapeau. Il l'ôtoit comme aux dames pour les princes du sang. S'il abordoit des dames, il ne se couvroit qu'après les avoir quittées. Tout cela n'étoit que dehors, car dans la maison il n'étoit jamais couvert. Ses révérences, plus ou moins marquées, mais toujours légères, avoient une grâce et une majesté incomparables, jusqu'à sa manière de se soulever à demi à son souper pour chaque dame assise[298] qui arrivoit, non pour aucune autre, ni pour les princes du sang; mais sur les fins cela le fatiguoit, quoiqu'il ne l'ait jamais cessé, et les dames assises évitoient d'entrer à son souper quand il étoit commencé.» _Mémoires_, édit. de 1881, t. XII, p. 75.
AJOUTER, p. 60, après la citation de Guillaume Coquillart:
«Les rois de France portaient autrefois une longue chevelure, ce qui n'était permis qu'aux princes du sang. Tous les anciens portraits des rois sont ainsi chevelus: il y a peu de temps que cette coutume a été abandonnée. Le Roi (Henri III), d'après les conseils de ses médecins, s'est fait raser tous les cheveux; il porte un béret semblable de forme au bonnet polonais, qu'il n'ôte jamais, ni en présence des ambassadeurs ni même à l'église. Il a une chevelure postiche très riche et très belle[299].» _Voyage de Jérôme Lippomano, ambassadeur en France en 1577_, dans les _Relations des ambassadeurs vénitiens_, t. II, p. 568.
PARIS. TYPOGRAPHIE E. PLON, NOURRIT ET Cie, RUE GARANCIÈRE, 8.
APPENDICE
AVERTISSEMENT
Mon intention, en écrivant ces petits volumes, a été de pénétrer dans la vie privée de nos pères, de les montrer tels qu'ils étaient dans l'intimité, de mettre en lumière les petits côtés de leur existence, ceux qu'ont systématiquement négligés tous les historiens.
De là, la nécessité d'aborder parfois certains sujets scabreux, difficiles à traiter aujourd'hui. Il est clair, par exemple, que, recherchant les secrets de la toilette, je ne pouvais passer sous silence la coutume de l'épilation; que voulant reconstituer les règles du savoir-vivre, j'étais bien forcé de rappeler qu'au seizième siècle le meilleur monde autorisait sur beaucoup de points un laisser aller qui révolterait notre société actuelle[300].
Afin de concilier le respect des bienséances avec mes devoirs d'écrivain consciencieux, j'ai pris le parti de réserver pour un Appendice facile à détacher du volume, les renseignements qui s'adressent surtout aux érudits. On y trouvera aussi certaines pièces que notre pruderie moderne,—pruderie dans les mots, s'entend,—ne m'eût pas pardonné de produire au trop grand jour.
A tort ou à raison, nos pères n'y regardaient pas de si près. Ainsi, au seizième siècle, les vers de Pierre Broë étaient répandus dans toutes les écoles, et on les faisait apprendre par cœur aux enfants; ils n'ont même été composés que pour cela. Et qu'on ne suppose pas que ce soit là un fait isolé. En veut-on une preuve? Le vertueux Mathurin Cordier, le pédagogue le plus accompli du seizième siècle, celui qui avait pris pour devise: _Pietas et boni mores cum litterarum elegantia_, publia vers 1563 des entretiens destinés à former les mœurs des enfants, en même temps qu'à les familiariser avec la langue latine. Le livre eut un immense succès, les éditions s'en multiplièrent, et deux ou trois amis de la jeunesse se chargèrent de le traduire en français.
J'ai sous les yeux une de ces traductions, donnée en 1672 sous ce titre: _Nouvelle traduction des colloques de Mathurin Cordier. Corrigée d'un grand nombre de fautes, et mise dans la pureté des deux langues, pour la plus grande facilité des enfans_. J'en extrait trois passages, qui suffiront pour donner une idée de l'ensemble.
LE MAISTRE.—D'où venez-vous?
L'ENFANT.—Je viens d'en bas.
LE MAISTRE.—Quelle affaire aviez-vous en bas?
L'ENFANT.—J'estois allé pour pisser[301].
Livre I, colloque 23, page 33.
ROSSET.—Je vous diray encore un autre usage du papier, et très-fréquent au collége.
LE MOINE.—Quel?
ROSSET.—Je n'oserois pas le dire sans compliment[302].
LE MOINE.—Qu'est-il besoin de faire des compliments entre amis, car les paroles ne puent pas.
ROSSET.—Je le diray donc, puisque vous le voulez.
LE MOINE.—Dites librement.
ROSSET.—Pour torcher son derrière au privé[303].
Livre I, colloque 27, page 41.
LE MAISTRE.—A quelle heure vous êtes-vous éveillé ce matin?
L'ENFANT.—Avant le jour; je ne sçay à quelle heure.
LE MAISTRE.—Qui vous a éveillé?
L'ENFANT.—Le réveilleur de la semaine est venu avec sa lanterne, il a heurté fort à la porte de ma chambre...
LE MAISTRE.—Dites moy par ordre tout ce que vous avez fait depuis ce temps-là. Vous autres, enfans, écoutez avec soin des oreilles et de l'esprit, afin que vous appreniez à imiter vostre compagnon.
L'ENFANT.—Estant éveillé, je me suis levé du lit, j'ay mis ma camisole avec mon pourpoint... je me suis bien peigné, j'ay mis mon chapeau, j'ay mis ma robe; ensuite je suis sorty de ma chambre, j'ay descendu en bas, et j'ay pissé contre la muraille[304].
Livre II, colloque 54, page 210.
C'est ainsi qu'au seizième siècle, et même à la fin du dix-septième, on entendait l'éducation des enfants. Nous en sommes revenus, et un peu trop peut-être. A une si grande licence, innocente en somme, a succédé une pudeur exagérée qui explique l'oubli dans lequel ont été laissés les usages et la vie privée d'autrefois. L'histoire s'est faite trop chaste et trop fière pour s'occuper de pareils détails. Laissez-moi en citer un curieux exemple. Vers 1828, un homme de talent, M. F. Barrière, découvre et publie les très intéressants _Mémoires_ de Louis-Henri de Loménie, comte de Brienne. Il y rencontre cette phrase: «Sa Majesté, me voyant entrer si matin dans sa chambre, dont toutes les entrées m'étoient permises, même de sa garde-robe, où j'entrois à toute heure, sans avoir eu besoin de brevet d'affaires, _même quand elle étoit sur sa chaise percée_...» Ces derniers mots révoltent M. Barrière, qui les supprime. Il en éprouve pourtant quelque remords, et, dans une note perdue à la fin du volume, il avoue qu'il n'a pas reproduit cette ligue parce qu'elle «figurait assez mal dans une scène d'amour». Mais, barbare, notre littérature n'est que trop riche en scènes d'amour; ce qui importait, c'était de nous montrer dans quelle position, en dépit de l'étiquette, le grand roi consentait à recevoir ses secrétaires d'État. Saint-Simon, heureusement, a été moins réservé.
En voici assez, j'espère, pour excuser mon éditeur et moi. Les lecteurs sont donc prévenus que je ne reculerai devant aucune des exigences de mon sujet. C'est, d'ailleurs, une nécessité que je subirai, n'ayant aucune envie de courir au-devant des occasions, et, dans les moments difficiles, je m'effacerai autant que possible pour laisser parler les documents contemporains. A cet égard, les Appendices me seront d'une grande utilité. J'aurai soin, cependant, de n'y insérer que des pièces historiques ayant directement trait à la question et susceptibles de l'éclaircir. Quant aux gens qui y chercheraient autre chose, je les avertis qu'ils chercheront en vain.