III
Je ne pose pas ici ce problème : Qu’est-ce qui doit remplacer l’humanité dans l’échelle des êtres (— l’homme est une fin —) ? Mais : Quel type d’homme doit-on élever, doit-on vouloir, quel type aura la plus grande valeur, sera le plus digne de vivre, le plus certain d’un avenir ?
Ce type de valeur supérieure s’est déjà vu fréquemment : mais comme un hasard, une exception, jamais comme type voulu. Au contraire, c’est lui qu’on a le plus craint ; jusqu’à présent il fut presque le redoutable ; — et cette crainte engendra le type contraire, voulu, dressé, atteint : la bête domestique, la bête du troupeau, la bête malade qu’est l’homme, — le chrétien…