‹ Le chemin de velours; Nouvelles dissociations d'idéesChapitre 15 sur 34 · XIV

XIV

BRÈVE CONCLUSION.--C’est bien moins avec l’esprit scientifique qu’avec l’esprit protestant et rationaliste que les Jésuites furent en désaccord. Ils représentèrent, en somme, la partie la plus saine et la plus acceptable du christianisme, celle qui tâchait d’accommoder des principes destructeurs aux nécessités de la vie. Avec eux on put s’entendre superficiellement, sur presque tout; avec le chrétien pur, l’entrée en conversation était à peine possible. Tant qu’il eut besoin de cet intermédiaire, ils furent dans le siècle quelque chose comme le médiateur plastique de la vieille philosophie: dans ce rôle, devenu inutile, les Jésuites rendirent des services que l’on ne doit pas oublier à la civilisation, à la liberté des mœurs.

DEUXIÈME PARTIE

NOUVELLES DISSOCIATIONS D’IDÉES

LA GLOIRE ET L’IDÉE D’IMMORTALITÉ

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