V
Et toi aussi, tu étonnas par ta beauté, tu fus adroite et forte, mais le chagrin t’a desséchée, femme de Proklendonni ! Tu es orgueilleuse — tu ne voudras pas pleurer, tu as lutté longtemps, mais la toile funéraire est mouillée de larmes versées malgré toi, tandis que tu cousais avec ton aiguille rapide.
Les larmes tombent, tombent et se succèdent sur tes adroites mains… C’est ainsi qu’un épi laisse choir sans bruit sa semence mûre.