XXVIII
« La cène sainte se mit en route, les sœurs chantaient en l’accompagnant, toutes la baisèrent. On entoura d’honneurs la Toute-Puissante : les vieux et les jeunes abandonnèrent leurs travaux, tout le village marchait derrière elle. On lui apporta les malades et les infirmes…
« Je sais, Toute-Puissante, je le sais, tu as séché les larmes de beaucoup… À moi seulement tu n’as pas été miséricordieuse !
« Seigneur ! que de bois j’ai coupé ; je ne pourrai pas l’emporter tout… »