‹ Le roman d’un spahiChapitre 38 sur 109 · Chapitre 30

Chapitre 30

Chaque soir, toujours, Jean rencontrait sur son chemin la petite Fatou, avec sa tête ébouriffée de mouton noir. Les cheveux poussaient vite, — comme les herbes, — et bientôt les coiffeuses habiles allaient pouvoir en tirer parti.

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