LA FRAYEUR DES FRAYEURS
Bhagavat dit encore :
Les êtres qui éprouvent des terreurs à cause de leur attachement à leurs enfants, à leurs femmes, à leurs richesses, à leurs maisons, ressemblent à un homme enfermé dans une prison, chargé de chaînes, de fers et d’autres entraves, effrayé de cette situation et en proie à une grande terreur.
On peut avoir la chance d’être délivré des terreurs de la prison. Mais, quand on est attaché à une femme, à des enfants, etc., la crainte est semblable à celle qu’on éprouve en entrant dans l’antre du tigre. Comme les fous s’y livrent sans mesure et sans précaution (à ces attachements), ils ne peuvent en être délivrés.