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1.Ils sont actuellement conservés au musée de South-Kensington.
2.Shakespeare, Roméo et Juliette, acte III, scène V : dans la bouche de Roméo.
1.Le marché Saint-Jean, l’un des plus importants de Paris pour les fruits et légumes, se tenait sur la place du Vieux-Cimetière-Saint-Jean, qui prit ensuite le nom de place Baudoyer.
2.Taillandier : tailleur d’habits ou fabricant d’outils pour tailler, sens vraisemblable ici.
3.La duchesse de Chevreuse, née en 1599, a donc dépassé la soixantaine.
4.Dans son état actuel, le château de Dampierre est l’œuvre de Hardouin-Mansart qui le reconstruisit entre 1675 et 1683 pour le fils de la duchesse.
5.Le laquais est armée d’un court fusil.
1.Sur l’hôtel de Luynes, voir Vingt Ans après, chap. XXII.
2.Bronze haut de 31 m, il était l’œuvre de Charès de Lindos qui mit douze ans à l’élever au fond du port de Rhodes (292 à 280 av. J.-C.) ; un tremblement de terre le renversa en 223 av. J.-C.
1.Allusion à La Fontaine, « L’Ours et les Deux Compagnons », Fables,livre V, XX.
1.La Porte, en exil à Saumur, n’assistait pas à la naissance de Louis XIV.
2.Peut se traduire par : « Ma fille. »
3.L’évêque de Meaux était Dominique Séguier, frère du chancelier.
1.La duchesse n’avait eu du favori de Louis XIII qu’un fils : Louis-Charles d’Albert, duc de Luynes.
2.« La reine mère fit un voyage à Dampierre, et là, la perte de M. Fouquet fut conclue », Mme de La Fayette, op. cit. Ce voyage eut lieu le 27 juin 1661, juste avant le séjour à Fontainebleau de la cour.
1.Voir Gourville, Mémoires.
2.La Fontaine ne publie les deux premières parties de ses Contes et nouvelles en vers qu’en 1664. Notons également qu’il s’était séparé de biens avec sa femme en 1658.
1.Jeu de mots sur lepos, la grâce et lepus, le lièvre, qui ont le même nominatif pluriel : lepores.
2.« Où ne monterai-je pas ? » La devise de Fouquet, qui était placé au-dessous d’un écureuil, était : « Quo non ascendet ? »
3.Aucune fable de La Fontaine ne s’inspire de cet apologue.
4.En grec : « Que montre la fable ? »
5.« Oiseau rare sur la terre », Juvenal, Satires,VI, vers 165.
6.Anachronisme : la place de la Bastille ne fut formée qu’après la destruction de la forteresse. L’auberge Au Grand Saint Fiacre, sise rue Saint-Martin (à l’actuel n∘ 212), devint le bureau central des fiacres après que Nicolas Sauvage eut mis en circulation ces voitures de place.
7.Semper ad eventum festinat (« Il se hâte toujours vers le dénouement »), Horace, Art poétique, III, vers 306.
8.Voir chap. LIV.
1.Contrée du nord-ouest de l’Asie Mineure, baignée par la Propontide, l’Hellespont et la mer Égée.
2.Benvenuto Cellini.
1.Vallée alpestre qui s’étend des gorges de la Serra au lac de Côme : pendant la guerre de Trente Ans, l’Espagne essaya de l’occuper, mais Richelieu s’opposa à son invasion. « On fit la trêve de la Valteline, pendant laquelle (Mazarin) acquit aisément la familiarité des généraux français et espagnols », abbé de Choisy, op. cit.
2.Les « Fourches de la grande justice » de Paris, constituées de seize piliers de pierre, s’élevaient au nord-ouest de Paris, près de l’actuel hôpital Saint-Louis (emplacement du 53, rue de la Grange-aux-Belles). Enguerrand de Marigny y fut pendu en 1315, Semblançay en 1527. Le gibet cessa de fonctionner vers 1627.
1.« L’Enfant et le Maître d’école », Fables, livre I, XIX.
1.Protégé par un haut mur le couvent, qui occupait l’emplacement actuel du lac des Minimes, avait d’abord abrité les religieux de Grandmont avant que Henri III n’y loge les minimes venus du monastère de Passy (1585).
1.La rime vie/confie ne se trouve ni dans Sophosnisbe, ni dans Oropaste où l’abbé Boyer multiplie pourtant les rimes pauvres à vie : Darie, défie, furie.
1.Jeu de mots sur Phébus : style obscur et ampoulé, depuis le Miroir de Phébus, livre de vénerie du comte Gaston de Foix.
1.Exclamatif courant en latin, qui signifie : « Oh ! malheureux ! »
1.Voir Vingt Ans après, chap. LIV.
1.Sur cette barrière, voir Les Trois Mousquetaires, chap. XXIV.
2.Louis XIV le nomme au chap. CCXL : le duc de Gesvres.
1.Allusion aux « Deux Pigeons » de La Fontaine (Fables,livre IX, II).
1.S’agit-il d’une des portes du château ?
2.Mantelets : grandes pièces de cuir qui se rabattaient sur le devant et les côtés d’un carrosse.
1.Matthieu, XXIV, 42 ; Luc, XII, 40.
1.Sans doute Mazarin.
2.En 1653, peu après le 3 septembre, date anniversaire de la naissance de Louis et de Philippe.
3.Dumas semble oublier l’épisode tourangeau, révélé par Mme de Chevreuse au chap. CLXXXIII : « Quelqu’un, (…) passant quelques temps après en Touraine (…) reconnut le gouverneur et l’enfant. »
4.Nommée précédemment Péronne, chap. CLXXXII. Les Mémoiresde Richelieu la nomment indifférement Péronète, Péronnette, Péronette.
1.« Un lièvre en son gîte songeait / (…) Le lièvre est triste, et la crainte le ronge. » « Le Lièvre et les Grenouilles », La Fontaine, Fables, livre II, XIV, déjà mentionné, voir chap. CXL.
2.Voir Plutarque, Vie d’Antoine, XXXIII.
1.Sur Mirame, voir Les Trois Mousquetaires, chap. XXXIX.
2.Le nom fut donné pendant la Fronde aux jeunes seigneurs partisans du prince.
3.Le théâtre de l’hôtel de Bourgogne, fondé en 1629, jouait dans une salle, construite en 1548 par les Confrères de la Passion, dont l’entrée était rue Mauconseil (actuellement des Deux-Boules). Il créa entre 1630 et 1680, date à laquelle Louis XIV ordonna sa fusion avec la troupe de la rue Guénégaud, les tragédies de Corneille et de Racine.
1.Mannequin de Bergame : cage d’osier sur laquelle les tailleurs confectionnaient les habits.
1.Le Bourgeois gentilhomme, comédie-ballet « faite à Chambord, pour le divertissement du roi au mois d’octobre 1670, et représentée en public à Paris, pour la première fois, au théâtre du Palais-Royal, le 23 novembre de la même année, 1670, par la troupe du roi. »
2.Moïse, Éxode, XVII, 12. Voir Les Trois Mousquetaires, chap. chap. XXVI.
3.La scène est reproduite dans Le Bourgeois gentilhomme, acte II, scène V.
1.Commandée le 2 août 1661 par Fouquet, la comédie-ballet fut conçue, écrite, apprise en quinze jours. Le prologue de trente-huit vers fut composé par Pélisson.
2.La Muze historique ou Recueil des lettres en vers contenant les nouvelles du temps, livre XII, lettre XXXII, « Du vingt Aoust (1661) ».
3.Le mot est attribué à Mme de Bouillon : « Comme l’arbre qui porte des pommes est appelé un pommier, elle disait de M. de La Fontaine : “C’est un fablier’ », Histoire de l’Académie depuis 1652 jusqu’à 1700, par l’abbé d’Olivet, Paris, imprimerie J.-B. Coignard fils, 1729, tome II.
4.L’adversaire amical s’appelait Antoine Poignant ; voir l’abbé d’Olivet, op. cit., p. 319-320, et Louis Racine, Mémoires sur la vie de Jean Racine. Œuvres de Jean Racine, Lausanne, Genève, M. M. Bousquet, 1747, tome I, p. 327-328.
5.Les douze premiers chants de La Pucelle, ou la France délivrée avait été publiés en 1656 ; les douze derniers ont été imprimés en 1682. Racine et Boileau ont tourné en ridicule l’œuvre et sa gestation laborieuse.
6.Sic pour Vaux : distraction de La Fontaine ou de l’imprimeur.
7.La Muze historique ne renferme pas ces vers, mais retient la rime : « Aujourd’hui mes soins et travaux / N’iront qu’à discourir de Vaux. »
8.Dans le prologue des Fâcheux, « le théâtre représentait un jardin orné de termes et de plusieurs jets d’eau » et « une naïade (jouée par Madeleine Béjart), sortant des eaux dans une coquille », commençait ainsi son compliment au roi : « Pour voir en ces beaux lieux le plus grand roi du monde, / Mortels, je viens à vous de ma grotte profonde. »
9.Molière n’épousa Armande Béjart, « âgée de vingt ans environ » que le 20 février 1662. Grimarest s’est fait l’écho de ses infortunes conjugales : « Il aurait acheté la tendresse (de sa femme) pour toute chose au monde. Mais ayant été malheureux de ce côté-là, il avait la prudence de n’en parler jamais qu’à ses amis. »
10.Paroles de Jésus à Pierre, Matthieu, XIV, 31.
1.L’horloge de la Bastille, adossée au bâtiment qui s’élevait en face de l’entrée de la grande cour, représentait un homme et une femme enchaînés par le cou, la ceinture, les mains et les pieds ; leurs chaînes formaient une guirlande autour du cadran, se rejoignant en bas pour former un nœud. Elle avait été mise en place à l’époque du lieutenant de police d’Argenson, au début du XVIIIe siècle.
1.Reprise d’une scène du Mariage de Figaro, acte III, scène XV : « Brid’oison. – Un pâ-âté ? Je sais ce que je sais. »
2.« Pour la plus grande gloire de Dieu. » Les initiales servaient d’épigraphe à la plupart des écrits des jésuites.
3.Bercy était alors un hameau de la commune de Conflans qui ne fut érigé en commune qu’en 1790 avant d’être attaché à Paris (XIIe arrondissement) en 1860.
4.La forêt, entre Seine et Yerres, était en effet traversée par la grande route allant de Paris à Melun.
1.La devise vient de saint Augustin : « Il est patient parce qu’il est éternel. »
2.Il s’agit du marais poitevin, pays de Niort et de Melle, où coulent la Sèvre niortaise et l’Yon.
1.Matthieu, IV, 8-10 ; Luc, IV, 5-8.
1.Allusion à Hampton Court, voir chap.CLXXVI.
2.Art poétique, chant I, vers 56 et 58. L’astragale est une petite moulure dont on orne le haut et le bas des colonnes.
3.La description de Valterre se trouve dans la cinquième et dernière partie, livre III, tome X, p. 1099-1142. Clélie. Histoire romaine, Paris, A. Courbé, publiée entre 1654 et 1660, en dix volumes, portait pour les premiers volumes la signature de Georges de Scudéry, mais le véritable auteur était sa sœur.
4.L’abbé Terray fut nommé contrôleur général des Finances le 22 décembre 1769 et ministre d’État le 18 février 1770. Ce mot se rapproche de celui qu’il prononça le soir des noces du dauphin (1770) : à Louis XV qui lui demandait comment il en avait trouvé les fêtes, il répondit : « Impayables, sire. »
1.L’Odyssée, chant V.
2.La reine ne vint pas à Vaux, « elle était demeurée à Fontainebleau pour une affaire fort importante : tu vois bien que je veux parler de sa grossesse », La Fontaine, lettre à Maucroix du 22 août 1661, Œuvres diverses, 1729, tome III.
1.Sanlucar de Barrameda, dans la province de Cadix, exporte la fameuse manzanilla.
1.« Il y eut grande contestation entre la Cascade, la Gerbe d’eau, la Fontaine de la Couronne, et les animaux », lettre de La Fontaine à Maucroix du 22 août 1661, op. cit., p. 290. La Fontaine semble avoir été le seul écrivain à constater la dispute.
2.Il s’agit de la lettre à Maucroix qui est à l’origine de la narration de la fête de Vaux.
1.L’anspessade (de l’italien lancia spezzata, « lance brisée ») est un officier inférieur.
Une édition
Achevé d'imprimer en France le 5 Novembre 2016.