Chapitre 18
O Djénane-Feridé-Azâdé, que le rahmet d’Allah descende sur toi ! Que la paix soit à ton âme fière et blanche ! Et puissent tes sœurs de Turquie, à mon appel, pendant quelques années encore avant l’oubli, redire ton cher nom, le soir dans leurs prières !…
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[1] « Dadi », appellation amicale, usitée pour des vieilles servantes ou esclaves devenues avec le temps comme de la famille.
[2] Voiles dissimulateurs pour la rue.
[3] Tout en me rangeant à l’avis des Osmanlis sur la généralité des Pérotes, je reconnais avoir rencontré parmi eux d’aimables exceptions, des hommes parfaitement distingués et respectables, des femmes qui seraient trouvées exquises dans n’importe quel pays et quel monde. (Note de l’auteur.)
[4] Autrement dit une personne qui n’admet que les dates de l’hégire, au lieu d’employer le calendrier européen.
[5] L’« ayette ».
[6] Le Téménah.
[7] Benki achkim âtéchim yaklachma tahim pek hadid. Dourmayoub tchikmichda olsam birdiguim dilden euger Yanmasi guetchmez o calbin gunler itmeklé guzer Ach zail olsadâ, andan calour, moullak ecer. Benki, etc.
[8] Voiture turque de louage, du modèle usité à la campagne. (On dit aussi mohadjir.)
[9] Il y a d’aimables exceptions, je me plais à le constater. (Note de l’auteur).
[10] Mélek signifie : ange
[11] Djénane (qui s’écrit Djenan) signifie : Bien-aimée.
[12] Mehmed-Fatih, ou Sultan-Fatih (Mehmed le Conquérant), Mahomet II.
[13] Les îles des Princes, dans la mer de Marmara. A Constantinople, on dit « les îles ».
[14] La illahé illallah Mohammedun Ressoulallah. Ech hedu en la illahé illallah vé ech hedu en le Mohammedul alihé hou ve ressoulouhou
[15] En Turquie, on n’envoie point de lettres de faire-part pour les morts. On avertit les amis éloignés par un entrefilet de journal, ou une note manuscrite, toujours à peu près dans la forme ci-dessus.
[16] Rahmet. (La suprême miséricorde, le grand pardon divin qui efface tout.) On dit toujours pour un mort dont le nom est cité : « Allah rahmet eylésun ! » (Dieu lui donne son rahmet !) comme on disait chez nous jadis : « Que Dieu ait son âme ! »
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œuvre du domaine public
Source :
B.N.F. - Wikisource
Ont contribué à cette édition :
Gabriel Cabos
Fontes :
David Rakowski's
Manfred Klein
Dan Sayers
Justus Erich Walbaum - Khunrath