‹ Les Grotesques de la musiqueChapitre 53 sur 68 · ch53

ch53

Un ténor dont la voix n’est ni pure ni sonore, chantait dans un salon la romance de Joseph ; au moment où il prononçait ces paroles :

« Dans un humide et froid abîme,
Ils me plongent, dans leur fureur, »

M. Auber, se tournant vers son voisin, dit : « Décidément, Joseph est resté trop longtemps dans la citerne. »

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