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CHAPITRE X - CHAPITRE X

ROMANCIERS DIVERS

ROMANCIERS DIVERS

(LE ROMAN DE VOYAGE; LE ROMAN SCIENTIFIQUE; LE ROMAN PRÉDICANT; LE ROMAN-FEUILLETON)

Henri Gréville.--Michel Delines.--Léopold de Sacher-Masoch.--Léon Sichler.--Ary Ecilaw.--Hector France.--Th. Bentzon.--F. de Jupilles.--Lucien Biart.--Louis Jacolliot.--Louis Boussenard.--Victor Tissot.--Xavier Marmier.

Jules Verne.--A. de Lamothe.--André Laurie.--Jean Macé.--Eugène Parès.

Mme Zénaïde Fleuriot.--Mme Mathilde Bourdon.--Mme Nelly Lieutier.--Mme Marie Guerrier de Haupt.--Mme Maryan.--Mme Marie Maréchal.--Jean Grange.--Aimé Giron.--M. du Campfranc.

Pierre Ninous.--Charles Buet.--Jules Mary.--Pierre Zaccone.--Tony Révillon.--Adolphe d'Ennery.

Il s'est créé, en ces dernières années,--et par l'éveil d'une curiosité que nos pères ne connurent point et qui fait de ce siècle le plus impersonnel de nos siècles littéraires,--tout un genre nouveau qu'on pourrait cataloguer sous le nom de roman de voyage, la prétention de ceux qui cultivent le genre étant tout autant d'enseigner que d'intéresser. Ainsi les romans slaves de Mme Henri Gréville[179], de M. Michel Delines[180], de M. de Sacher Masoch[181], de M. Léon Sichler[182], de M. Ary Ecilaw[183]; les romans anglo-saxons de M. Hector France[184], de M. Bentzon[185], de M. de Jupilles[186], de M. Max O'Rell[187]; les romans mexicains de M. Lucien Biart[188]; les romans africains de M. Jacolliot[189] et de M. Louis Boussenard[190]; les romans prussiens, bavarois, saxons, etc., de M. Victor Tissot[191]; les romans canadiens et spitzbergeois de M. Xavier Marmier[192]; les romans iraniens de Mme Judith Gautier[193]. Ce n'est point là une littérature si dédaignable, et il faut tout au moins tirer hors de pair M. Marmier, M. Lucien Biart et Mme Henri Gréville, pour les peintures qu'ils nous ont faites des mœurs et coutumes de leurs pays d'élection. Le succès de Mme Gréville a baissé, sans doute, à mesure que les Russes, qu'elle avait plus que tout autre contribué à nous faire connaître, nous sont devenus plus directement familiers,--et, à vrai dire, des réputations plus éclatantes auraient pâli devant la révélation d'un Tolstoï et d'un Dostowieski.--Mais pour M. Lucien Biart et M. Xavier Marmier, bénéficiant de l'ignorance où nous sommes encore de la littérature des habitants d'Arispe et de la Nouvelle-Frieslande, il n'y a aucun danger à affirmer avec un critique disparu, M. Marius Topin, que leurs œuvres appartiennent si bien aux pays décrits par eux qu'ils semblent traduits de la langue même de ces pays.

[179] Cf. Le comte Xavier, Nouvelles russes, Un Violon russe, Angèle, Cléopâtre, Claire fontaine, L'Amie, etc.

[180] Cf. La Chasse aux juifs. M. Delines est un des traducteurs attitrés des romans russes (traduct. de Tolstoï et de Tchédrine).

[181] Voir surtout ses Contes juifs. M. de Sacher-Masoch, petit-russien de naissance, est originaire de Lemberg. Son cas présente quelques rapports avec celui de Tourguenieff, qui écrivit comme lui dans sa langue natale et en français. On admire fort, à l'étranger, son Kaunitz, son Dernier roi des magyars et Le fils de Caïn.

[182] Voir ses Contes russes. M. Sichler a écrit une Histoire de la littérature russe qui a quelque mérite dans sa partie mythique et légendaire.

[183] Un pseudonyme qui cache je ne sais qui, mais point un français, à coup sûr. Gauchement écrits, les romans d'Ary Ecilaw (Roland, Une altesse impériale, etc.), fourmillent, dit-on, de révélations sur les cours du nord.

[184] Voir la série des Va-nu-pieds de Londres.

[185] Cf. Le Retour, Tête folle, etc. Au reste, M. Bentzon est surtout connu pour ses études et traductions.

[186] Cf. La moderne Babylone, Jacques Bonhomme chez John Bull, Au pays des brouillards, etc.

[187] Cf. Jonathan et son continent, John Bull et son île, etc.

[188] Cf. Les Clientes du docteur Bernagus, Laborde et Cie, L'Eau dormante, etc.

[189] Cf. L'Homme des déserts, Les Mangeurs de feu, etc.

[190] Cf. Le tour du monde d'un gamin de Paris (série), Les Mystères de la Guyane, etc.

[191] Cf. L'Allemagne amoureuse, Histoires militaires, La Vie viennoise, etc.

[192] Cf. Les Mémoires d'un orphelin, Les Fiancés du Spitzberg, Les Ames en peine, Le Roman d'un héritier, Hélène et Suzanne, etc.

[193] Voir chap. VIII (Les Romantiques). Ajoutez à la liste des livres cités dans la notice Iskender (roman persan), d'une grande vie, d'un beau souffle.

A côté du roman de voyage (et se confondant souvent avec lui) nous placerons le roman scientifique, dont M. Jules Verne[194] est à cette heure le représentant le mieux accrédité. J'estime qu'il serait parfaitement oiseux de se poser au sujet de M. Jules Verne l'éternelle question: «M. Jules Verne a-t-il fait entrer la science dans le cadre du roman ou a-t-il introduit le roman dans le domaine austère de la science?» Ce qu'il faut reconnaître à M. Jules Verne, c'est son entrain, sa facilité et sa fécondité; il a su, le premier en France, utiliser le merveilleux scientifique, et c'est là surtout ce qui a décidé de son énorme succès. Après lui, je citerai M. de Lamothe[195], qui ne fait souvent, au reste, que le copier; M. André Laurie (Paschal Grousset), dans ses études sur La vie de collège aux Etats-Unis, en Angleterre, en Allemagne, etc.; M. Jean Macé[196]; M. Eugène Parès[197]; et en général les auteurs du Magasin d'éducation et de récréation, de la Bibliothèque rose, du Journal de la jeunesse et de l'Ouvrier.

Joignons-leur, si vous voulez, et puisque aussi bien ils combattent côte à côte dans les mêmes revues, le bataillon des romanciers prédicants, Mmes Zénaïde Fleuriot[198], Mathilde Bourdon[199], Nelly Lieutier[200], Marie Guerrier de Haulpt[201], Maryan[202], Marie Maréchal[203]; MM. Jean Grange[204], Aimé Giron[205], M. du Campfranc[206], etc. C'est un genre où ont brillé jadis Mmes Caro et Craven, mais qui n'a poussé ses vraies fleurs qu'à l'étranger, avec la Fabiola du cardinal Wisemann et le Vicaire de Wackefield de ce bon et ennuyeux Goldsmith.

[194] Cf. Vingt mille lieues sous les mers, Les Enfants du capitaine Grant, L'Ile mystérieuse, Cinq semaines en ballon, Michel Strogoff, Aventures de trois Russes et de trois Anglais, Le tour du monde en 80 jours, Nord contre Sud, etc. Jules Verne est plus qu'en puissance déjà dans Edgar Poë. Il ne lui a pris que son merveilleux scientifique. Le reste de son héritage, le macabre, l'humour à vif, vous le retrouverez dans Villiers de l'Isle-Adam, par exemple.

[195] Cf. Les Secrets de l'Océan, Le capitaine Ferragus, Flora chez les nains, Quinze mois dans la lune, etc. C'est du Jules Verne arrangé et pas au mieux. M. de Lamothe eut à répondre autrefois de ces imitations un peu bien directes.

[196] Cf. Histoire d'une bouchée de pain, Les Serviteurs de l'estomac, Les contes du Petit-Château, etc.

[197] Cf. Le Palais de marbre, La Vengeance du bonze, La fille du Boer, etc. Cette littérature enfantine a, du reste, beaucoup baissé. On y chercherait en vain les pendants à la Roche aux mouettes, à Romain Kalbris, à Maroussia, à Jean-Paul Choppard, au Prince Coqueluche, ces chefs-d'œuvre d'antan.

[198] Cf. Aigle et Colombe, Les Pieds d'argile, Bigarette, Le clan des Pentom, Les Rosaëc, Désertion, etc.

[199] Cf. Les Laferté, Jacqueline, Denise, L'Ange du sommeil, etc.

[200] Cf. Jean le boiteux, Visites à grand'mère, La Fille de l'aveugle, etc.

[201] On se reportera, sur Mme Guerrier de Haulpt, à l'article que j'ai déjà cité de M. Paul Bourget, sur le roman piétiste et le roman naturaliste (Revue des deux mondes, 1873). Voir de Mme de Haulpt Le Roman d'un athée, Le Trésor de Kermerel, La Clef des champs, etc.

[202] Cf. Une dette d'honneur, En Poitou, La Faute du père, Petite reine, etc.

[203] Cf. Marcelle Dayre, Sabine de Rivas, Aventures de Jean-Paul Riquet, etc.

[204] Cf. Les Souvenirs d'un enfant de chœur, Les Récits du commissaire, Les athées du Pont-aux-Choux, etc.

[205] Cf. Maître Bernillon, La Béate, Un mariage difficile, Chez l'oncle Aristide, etc.

[206] Cf. Yves Trévirec, La Mission de Marguerite, Edith, etc.

Ces divers genres échappent déjà par certains côtés à la littérature; j'ai bien peur que le roman-feuilleton n'y échappe par tous les côtés à la fois. Quel rapport, je vous prie, entre un écrivain et M. Pierre Ninous[207]? La clientèle des feuilletonistes, ce n'est même plus ce public moyen, vaguement teinté de notions littéraires, des romans de M. Delpit et de M. Georges Ohnet; c'est la grande masse lisante et ruminante, et pour satisfaire cette clientèle qu'il connaît bien, le journal exigera à l'avance de ses feuilletonistes qu'ils renoncent à toute délicatesse de style et d'idée, qu'ils échauffent la bête et la tiennent sur son appétit jusqu'au bout par les mystérieux points d'interrogation de la cinquième colonne. Qu'y faire? Ce sont des exceptions fort honorables, sans doute, que M. Charles Buet[208], M. Jules Mary[209], M. Pierre Zaccone[210], M. Tony Révillon[211], M. Adolphe d'Ennery[212] et deux ou trois autres[213]. Mais ce sont des exceptions, et le genre n'en est pas moins condamné, non point tant comme inconciliable avec une saine littérature (voyez Paul Féval), qu'à cause des exigences du journalisme contemporain.

[207] Je prends M. Ninous au hasard. Mais j'aurais pu tout aussi bien nommer cinquante autres.

[208] Cf. Aubanon Cinq-liards, Les Chevaliers de la Croix-Blanche, Le Crime de Maltaverne, Les Rois du Pays d'or, L'Honneur du Nom, etc., etc. Tous ces romans ont une réelle tenue littéraire; l'auteur est peut-être, à présent, notre meilleur romancier picaresque.

[209] Cf. Le Panné, Le Wagon 303, Les Vaincus de la vie, L'Aventure d'une fille, etc.

[210] Cf. Les Nuits du boulevard, Le Fer rouge, L'Enfant du Pavé, Les Drames du demi-monde, La duchesse d'Alvarès, et quelques nouvelles vraiment exquises (Le Trombone de Salzbach, par exemple). Mais c'est surtout à l'imagination que M. Zaccone a dû le succès très mérité de ses livres.

[211] Cf. Le marquis de Saint-Luc, La Bataille de la bourse, Le Faubourg Saint-Antoine, etc.

[212] Cf. Martyre, Les Deux orphelines, Les Remords d'un ange, etc.

[213] Tels que M. Paul Saunière (Le beau Sylvain, Le Chevalier Tempête, Flamberge, etc.), M. Elie Berthet (Un mariage secret, Mère et fille, Le Château de Montbrun, etc.), Charles Valois (Le docteur André), Eugène Moret (La petite Kate), etc., etc.

CONCLUSION

CONCLUSION

Comme on l'a pu voir par ces notes, le roman contemporain, qui, il y a dix ans, allait tout au réalisme, hésite maintenant entre le réalisme et l'idéalisme. A dire vrai, c'est moins les romanciers que le public qui décideront lequel des deux doit l'emporter sur l'autre. Quand le public est à bout d'une veine, disait Sainte-Beuve, il aime à en changer et il adopte vite les auteurs à qui il est redevable d'une série de sensations nouvelles. Ainsi une formule peut être un moment victorieuse; sa victoire ne durera jamais bien longtemps[214].

[214]--«Les goûts sur les livres changent de mode chez les Français comme les habits. Les longs romans pleins de paroles et d'aventures fabuleuses, vides des choses qui doivent rester dans l'esprit du lecteur et y faire fruit, étaient en vogue dans le temps que les chapeaux pointus étaient trouvés beaux. On s'est lassé presque en même temps des uns et des autres, et les petites histoires ornées des agréments que la vérité peut souffrir ont pris leur place et se sont trouvées plus propres au génie français, qui est impatient de voir en deux heures le dénouement et la fin de ce qu'il commence à lire.»--De qui ces lignes? D'un certain Le Noble, auteur d'Ildegerte, reyne de Norwège, ou L'amour magnanime, nouvelle historique, publiée en 1646, et précédée d'un à-qui-lit dont je les ai extraites.

Le réalisme a eu d'abord sa raison d'être; ses excès commencent à inquiéter le public qui se reprend peu à peu à une renaissance de l'idéalisme. L'heure est encore indécise, semblable à ces heures troubles du crépuscule, où de larges nappes d'ombre et de lumière se disputent l'étendue. Elle n'en est que plus favorable pour embrasser le mouvement contemporain dans sa complexité. Le réalisme a produit et produit encore de belles œuvres; l'idéalisme régénéré n'a rien à envier à son rival, et la psychologie de M. Bourget vaut à tout prendre l'impressionnisme de M. de Goncourt. Mais on peut prévoir déjà, à de certains signes avant-coureurs, que le temps du réalisme est passé: les jeunes gens s'en écartent dès leurs débuts, ou ceux que leurs débuts y avaient poussés d'abord font retraite. Les querelles d'écoles recommencent, plus âpres et mieux armées, et c'est des idéalistes que part cette fois l'offensive. Et voici que les maîtres eux-mêmes sont pris d'inquiétude. M. Zola quitte chaque jour un peu de son dogmatisme; si quelque manifeste, comme celui de Marie Fougère, vient tout à coup à rompre la trêve, ce n'est plus lui qui monte sur le mûr et qui pousse la triple clameur: l'Achille du réalisme est définitivement rentré sous la tente.

Pourtant l'heure de l'idéalisme passera, comme va passer l'heure du réalisme, et c'est la fortune de toutes les écoles que ce continuel déclin et cette continuelle renaissance. Prétendre, comme le fit M. Zola, au triomphe absolu, définitif et sans discussion, quelle chimère! Dans la conclusion de son beau livre Le réalisme et le naturalisme dans la littérature et dans l'art, M. David-Sauvageot, rappelant le mot d'Ampère sur les épopées du moyen âge: «Toute combinaison de nationalité dégage de la poésie», semble prévoir un temps où la pénétration réciproque du génie français et du génie russe communiquerait une nouvelle vie au réalisme des deux races. Nous emprunterions aux Russes cette foi, cette émotion, cette pitié sincère pour les humbles, ce souci passionné des hauts mystères qui rachète leur amour pour l'inconscient et l'obscur; nous leur donnerions en retour nos habitudes de précision et de méthode. «Ainsi l'art serait renouvelé à la fois par l'ardeur et par la lumière.» C'est le rêve d'un noble esprit; j'ai peur que ce ne soit jamais qu'un rêve. On a dit beaucoup de mal d'un de nos plus illustres contemporains qui ramenait tout au tempérament. Sans doute, c'est un facteur qui n'est point négligeable, et, comme il est vrai qu'il y a des races plus réalistes ou plus idéalistes, il paraît vrai aussi que le tempérament de l'écrivain balancera toujours les autres influences. N'est-ce pas M. Paul Alexis qui raconte que dans sa toute première enfance, M. Zola faisait le désespoir des siens par son bégayement, et que le premier mot qu'on lui entendit prononcer avec netteté, ce fut (j'en demande bien excuse) ce vocable gros de promesses: cochon? L'anecdote a son intérêt; je n'en prétends point conclure au néant de l'éducation et à la toute-puissance du tempérament; avouez cependant qu'elle donne à songer et que ce n'est point là une enfance comme on nous raconte de Platon et de Virgile. Mais je veux croire au contraire à une certaine efficacité de l'éducation. Je reconnais que l'éducation agit sur l'individu pour le fortifier ou le contrarier dans la direction naturelle de son esprit: d'où, quelquefois, ces ruptures d'équilibre, ces antinomies choquantes, qui accusent dans un même écrivain les tendances les plus opposées; mais d'où aussi, dans notre littérature, cette continuité, cette suite, ce long enchaînement des œuvres et des hommes, qui lie l'une à l'autre les générations en apparence les plus hostiles, Zola à Hugo, Hugo à Boileau, Boileau à Ronsard. L'esprit a commencé par se soumettre au passé; il lui a emprunté ses habitudes et sa méthode, quitte à rompre brusquement et à s'inventer une formule nouvelle, mais non point si nouvelle qu'elle n'ait gardé dans l'application quelque chose des formules antérieures. L'éducation seule, une tradition sévère, patiente, reconnue et acceptée de tous, a pu ce miracle de conciliation et d'union. Or, bien ou mal, c'est un fait assuré que la tradition s'en va en littérature. J'ai réussi à établir un peu d'ordre dans un livre comme celui-ci, qui embrasse un cycle assez large; la chose eût été impossible, si je m'en étais strictement tenu aux deux ou trois dernières années. Regardez avec attention: dans le roman, dans la poésie, au théâtre, partout le spectacle se ressemble. Il y a encore des maîtres, des écoles, des systèmes, et personne pour les suivre. Où va-t-on? On s'interroge, on cherche. Quoi? Nul ne sait au juste. Idéalistes et réalistes, tous vous diront que les anciennes formules ont fait leur temps et qu'on n'en veut plus. Mais cette belle entente crève en fumée, dès qu'il s'agit de déterminer la formule nouvelle. Et les préfaces succèdent aux manifestes, les théories aux poétiques. M. Prévost donne la réplique à M. Champsaur, lequel dispute avec M. Thierry sans pouvoir tomber d'accord avec M. de Brinn'gaubast. C'est le triomphe de l'individualisme,--un vilain mot, sans doute, mais le seul propre à caractériser cette fin de siècle turbulente et confuse, et dont l'avenir déconcerte toute prévision.

TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION 1

I. Les Naturalistes 3

II. Les Impressionnistes 55

III. Les Symbolistes 105

IV. Les Philosophes 135

V. Les Rustiques 207

VI. Les Mondains 233

VII. Les Nouvellistes 253

VIII. Les Romantiques 269

IX. Les Éclectiques 303

X. Romanciers divers 335

CONCLUSION 349

ÉVREUX, IMPRIMERIE DE CHARLES HÉRISSEY

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