‹ Les SourcesChapitre 92 sur 96 · XII

XII

Oui, nous ferons ces choses, et bien d’autres, quand la lumière et la céleste sève évangéliques rentreront dans ces masses humaines desséchées, comme lumières et ondées de printemps sur les campagnes après l’hiver[69]. Oui, c’est mon cher espoir, avant trois siècles quand le chaos présent sera dompté, quand la science du Devoir aura fait le progrès dont la crise s’opère aujourd’hui, les nations deviendront plus nobles, et la noblesse pénétrera jusqu’à leurs dernières fibres[70].

[69] «Mais la tempête se dissipera, comme il est déjà plus d’une fois arrivé, et la lumière chrétienne reprendra au-dessus des nuages amassés de mains d’hommes, son éclat et son empire. Cet avenir est écrit dans l’histoire du passé.» (Guizot, L’Église et la Société chrétienne, p. 94.)

[70] Ici se placeront, en temps opportun, les deux chapitres sur nos devoirs envers la patrie et le genre humain.

CONCLUSION

La volonté d’abolir la misère conduit à l’Évangile et puis à l’Église catholique.

La terre remplie, et trop petite, tend vers le ciel.

Au fond, la grande terreur et la grande douleur, c’est la mort. La grande consolation sera donc l’immortalité manifeste.

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