‹ Les trois mousquetaires Tome IIChapitre 22 sur 22 · Télécharger la suite :

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1.En 1625, le prévôt des marchands était de Bailleul.

2.Saint-Jean-en-Grève, à l’est de l’Hôtel de Ville.

1.Dans la relation reproduite par Barrière, le roi quitte l’Hôtel de Ville, « estant environ neuf heures du matin ».

2.« Je crains les Grecs et les cadeaux qu’ils me font », Virgile, Énéide, chant II, vers 49.F. Barrière, op. cit., p. 119-120-359, reproduit des vers de ballets de Benserade, nécessairement postérieurs puisqu’en 1625 le poète n’avait que quatorze ans.

3.Juges, XVI, 4-21 : les Philistins promettent à Dalida onze cents sicles d’argent.

1.Source probable : Courtilz : l’enlèvement de Mme de Miramion par le moine Clément ; également raconté par Tallement des Reaux, Historiettes(Pléiade, tome I, p. 749-750).

2.Elle doublait, depuis 1583, la Porte-Neuve sur le quai, au bout de la Terrasse des Tuileries : son nom lui venait des pourparlers de Suresnes entre les députés du roi et ceux de la Ligue, en 1593. Reconstruite par Pidoux en 1632, elle fut démolie en 1730.

3.Il appartenait alors aux Gondi.

4.Au bas de Saint-Cloud pour traverser la Seine.

1.Dans Le Siècle, ce chapitre s’intitule « Porthos ».

2.La correction proposée par G. Sigaux (Pléiade, p. 274) : « mais c’est vous qui plaisantez » ne paraît pas pertinente.

3.Le Palais-Cardinal ne fut achevé qu’en 1636 : en 1625, Richelieu résidait encore place Royale.

4.Portes plutôt que barrières (appartenant à l’enceinte des Fermiers généraux).

5.Située après Saint-Denis, sur la route de Beauvais.

6.Entre les rues Saint-Martin et Saint-Denis : c’était la rue où l’on cuisait les oies « Vitus ubi coquuntur anseres », d’où peut-être le nom coquenard de la maîtresse de Porthos.

7.De l’italien « cosi cosi » (« à peu près ») ; s’écrit plutôt « couci-couci », voir Molière, L’Étourdi, acte IV, scène V).

8.Le domaine de Chantilly appartenait encore en 1625 à Henri II de Montmorency dont les domaines furent confisqués après qu’il fut décapité : le prince de Condé, Henri II, n’en prit possession qu’en 1643.

9.Clermont-sur-Oise, à quatre lieues et demi de Chantilly.

1.Montdidier (Somme) possède une église Saint-Pierre et une église du Saint-Sépulcre ; la ville est située à 38 kilomètres de Crèvecoeur-le-Grand (Oise).

2.Le Tasse, La Jérusalem délivrée, chant XVI.

3.« Les clercs de l’ordre inférieur doivent, pour bénir, user de l’une et l’autre main. »

4.« Tout à fait admirable. »

5.« Nageant plus facilement. »

6.« Comme dans l’immensité des cieux. »

7.Exode, XVII, 12 : « Il s’assit (sur une pierre) tandis qu’Aaron et Hur lui soutenaient les bras, l’un d’un côté, l’autre de l’autre. »

8.Marc, XVI, 18 : « Ils imposeront les mains aux malades et ceux-ci seront guéris. »

9.« Sujet dénué de tout ornement. »

10.Saint Jean Chrysostome a laissé des traités ascétiques (Parallèle d’un roi et d’un moine), des Cathéchèses baptismales,des Homélies. Des oeuvres complètes de saint Jean Chrysostome avaient été publiées, in-folio, en 1609-1614 : Sancti patris nostri Joannis Chrysostomi, Opera omnia, Editit Fronto Ducaeus, Lutetiae parisionum, 3 vol.

11.L’Augustinus, oeuvre posthume de Cornelius Jansen, ne fut publié qu’en 1640 : il fut condamné par l’inquisition (1641) et par Urbain VII (1642-1643) ; cependant, son interprétation de la doctrine de saint Augustin sur la grâce s’était répandue avant la publication du livre. Le texte d’Aramis renvoit aux Psaumes, LI (L), 19 : « Mon sacrifice, c’est un esprit brisé. »

12.Condamné par saint Augustin, le moine Pélage affirmait l’excellence de la création et le libre-arbitre contre la doctrine du péché originel et de la grâce nécessaire.

13.« Tu regrettes le diable. »

14.Allusion peut-être à la Genèse, XXIX, 18 : « Oblatio est Domini ador suavissimus victamae Dei. »

15.L’origine de ces vers est inconnue mais une certaine ressemblance est à noter avec le poème de Victor Hugo, Écrit au bas d’un crucifix : « Vous qui pleurez, venez à Dieu car il pleure », (Contemplations, dans Oeuvres complètes, Poésie II, Robert Laffont, collection « Bouquins », 1985, p. 340).

16.Non répéré dans saint Augustin : « Que la parole du clerc soit austère » (la traduction du curé, « Que le sermon soit clair », est une traduction de curé).

17.Matthieu, XIII, 4 : « Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger. »

18.La « grâce efficace », au contraire de la « grâce suffisante », est suivie d’effet.

19.Épître de saint Jacques, V, 13.

20.Il s’agit de Judith, livre historique de la Bible.

21.Elle n’allait alors que de la rue Payenne à la rue Vieille-du-Temple (actuels nos 20 à 42). L’hôtel de la Force – qui fut transformée en prison en 1780 – avait son entrée rue du Roi-de-Sicile.

22.Elle reliait, comme aujourd’hui, les rues des Francs-Bourgeois et du Parc-Royal.

23.Inadvertance de Dumas ou mauvaise lecture d’un imprimeur : le siège d’Arras eut lieu en 1640.

24.« Vanitas vanitatum et omnia vanitas » : « Vanité des vanités, et tout n’est que vanité », Ecclésiaste, I, 2.

1.Référence probable au tableau de Rubens, Silène et les satyres (musée des Offices, Florence).

2.« Ubique pavor, et plurima mortis imago », Virgile, L’Énéide, chant II, vers 369.

3.Foudre : tonneau contenant de cinquante à trois cents hectolitres.

4.Vitray (voir La Jeunesse des Mousquetaires, Prologue, scène II).

1.Anachronisme : la place Saint-Sulpice ne fut commencée qu’en 1757 par Servandoni.

2.« Faute d’un point, Martin perdit son âne. »

3.L’Iliade,chant I, vers 197-198 : « Elle (Athéna / Minerve) s’arrête derrière le Peléide et lui met la main dans ses blonds cheveux. »

4.Cheval favori d’Alexandre le Grand.

5.Héros de chansons de geste (Renaud de Montauban) :les quatre fils d’Aymon de Dordone chevauchaient sur un seul cheval, Bayard.

6.Charles Perrault, La Barbe bleue, dans Histoires du temps passé, avec des moralitez,1697.

7.« Elle sera, elle est, elle fut. »

8.Nom donné aux Timurides qui, somptueux, régnèrent au nord-est de l’Inde à partir du XVIe siècle.

9.Un écu = trois livres ; une pistole = dix ou onze livres.

10.La simple chronologie romanesque ne mène que vers le 10 octobre 1625.

1.Les chap. XXIX, XXXII, XXXIV ont été adaptés pour la scène : Porthos à la recherche d’un équipement, comédie-vaudeville en un acte, par Anicet, Dumanoir et Brisebarre, théâtre du Vaudeville, 23 juin 1845. Édition Beck, Tresse, 1845.

2.Chapitre précédent : « Le roi venait de lui accorder la faveur d’entrer dans les mousquetaires. » Sous-entendu : après la campagne ?

3.Racine, Phèdre, acte V, scène VI : « Ses superbes coursiers, qu’on voyait autrefois / Pleins d’une ardeur si noble obéir à sa voix, / L’œil morne maintenant, et la tête baissée / Semblait se conformer à sa triste pensée. »

4.L’église Saint-Leu-Saint-Gilles, rue Saint-Denis (actuel n∘ 92).

5.En face de l’église Saint-Leu-Saint-Gilles, le couvent était occupé alors par les Dames de Saint-Magloire. La rue aux Ours était reliée à la rue Saint-Magloire par la rue Salle-au-Comte.

1.Source : Courtilz, chap. IV.

2.Louis XIV naîtra à Saint-Germain-en-Laye le 5 septembre 1638. Rappelons que Dumas séjourne souvent dans cette ville, au pavillon Henri IV, pendant la composition des Trois Mousquetaires.

3.Aucune auberge de ce nom ne semble avoir existé à Saint-Germain.

1.Le nom vient de la relation reproduite par F. Carrière dans ces Éclaircissements historiques aux Mémoires inédits de Louis-Henri de Loménie, comte de Brienne...(voir chap. XXI, p. 186, note 1). Dans les Mémoiresde La Rochefoucauld (Petitot, tome LI, p. 343), son nom est Carlisle.

2.La place Royale (place des Vosges) avait été inaugurée en 1612 et était alors un séjour à la mode : l’actuel n∘ 6 appartenait alors à Pierre Jacquet, vicomte de Tigery avant de passer au prince de Guéménée. Quand Dumas écrivait le roman, le deuxième étage du 6, place des Vosges était occupé par Victor Hugo. L’adresse est signe d’amitié.

3.Chapitre 50 : lord de Winter évoque son frère aîné.

1.La bassette et le lansquenet sont des jeux de cartes, aux règles proches ; le passe-dix un jeu à trois dés dans lequel le joueur parie d’amener plus de dix points.

2.Sa façade principale regardait la rue Saint-Denis : siège de la juridiction de la prévôté de Paris, le Grand-Châtelet renfermait, dans sa partie droite, les salles de justice et une morgue ; dans sa partie gauche les prisons de prévenus en instance.

3.« Festin du festin » : Plutarque, Vie de Lucullus, LVII.

4.L’Avare, acte III, scène I : la comédie est représentée pour la première fois le 9 septembre 1668.

1.Source : Courtilz, chap. IV.

1.Don Japhet d’Arménie, comédie en cinq actes de Scarron (hôtel de Bourgogne, 1647) d’après El Marquès de Cigarral, de Castillo Sorlozano. Première édition : 1653.

1.La femme marquée est dans les Mémoires de M.L.C.D.R. (Monsieur le comte de Rochefort) de Courtilz, Cologne, P. Marteau, 1688 contenant ce qui s’est passé de plus particulier sous le ministère du cardinal de Richelieu et du cardinal de Mazarin, avec plusieurs particularités remarquables du règne de Louis le Grand. Le père de Rochefort a épousé en secondes noces la fille d’un meunier, Madeleine de Gaumont, condamnée aux galères et marquée.

1.Chap. I : « Vingt à vingt-deux ans. »

2.Chap. XXXV : « De ma mère, qui le tenait de sa mère à elle. »

3.Voir Hérodote, Histoires, livre III, 41-42.

1.La route du Roule (place de l’Étoile) à Chaillot, village presque rustique alors avec ses vignes et ses jardins.

2.La représentation de Mirame (14 janvier 1641) « fut remarquable sous plus d’un rapport. On savait que la pièce était en partie du cardinal : qu’on juge que l’ouvrage d’un premier ministre, représenté dans son palais, sous ses yeux, en présence de tous les courtisans, devait avoir de succès ! (…) Cette pièce ne flattait pas seulement l’amour-propre de l’auteur, elle satisfaisait les ressentiments du ministre et la jalousie de l’amant : elle abondait en allusions amères sur la conduite d’Anne d’Autriche, sur ses liaisons avec l’Espagne, et sur l’amour-propre qu’en toute occasion le brillant favori de deux rois d’Angleterre, Buckingham, laissait éclater pour cette princesse. Mirame y prononçait les deux vers suivants :

1.D’Artagnan et les mousquetaires ont affronté les gardes du cardinal au pied des carmes-déchaussés ; le couvent des Chartreux occupait un vaste triangle dont les sommets seraient actuellement l’extrémité nord de l’École des Mines, le coude que fait la rue Duguay-Trouin et l’intersection de la rue Henri-Barbusse et du boulevard du Port-Royal. L’entrée de son enclos était ouvert au public masculin.

2.Le roi quitte Paris pour La Rochelle le 15 juillet 1627.

1.L’édit de Nantes (13 mars 1598) accordait aux protestants, pour huit ans, des places de sûreté comme Montpellier, Montauban, La Rochelle. Elles furent supprimées à la paix d’Alès (1629).

2.François de Lorraine, duc de Guise, qui reprit Calais (1558).

3.Mémoires du maréchal de Bassompierre (Petitot, tome XXI).

4.La flotte anglaise, forte de cent navires et de cinq mille hommes, quitte Portsmouth le 27 juin 1627 ; le 22 juillet a lieu le débarquement à l’île de Ré dont le défenseur, le comte de Toiras, doit se retrancher dans le fort Saint-Martin.

5.Sur la côte nord de l’île.

6.« Le roi, qui était à toute heure averti des desseins des Anglais et des pratiques des Rochelois (…}, fit munir ses côtes, et leva une armée pour se porter où besoin serait ; résolu d’y aller en personne, et Monsieur, son frère, avec lui. (…) Se préparant pour partir, alla en parlement pour leur dire adieu, et faire, quant et quant, vérifier ce code que M. de Marillac, garde des sceaux, avait compilé, et qui de son nom fut dit Code Michaud », Bassompierre, op. cit.,p. 86. Le château de Villeroy, près de Mennecy, à quelques kilomètres au sud de Corbeil.

7.Pendant la maladie du roi, le duc d’Angoulême avait obtenu d’aller à La Rochelle commander son armée de Poitou, rejoint bientôt par Gaston, duc d’Orléans, qui « brûlait du désir d’aller à l’armée ». Le fort est le fort d’Orléans, « qui était le seul travail qu’en trois mois on avait fait à La Rochelle ». (Bassompierre, op. cit., p. 102).

8.La pointe des Minimes est située au sud de la rade de La Rochelle : la construction du couvent des Minimes est postérieure au siège.

9.Texte : « Angoutin ». Bassompierre graphie « Angoulains ».

1.Ms. de Maquet lacunaire : quelques lignes pour ce chap.

2.À l’arrivée de Monsieur à La Rochelle, le duc d’Angoulême avait été « couché comme lieutenant général », emploi qu’il prétendra continuer d’exercer quand le roi rejoindra l’armée, aux détriments des maréchaux de France, Bassompierre et Schomberg.

3.Indice temporel approximatif : Louis XIII quitte Villeroy le 19 août pour regagner Saint-Germain-en-Laye. Il se met en route le 21 septembre pour La Rochelle où il arrive le 12 octobre : le commencement du mois d’octobre eût mieux convenu.

4.Le Fort-Louis, à l’ouest de La Rochelle, près de la Motte-Saint-Michel. Texte : « fort Neuf  », probable erreur de lecture.

5.« Le mardi 12 (octobre), le roi vint dîner à Moscy ; la cavalerie de l’armée le vint rencontrer entre Moscy et Estré, puis il arriva audit Estré, d’où Monsieur était délogé pour lui laisser la place », Bassompierre, op. cit., p. 96.

Une édition

Achevé d'imprimer en France le 5 Novembre 2016.

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