‹ Les Troubadours: Leurs vies — leurs oeuvres — leur influenceChapitre 21 sur 35 · CHAPITRE VII

CHAPITRE VII

1. M. W. I, 77. _Non chant per auzel ni per flor_

2. M. W. I, 70 et I, 67.

3. Cf. l'ouvrage déjà cité de O. Schultz, _Die prov. Dichterinnen_, et Sernin Santy, _La Comtesse de Die_.

4. M. W. I, 87. _Ab joi et ab joven m'apais._

5. M. W. I, 88.

6. M. W. I, 80. _A chantar m'er de so qu'ieu no volria._

7. Sur Pierre d'Auvergne, cf. Zenker, _Die Lieder Peires von Auvergne_, Erlangen, 1900.

8. «Au delà des montagnes», c'est-à-dire au delà des Pyrénées; Marcabrun y avait été avant lui, cf. Zenker, p. 19.

9. C'est la poésie célèbre _Chantarai d'aquestz Trobadors_, Zenker, nº XII. Un troubadour postérieur, le Moine de Montaudon, a imité cette satire.

10. Roderic de Tolède, ap. Zenker, p. 26.

11. Ed. Zenker, nº IX. Sur «les oiseaux dans la poésie et dans la légende» cf. un article de M. Savj-Lopez, dans _Trovatori et Poeti_, p. 245. Un troubadour postérieur, Arnaut de Carcassés, a composé une nouvelle où un perroquet joue le principal rôle; pour faciliter un rendez-vous d'amour entre son seigneur et une châtelaine il met le feu à la tour du château: pendant le désordre et le tumulte qui s'ensuivent l'entrevue a lieu. Le «perroquet» d'Arnaut de Carcassés est d'une éloquence insinuante et surtout d'une merveilleuse activité. Cette nouvelle est d'ailleurs l'_Ecole des Maris_. L'auteur l'a écrite pour «reprendre les maris qui veulent surveiller leurs femmes et pour les avertir que la meilleure précaution est de leur laisser la liberté». Cf. Bartsch, _Chr._, c. 259 et suiv. Sur les oiseaux messagers d'amour dans la poésie populaire cf. Savj-Lopez, _op. laud._

12. M. W. I, 224, Rayn., _Ch._, III, 318. _Parn. occ._, 181.

13. M. W. I, 224, Rayn., _Ch._, III, 321.

14. M. W. I, 226, Rayn., III, 324. _Parn. occ._, 185.

15. _Parn. occ._, 187. Gauvain est le neveu d'Arthur dans les légendes bretonnes. Sur les légendes épiques chez les troubadours voir Birch-Hirschfeld, _Ueber die den provenzalischen Troubadours bekannten epischen Stoffe_, Halle, 1878. L'ouvrage est incomplet, mais il n'a pas été remplacé.

16.

Per ma vida gandir M'en anei en Ongria Al bon rei N' Aimeric On trobei bon abric. Raynouard, _Ch._, V, 342.

17. Sur Folquet de Marseille, cf. Hugo Pratsch, _Biographie des Troubadours, Folquet von Marseille_, Berlin, 1878.

18. Dante, _Par._, ch. IX, v. 88 et suiv. La ville dont il s'agit dans le dernier vers est Marseille; Dante fait allusion au siège qu'elle soutint contre Brutus.

19. M. W. I, 319.

20. «Guillaume VIII [seigneur de Montpellier] avait épousé depuis Eudoxe, fille de Manuel Comnène.» _Hist. gén. Lang._, éd. Privat, VI, p. 61. La source de cette indication est dans la Chronique de Jaime Ier d'Aragon (ch. 1) qui ne donne pas d'ailleurs le nom de la princesse. Ce nom est donné par un compilateur moderne, Gariel, _Series praesulum Magalonensium_, 2e édit., p. 279: et l'authenticité de la chronique est douteuse (Cf. Morel-Fatio, Groeber, _Grundriss_, II, 2, p. 118). Nous ajouterons qu'un de nos collègues, qui s'occupe d'histoire byzantine, ne croit pas à l'existence d'Eudoxie ou Eudoxe: la seule fille de Manuel Comnène a été mariée au marquis de Montferrat.

21. M. W. I, 324.

22. La _Chanson de la Croisade contre les Albigeois_ a été éditée deux fois, d'abord par Fauriel, puis par M. Paul Meyer, 2 vol. Paris, 1875. Le passage cité commence au vers 3320. Ajoutons que l'identification de Folquet de Marseille avec Folquet, évêque de Toulouse, a été contestée; mais il semble que ce soit à tort.